‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 2)Chapitre 54 sur 122 · LXXXIV. — De · texte numérisé non relu

LXXXIV. — De

ne vouloir pre.

ccoutumée pr.

sdonnera point:

; VOUS Suppliant et retour en Ki.

savoir comme j me recommande eu de blâmer }:

lité passait pou de ceux qui ont > et son énergie:

uxX Convenancés | grand théâtre s lorianges pour de sa victoire, | avec un tende ute réjouissanc

des négociation ter de ses avan.

ésolu à se fair ntendre à aucu

’une ressourceil

e, après l'avi

vembre, un él

dureté de l'en.

1 et consenti, ai -aimé fils, Fra

déclaré roi tr acré, en gard vrai roi, obéi.

e d’Angoulène içon ; enfin il le recouvreme

nnnier ordinal

a, FPiia di Carte ; A Sismondi, — Traités de pai

» Ce 4e

Buipotentiaires, avec trois autres seigneur

41545 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE.

prêt à payer une rançon raisonnable Pour recouvrer sa liberté, mais dépourvu du droit comme du Pouvoir de faire le sacrifice de son

pays à personne ; nul, en Conséquence, n'aurait plus songé à le lui demander.

r secrètement contre le traité

il avait donné à ses plénipo-

nformément aux volontés de

heures avant qu’on le lui ap-

» il appela dans sa chambre ses trois plé-

S, aussi bien que des secréaires et des notaires ; il leur déféra le serment du secret, puis il leur

xposa très-longuement la dureté de Ja conduite de l’empereur envers ui; il déclara nul l'acte qu’il allait Signer, puisqu'il y était contraint, H il protesta qu’il ne l’exécuterait pas 1.

L'auteur protestant de l'Histoire des Français ajoute : « Par ce aité de Madrid, que le roi, comme Français, n'aurait jamais dû igner, et que, comme chevalier et homme d'honneur, il n'aurait amais dû rompre, il cédait à l’empereur le duché de Bourgogne, le onté de Charolais, les seigneuries de Noyers et de Château-Chinon, vicomté d’Auxonne et le ressort de Saint-Laurent, sans réserve de

Pi, d'hommage, de service et de serment de fidélité, A cette condi- Don, le roi devait être reconduit le 10 mars en ses États, et échangé

k frontière contre ses deux fils aînés, qu’il d

son choix, contre l’aiîné seulement et douz

eurs de France. Ces otages étaient donnés en garantie de l’exécuon de la promesse du roi, que si, dans six semaines, la Bourgogne était pas livrée à l'empereur, et, dans quatre mois, les ratifications étaient pas échangées, il reviendrait tenir prison là où l'empereur ordonnerait. Le roi renonçait en même temps, en faveur de l’em-

q'our, au royaume de Naples, au duché de Milan, aux seigneuries D Gênes et d'Asti, au ressort et souveraineté sur les comtés de lndre et d'Artois, et aux cités et châtellenies qu'il possédait dans IS comtés. L'empereur, de son côté, renonçait aux villes de la

its 2, p. 44, — Frédéric Léonard, t, ?, p. 210,

Page 1