‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 2)Chapitre 45 sur 122 · XIV. — De 15 qu'orit étéin ache du bowr · texte numérisé non relu

XIV. — De 15 qu'orit étéin ache du bowr

me la sévérits use, leursrg!

méchants son bants. J'évi, propre caug ange, ne pe} il tant de lo ichant le voi ue le conjoir en soit aban.

Di, non paske sance, jusqu} )urquOi Pier à cause qui & ont statué tan pécial du Sri.

en feraientik

d’abord ain es : « Si l'a surtout ce que

ché s'il nel saint Chryso est purifié de ites péniteng : Je fais péri donc en vi c'est doncu

les du Chi

s aux laïque ivantage ? Li ille croire da sez-VOus qu

oici comme . Dieu par ls Jar les œuvré e le Siége de

DIN. 65, —2N, 66 et 61.

Rome, car jamais il n'y a eu personne d’assez insensé pour dire qu’on pouvait satisfaire à Dieu par les œuvres sans la foi. S'il pense que

D 1545 de l'ère chr.]

Dies œuvres sont superflues et que la foi seule suffit, quelles que soient

Mes œuvres, alors il dit quelque chose et se trouve vraiment en oppo- Hsition avec le Siége de Rome, qui croit avec saint Jacques que /a foi

bans les œuvres est morte À. »

Luther avait aussi déprisé le sacrement de confirmation, à cause Qu'il ne lisait poiut les paroles expresses par lesquelles il avait été Binstitué. Le roi lui prouve qu'il faut croire plusieurs choses que l'Ébplise a reçues du Christ, et qui ne sont point exprimées dans l'Évan- À ile : « De cette manière, dit-il, supposé qu'il n’y eût que l’évangile je saint Jean , il nieraït l'institution du sacrement de l'eucharistie, M cause que Jean ne dit rien de cette institution, l'ayant passé par le

Mnême conseil de Dieu que tous ont passé beaucoup d’autres choses

Btue Jésus a faites. Lesquelles, dit l’évangéliste, n’ont pas été écrites Œans ce livre, et que e monde entier ne pourrait comprendre. Plu- Mieurs de ces choses ont été communiquées de vive voix aux fidèles Dar les apôtres, et puis conservées par la foi perpétuelle de l’Église Matholique. Et pourquoi ne la croiriez-vous pas Sur certains articles, Muoiqu'ils ne se lisent pas dans les évangiles ? puisque, comme dit Haint Augustin, sans la tradition de l'Église vous ne Pourriez pas Même savoir quels sont les évangiles. Et quand même il n'y en au- Mait jamais eu un d’écrit, il resterait toujours écrit dans les cœurs des pidèles un évangile plus ancien que les exemplaires de tous les évan-

Dclistes : il resterait toujours les sacrements, que je ne doute pas qui

Boient plus anciens que tous les évangiles. Luther ne peut donc pas kgarder comme un argument efficace qu’un sacrement a été reçu à rts'il ne le trouve pas institué dans l'Évangile, » Après avoir con-

pré tout cela par les autorités de plusieurs saints Pères, Henri

jjoute : Beaucoup de passages de l’Écriture décrivent la confirmation, jotamment celui des Actes, avec beaucoup de clarté, lorsqu'il rapdore que le peuple qui avait été baptisé à Samarie reçut l'Espritsant par l'imposition des mains de Pierre et de Jean, qui étaient Mescendus vers eux 2, »

à Le roi presse le même argument contre Luther pour le sacrement Me mariage : « L'Église croitque c’est un sacrement, institué de Dieu, Lansmis par Jésus-Christ aux apôtres, des apôtres aux saints Pères, les saints Pères à nous, pour l’être de nous jusqu’à la fin du monde. Moilà ce que croit l'Église, et ce qu’elle croit, elle vous le dit. Elle dous le dit, comme elle vous dit que les évangélistes ont écrit l'É-

