‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 2)Chapitre 56 sur 122 · XXXIV. — De tot · texte numérisé non relu

XXXIV. — De tot

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APT Ferronis, Bndi, t, 16, p. 1.

à 1546 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE.

de manquer à sa parole et d'annoncer ha point le traité qu’il venait de signer et Llontés et les droits de la France, mais il n'avait garde de convoquer les états généraux : il se contenta d’assembler les princes, les grands et les évêques qui se trouvaient alors à sa cour, à Cognac. Il intro- Linisit devant eux Lannoy, vice-roi de Naples, qui venait en personne réclamer l’accomplissement des engagements contractés en sa présence. L'assemblée, comme le roi le savait d'avance, répondit ele MOnarque ne pouvait pas aliéner le patrimoine de Ja France, gtque le serment qu'il avait prêté dans sa captivité ne pouvait déposer au serment qu'il avait prêté à son sacre. Le roi fit aussi paaire des grands de Bourgagne ou des députés des états de cette province, qui déclarèrent qu'ils ne voulaient pas se séparer de la rance ou se Soumettre à l'empereur ; qu'ils résisteraient, même par es armes, à toute tentative que le roi pourrait faire pour les aliéner. harles-Quint, instruit par Lannoy de cette comédie se contenta de pondre : « Qu'il ne rejette point sur ses sujets son manque de foi ; [ui suflit, pour remplir ses engagements, de revenir en Espagne ; qu'il le fasse 1! »

Un roi de France le fit dans une occa ais c'était le roi Jean. Un de ses fils, ere, s'étant échappé de sa prison, même, répondant à toutes les objections de son conseil que : | la bonne foi était bannie du reste du monde, il fallait qu'on la ont dans la bouche des rois. François Ler n’imita pas plus l'exemple ilne goûta la maxime. Aussi l’auteur protestant Ge l'Histoire des rançais fait-il cette lemarque au commencement de son règne : L’avénement de François Ier à la Couronne de France, le 4er jan- «1515, époque de la mort de Louis XII, peut être considéré yen âge aux temps modernes, on ?, » Remarque curieuse pour e ce que des écrivains soi-disant philosophes : la barbarie du moyen âge garisa parole et ses serments, la civilisation moderne s'en moque, à l’honneur et à à un combat singulier, en Si vous nous avez voulu Charger que jamais nous ayons ant son honneu: ne doive faire, €2 menti par la gorge, et ..»’antant de fois

utement qu’il n’observerait de jurer, II alléguait les vo-

sion tout à fait semblable ; en otage pour lui en Anglele roi son père y retourna de

de l'antique barbarie à la civilisati

foi de gentiliomme, François le défia

Î, 8, — Guichardin, 1, 17, — Mart, du Bellay, 1, ?. —. 2 Sjs-

200 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — Deisr

que vous le direz, vous mentirez. Étant délibéré de défendre notre honneur jusqu'au dernier bout de notre vie, par quoi, puisque Contre

vérité vous nous avez voulu charger, désormais ne nous écrivez a. cune chose ; mais nous assurez le camp, et nous vous porterons x armes 1, »

Cependant, dans ce cartel même, observe le protestant Sismond) François faisait une chose peu digne d’un gentilhomme ; il prenat querelle sur une équivoque qu’il ne voulait pas laisser éclaire. « Vous voulant sans raison excuser, disait-il, vous nous avez accw en disant qu’avez notre foi, et que sur celle, conire notre promesse, nous en étions allé et parti de vos mains et de votre puissance, ; A cela, Charles-Quint répondit dans le cartel qu’il envoyait à sm tour à François Ier: «Ce sont mots que oncques ne dis ; car jamui n'ai prétendu avoir votre foi de non partir, mais bien celle de retow. ner en la forme traitée ; et si l’eussiez ainsi fait, n’eussiez failli à vx enfants ni à l’acquit de votre honneur 2. » C'était cependant cette explication que François ne voulait pas entendre. Après des longueurs, des obstacles et de mauvaises chicanes opposées à la ven du héraut d’armes de l’empereur, Bourgogne, roi d’armes de ce mo. parque, fut enfin introduit, le 10 septembre 1528, devant Fr çois Ier, entouré de toute sa cour, à Paris. Au moment où le hé parut, le roi, avant de le laisser parler, lui dit : « 1léraut, portes la sûreté du camp, telle qu’un assailleur, comme l'est ton maitre, doit bailler à un défenseur comme je suis? » Le héraut demanth

permission de remplir son office, de dire ce qu'il avait à dire, avai]

de donner la sûreté du camp, dont il était porteur; mais, interronp par le roi à chaque parole, et même menacé, s’il faisait autre chow que donner sa patente, il fut enfin réduit à se taire et à se retire sans avoir accompli son message, en protestant contre l'empêche. ment qu’on avait mis à l’exercice de ses fonctions 3.

