XIV. — De 157 M 1546 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE
de consacrer, Bin homme qui n'ait pas pour lui répondre une parole de Dieu, toute ntiel ? » réte, il n’a besoin que du petit doigt pour l’abattre 1, » iment ou $0. A ce récit, Luther ajoute pour conclusion : « Voilà qui m'explique ins deux grx Mtomment il arrive quelquefois qu’on trouve des hommes morts dans pas voulu s Meur lit : c'est Satan qui leur tord le cou et qui les tue. Emser, Oecoie que Jésw. MMhmpade et d'autres qui leur ressemblent, tombés sous les traits t dit positive. Mnflammés et les lances de Satan, sont ainsi morts subitement 2, » et qu’un autr Telle était la confiance de Luther dans cet esprit d'en bas, qu'il orain, quels MFécrie ailleurs : « Savez-vous pourquoi les sacrementaires Zwingle, Christ quek Bucer, Oecolampade n'ont jamais eu l'intelligence des divines Écrimoin du con Bures? C'est qu'ils n’ont jamais eu le diable pour adversaire ; car, s indulgencs Muand nous n'avons pas le diable attaché au cou, nous ne sommes
ue de piètres théologiens 3, »
raisonne pa Me Cependant l'empereur Charles-Quint, le 8 mai 1521, publia dans manque dan diète de Worms un édit impérial contre l'hérésiarque de Wittemacrer, c’està Wlerg, pour être mis à exécution au bout de vingt jours. L'édit comlieu, une pa. MMence en ces termes :
le sacreme DS Charles- Quint, par la clémence divine, empereur élu des Romains, Mais si Luthe Bujours auguste, et roi de Germanie, des Espagnes, de l’une et l’aule la messe, je Sicile, de Jérusalem, de Hongrie, de Dalmatie, de Croatie, etc. j nesses privés Mchiduc d'Autriche ; duc de Bourgogne, de Brabant, de Styrie, de toute l'Églis MMlarinthie, de Carniole; comte de Habsbourg, de Flandre et de hodoxes, tu BMyrol, etc. Dans ce dernier ef cætera on pourrait comprendre le titre iers ; que l'apMle seigneur du Nouvau-Monde ; car ce fut cette année-là même que tes n'offre pa éernand Cortèz lui conquit l'empire du Mexique, en attendant que e prière que MBrançois Pizarre Jui conquit l'empire du Pérou.
à L'édit expose de nobles pensées dans un noble langage. Le devoir : Wittember RME l'empereur romain est d'étendre les limites de cet empire, pour les Pères, Mi défense de la sainte Église romaine et universelle, et de veiller laissa vaine Rec grand soin à prévenir ou à étouffer, suivant la règle de l'Église es : « Je vo maine, toutes les hérésies qui pourraient infecter les nations déjà oi ! c’est à «MBumises. Que si tout empereur a cette obligation, combien plus celui dre au diabkt Me Dieu a rendu maître de tant de royaumes, qui desceud, par son e mensong!@re, des très-chrétiens empereurs, archiducs d'Autriche, ducs de le diable «RMourgogne, et, par sa mère, des rois catholiques d’Espagne, de Sis théologien Mile et de Jérusalem ! Or, depuis trois ans, de nouvelles hérésies, ou an et dispute MBulôt des hérésies depuis longtemps condamnées par les conciles et e l'exemple dMir les décrets des souverains Pontifes, avec l’approbation de l’Église, eur, et il vou RN
dé 4 “RE De Missé angulari, L. 6, Ienæ, p. 81, 83. — T. 1. Op. Luther. Witt, fol. 228. clin El din, !, 1, —% De Missé privatd. — 9 Luth. in collog. isieb. de Verdo Dei, il a affaire ii. 3.