174 HISTOIRE UNIVERSELLE (Liv. LXXXIV. — De :y9 Ma 1515 de l'ère c

vangile. Car si l’Église ne vous disait pas que l’évangile de saint Jeyy entin Luther o: est l'évangile de saint Jean, vous ne sauriez pas qu’il est de lui; ey Mment des saint vou: n'étiez pas assis à ses côtés quand il écrivait. Pourquoi donc re Mn'opposerai qu croyez-vous pas l'Église quand elle vous dit : Voilà ce que Jésue Brent ou plus

Christ a fait, voilà les sacrements qu'il a institués, voilà ce que W N'ordre, il dit « apôtres ont transmis, comme vous la croyez quand elle vous dit: Bide Dieu d'avec

Voilà ce qu’a écrit tel évangéliste 1? » Bit:il être indig Le roi défend aussi la cause des prêtres contre Luther; et apr Mldit le j'geme avoir accumulé plusieurs arguments tirés de saint Matthieu, de sain «J'aiadmiré

Paul à Timothée, pour prouver la dignité du sacerdoce, il réfu Mépitre de saint ainsi les sophismes de l’hérésiarque : « Si l'ordre de la : êtrise n'Misouvent et ave rier, parce que tout Chrétien est prêtre, il s'ensuivra que le Chr Mpotre écrit de n’a rien eu au-dessus de Saül, car David a dit de Saül : Jai péché ur l'esprit pr en touchant le Christ du Seigneur. Il s’ensuivra que le Christ n’ariy prétexte de la eu au-dessus d'aucun de ceux dont il est dit : Ne touchez poitiMacques démon mes christs. Il s’ensuivra enfin que Dieu même n’a rien au-dessylhles, que la foi d'aucun de tous ceux dont il a dit lui-même par le prophète : Mo Luther, il le ce j'ai dit, vous êtes tous des dieux et des fils du Très-Haut. Enfin, comue Bouun, dit-il, s tous les Chrétiens sont prêtres, de même ils sont tous rois , car il n'et Béduisant son pas dit seulement, vous êtes le sacerdoce royal, maïs encorele royaume piquer à sa lar sacerdotal. Il faut bien considérer à quoi vise ce serpent : je le crilangue est un n trop rusé pour attacher aucune valeur à un argument si frivole, est sur ses do lèche seulement les laïques pour les mordre pias tard. C’est pou Mèhins disputeur. quoi il abolit la prêtrise, afin de réduireles prêtres au rang des laïque savant ? qu'il fa Car il nie que la prêtrise soit un sacrement, mais dit que c’est wave une sages simple rite pour élire un prédicateur ; car ceux qui ne prêchent pa Min zèle, une ja il prétend qu'ils ne sont rien moins que prêtres, et qu'ils ne sont pulpe vous glorifie plus prêtres qu'un homme en peinture n’est un homme réel. Ce quil est pas là la se est contraire à saint Paul écrivant à Timothée : Les prêtres qui peste, animale sident bien sont dignes d'un double honneur, principalement cenMitontention, il y qui travaillent dans la parole et dans la doctrine, Par où l’Apôtreaigesse qui vient seigne manifestement qu'il y à des prètres qui, sans prêcher, pa-paix, modérée, vent être dignes d’un double honneur, quoique ceux-là en soialiet de fruits de bc principalement dignes qui, étant prêtres, s'appliquent à la prédie-simulée. Or, les tion et à l’enseignement ?. » Dqui font des œu

Contre le sacrement de l’extrême-onction, Luther s'était emporiluther; l'apôtre à ce degré de pét.dance, que, se voyant convaincu par l'oracle nf Le roi tui-mê nifeste de saint Jacques, il osa prétendre que l’épitre de cet aponfaudes de Lathi

ne devait pas étre comptée parmi les Ecritures saintes, et cel dBtritures, ei con même droitque Mahomet rejeta les évangiles et y substitua l'Alcoru puisqu'il ne s’a

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