En vérité, à la vue de tout cela, nous craignons beaucoup qu François Ier n'eût pu écrire alors : Madame, tout est perdu, vor même l'honneur.

Il ne tenait guère mieux parole à ses alliés, ni même à ses gén

raux. La même année 1598, il laissa périr devant Naples une armk française, avec Lautrec, son général, faute de lui envoyer l'argut promis et nécessaire. L'année précédente, par suite de la mêm cause, Rome éprouva le désastre le plus effroyable qu’elle ait encor éprouvé depuis dix-huit siècles, Voici comment et pourquoi.

— 3 Sismondi et Gaillard.

à 1545 de l’é

Comme à être dé assurer l’i avec la ré | d'accord a secours d’e de troupes tion fâcheu côté, le cc menaçait d les premièt à clarés. Clé:

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mois, et le res Dtres toutes les 1 Mart. du Bellay, 1. 3. — Gaillard, Hist, de François Ler, t, 3, c, 15, —*IN 3

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LXXXIV, — Dei

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iédel'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE, 204

Comme le traité de Madrid ne s’exécutait pas, l'Italie continuait

à être déchirée entre le parti français et le Parti impérial. Pour

assurer l'indépendance de ses États, le pape Clément VII, de concert

avec la république de Venise, leva une armée. Le roi de France, ! d'accord avec le roi d'Angleterre, lui promit de le soutenir par un secours d'argent et de troupes. Suivant son ordinaire, il envoya peu de troupes et point d'argent, Clément VII se trouvait dans une position fâcheuse. Lannoy, vice-roi impérial de Naples, le menaçait d’un côté, le connétable de Bourbon, gouverneur impérial de Milan, le menaçait de l’autre. Parmi les feudataires mêmes du Saint-Siége et les premières familles de Rome, les Colonne étaient ses ennemis dépchrés. Clément VIT voulut se réconcilier avec eux, pour être du moins en paix dans sa capitale, et il leur accorda, le 22 août 1596, un traité par lequel il licencia ses soldats ; mais le cardinal Pompée Colonne n’avait négocié avec lui que pour le tromper : armant tous ss vassaux et tous les aventuriers au service de sa famille, il entra B dans Rome le 20 septembre, à la tête de huit mille hommes: il pilla le Vatican et la basilique de Saint-Pierre, et assiégea le Pape dans le château Saint-Ange. Celui-ci recourut à la médiation de Hugues de Moncade, lieutenant-général de l'empereur. Or, c'était précisément avec ce Moncade que les Colonne avaient concerté leur trahison. Clément VII, qui n’en savait encore rien, conclut une trêve de quatre mois avec le parti impérial 1,

Plus tard, poussé par le roi de France, il révoqua l'accord fait avec les traîtres Colonne, fit saisir leurs terres, et accusa de trahison le cardinal Pompée. Celui-ci, de son côté, accusa Clément VII, dans des lbelles, d’avoir usurpé le Saint-Siége par simonie, en appela au concile œcuménique, rassembla une armée d’aventuriers, auxquels il promit le pillage de Rome, et conjura contre le Pape avec plusieurs grands de cette ville ?,

Le pape Clément VII se plaignit à l’empereur Charles-Quint de sa jconduite envers le Saint-Siége ; l'empereur Charles-Quint répondit

par des lettres de récrimination au Pape et aux cardinaux. Le pape Clément VII, malgré toutes leurs belles promesses, se voyait délaissé par les vois de France et d'Angleterre, Il accepta donc, l'an 1527, une trêve de huit mois, que lui offrit le vice-roi impérial de Naples, aux conditions suivantes : que Clément VII payerait soixante mille ducats h l'armée du connétable de Bourbon, savoir, quarante mille dans le mois, et le reste huit jours après; qu'on rendrait à leurs anciens mat-

Dtres toutes les places prises sur le Saint-Siége, sur l'empereur et sur

à !Sismondi. Raynald, 1526, — * Ibid, 1526, n. cs.

