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198 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De t5r:
Somme qui avaient appartenu à Charles le Téméraire. François s’engageait à épouser Éléonore, reine douairière de Portugal, sy de l'empereur. Il pardonnait au connétable de Bourbon et à tous ses partisans ; il les rétablissait dans leurs biens, et s’engageait à le rendre les fruits perçus pendant leur exil; enfin il contractait une ligue offensive et défensive avec l'empereur; il promettait de li fournir une armée et une flotte pour le suivre en Italie, à son cou. ronnement, et de l'accompagner en personne lorsque Charles mar. cherait à une croisade contre les Turcs ou contre les hérétiques, » Après la signature du traité et les fiançailles avec la reine Éléo. nore, quise firent par procuration, le roi continua d’être gardé pri. sonnier à Madrid jusqu’au 21 février, jour où on le dirigea enfn
vers la frontière, sous la garde de Lannoy, vice-roi de Naples, et du : Capitaine Alarcon. Il fut échangé contre ses deux fils, le 18 mar À
seulement, dans une barque amarrée au milieu de la rivière de ha
Bidassoa, entre Fontarabie et Andaye. Au moment où il toucha k |
sol français, il s’élança sur un cheval turc qui l’attendait sur la rive gauche du fleuve, en s’écriant avec joie que, de nouveau, il était roi. et il le poussa au galop jusqu'à Saint-Jean-de-Luz, où il s’arrét quelques heures; il continua encore sa course rapide jusqu’à Bayonne, où il retrouva, le même jour, sa mère et toute sa cour 1.
L'adversité ne l'avait pas rendu plus sage. Il laissa bientôt voi qu’en rentrant en France, il était plus avide de retrouver les plaisir que les devoirs de la royauté. Comme il s'était arrêté à Mont-de. Marsan, il distingua, parmi les dames d'honneur de sa mère, Anne de Pisseleu, qui n’était encore âgée que de dix-huit ans, mais don la beauté était éblouissante; il lui sacrifia la comtesse de Châtearbriand, qui était aussi revenue en sa cour, et à laquelle il fit redemander les joyaux qu'il lui avait donnés. Il fit prendre d’abord à a nouvelle concubine le nom de mademoiselle d'Heilly ; mais ensuite il la maria à Jean de Brosse, fils d’un des associés du connétabk dans sa rébellion, qui se montra empressé à racheter la faveur royak par son infamie. François le fit chevalier, comte de Penthièvre, go verneur de Bretagne, et enfin duc d’Étampes. Ce fut sous le nom de duchesse d’Étampes que la nouvelle prostituée domina dès lors àl cour. Bientôt les fêtes et la galanterie chassèrent les affaires de l'a prit du roi. On lit dans des mémoires du temps : Alexandre voit la femmes quand il n’a point d’affaires, François voit les affaires quand il n'a plus de femmes ?.
Une des affaires les plus pressées pour lui au sortir d'Espagne, lit
1 Sismondi, c. 4, — ? Ib:4,, ce. 4, p. 280.
à 1545 de l’èx
de manque:
point le tra Blontés et les les états gét
joger au ser aitre des gr province, qui rance ou se es armes, à t harles-Quin épondre : «:
[lui suflit, p qu'il le fasse 1 Un roi de F ais c'était le ere, s'étant -même, rép
L’avénement er 1515, épc Dnme signale de l'antique bus faire com hendent par 1 hit sa parole e
BConme Char
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Bichose qu'ur bus disons que
An, Ferronie, Pudi, t. 16, p, 1,