AR ner one ne

202 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De 1511

les Colonne; que le cardinal de ce dernier nom serait rétabli dans sa dignité ; que, si le roi de France et les Vénitiens acceptaient le traité les Allemands sortiraient de l'Italie, sinon Charles-Quint ferait seulement retirer ses troupes de dessus les terres du Pape et des Floren. tins; que Lannoy, vice-roi de Naples, se rendrait à Rome, et empécherait le connétable de Bourbon de marcher vers la Toscane.

Cette trêve étant publiée, le Pape licencia ses troupes; à l'excep. tion de deux mille hommes d'infanterie et de cent cavaliers. Il r'appela aussi sa flotte et désarma ses galères. Les Vénitiens firent la même chose. Le comte de Vaudémont, frère du duc de Lorraine, héritier de la rnaison d'Anjou pour le royaume de Naples, qui, ave les galères du Pape et des Vénitiens, s'était déjà saisi de Salerne el de Sorrente, fut contraint, à son grand regret, d'abandonner ces villes, d'autant plus que les Napolitains l’aimaient beaucoup, et qu'il était en état de ranimer les restes du parti d'Anjou. Au prix de tant de sacrifices et avec la parole du vice-roi de Naples, le pape Clé. ment VII pouvait se croire en sûreté pour huit mois : il se trompait,

Charles-Quint avait renvoyé le connétable de Bourbon en [taïie, avec promesse de lui donner le Milanais en souveraineté. Il avai placé trois généraux sous ses ordres. Il ne leur envoyait pas d'ar. gent, et depuis deux ans la solde était due à presque tous les soldats impériaux; mais il leur permettait d’assouvir sur la malheureug ltalie leurs plus odieuses passions ; aussi, tant qu’il restait dans le Pays un écu à extorquer par la torture, le Castillan, aussi féroce que cupide, était assuré de lavoir. Les insurrections contre les généraux impériaux étaient fréquentes à Milan et dans toute la Lombardie. mais elles fournissaient à ceux-ci des prétextes pour exercer de noue velles rigueurs et redoubler les confiscations.

Georges Fronsberg, aventurier allemand, qui, au temps du siége de Pavie, avait déjà conduit des troupes en Italie pour délivrer cette ville, où son fils était enfermé, appela de nouveau à lui, dans l'avtomne de 15926, tous ces vieux soldats avides de pillage, dont l’Alkmagne regorgeait alors ; il en rassembla treize ou quatorze mille, h plupart luthériens forcenés ; pour toute solde, il leur promettait le pillage des villes italiennes, principalement de Rome ; lui-même, dit.

on, portait sur soi une corde pour étrangler le Pape de sa main. Au R

commencement de novembre, il pénétra en Italie par la vallée de Trente.

Le duc ou connétable de Bourbon résolut de se réunir à cette armée de l’aventurier Fronsberg, avec les soldats espagnols qui con-

tinuaient à opprimer Milan ; mais il eut peine à les tirer de cette ville, Be D! Raynald, 1527,

livrée si longtemps à leur fureur. II prit l’argenterie des églises pour

Di1545 de l'ère payer une p:

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KXIV. — De 151

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tiens firent l de Lorraine les, qui, avec de Salerne et andonner ces iCOUp, et qu'il u prix de tant le pape Clé.

1 se trompait, bon en Itaïie, neté. Il avait yait pas d'arjus les soldats malheureuse restait dans le ssi féroce que les généraux à Lombardie:

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mps du siége délivrer cette ai, dans l'au- +, dont l'Alleorze mille, là promettait le i-même, dit:

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églises pour

Bi1545 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 203

payer une partie de leur solde ; il fit condamner à mort le chancelier Morone, qui, pour racheter sa vie, lui paya vingt-cinq mille ducats. Les deux'armées se réunirent, le 30 janvier 1527, dans l'État de Plaisance. Fronsberg ayant été frappé d'apoplexie le 17 mars, Bourbon eut seul le commandement de cette Compagnie d’aventuriers, la plus formidable qu’on eût encore vue rassemblée, Elle comptait de vingtcinq à trente mille combattants, vieux soldats pour la plupart, aussi [habiles que braves, avides, impitoyables, mais accoutumés à cette (discipline qui pouvait s’accorder avec le pillage et le crime. Ils avanaient sans argent, sans vivres, sans artillerie, mais se procurant par k terreur tout ce dont ils avaient besoin, menant plutôt leur général qu'ils ne s’en laissaient mener ; une fois même ils pillèrent ses équipages, tuèrent un de ses gentilshommes, et voulurent le tner lui-même, lorsqu'il parvint à les apaiser en leur promettant le pillage de quelque bonne ville, sans s'expliquer davantage. Il ne put entrer dans Bo- Jogne, parce que le marquis de Saluces, général français, y était entré avec douze mille hommes. Ce fut alors qu’il apprit la trêve de Quit mois conclue entre le Pape et le vice-roi impérial de Naples. Cette nouvelle ne l’arrêta Pas ; il ne voulait point consentir à tite trêve, parce que la somme qu'il devait toucher ne suffisait pas pour payer ce qui était dû à ses troupes. Cela fut cause que le ice-roi, qui était à Rome, se rendit à Florence ; le due ou coniétable de Bourbon y envoya de son côté des plénipotentiaires, qui

Binèrent en son nom un nouvel accord, par lequel le duc prometkit de se retirer dans cinq jours, à condition qu'on lui compterait

l'abord quatre-vingt mille écus, et soixante mille dans le mois de ai. Le Pape, informé de cet accord, licencia les deux mille hommes juil avait gardés, afin d’être déchargé de la dépense qu'ils lui cautient, et de payer plus aisément les sommes stipulées dans la conrention dernière. Il avait grand tort. Cette convention n'était qu'une

signe tromperie de la part du connétable de Bourbon, pour endor-

hit le chef de la chrétienté et empêcher les alliés de Rome d’acourir à temps à sa défense, Pendant qu'il signait la trêve par ses énipotentiaires à Florence, il s’avancçait à marches forcées, pillant Sa route plusieurs villes. qui lui furent livrées par des traîtres, et iiva le 5 mai devant Rome, à la tête de Quarante mille combat- Mis, la faction des Colonne l’ayant rejoint avec dix mille, avec le essein spécial de fermer tous les passages par où le Pape pourrait happer 1, À Rome même, la plupart des nobles négligèrent les

drdres de leur souverain pour la défense commune. de cette ville, es L !Raynald, 1527,n. 16,

D ne Em rem

204 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De {5

Dès le lendemain, 6 mai 1527, le duc et connétable de Bourbon ordonna l'assaut : deux fois il fut repoussé. Une troisième fois, il prend lui-même une échelle, l’applique contre le mur et commence à monter, lorsqu'il est blessé mortellement par une balle tirée d'en haut, et meurt quelques moments après : prince du sang et rebelle} son roi, Français et traître à sa patrie, catholique et conduisant contre le Pape une armée qui en voulait à la religion même, chevalier et associé à des brigands; ce sont les réflexions du protestant Sismondit

Le même jour, vers le soir, le Pape ordonna de couper les ponts: les Romains de la faction impériale ni ne les coupèrent ni ne les fy. tifièrent. C’est par là que l'ennemi pénétra dans la ville 2,

« Jamais, observe le même auteur protestant, jamais peut-être dans l’histoire du monde une grande capitale n'avait été abandonné à un abus plus atroce de la victoire ; jamais une puissante armés n'avait été formée de soldats plus féroces, et n’avait plus absolument secoué le joug de toute discipline ; jamais le souverain au nom du. que! elle combattait n'avait été plus indifférent aux calamités des vaincus. Ce n’était point assez de livrer en proie à la rapacité dx soldats la totalité des richesses sacrées et profanes que la piété des fidèles ou leur industrie avaient rassemblées dans la capitale du monde chrétien, les personnes mêmes des malheureux habitants fi. rent également abandonnées à leur caprice et à leur brutalité. Tandi que les femmes de toute condition étaient victimes de leur incontinence, ceux à qui l’on soupçonnait des richesses cachées ou du crédit étaient mis à la torture, et on les obligeait par des tourment prolongés à épuiser la bourse des amis qu’ils pouvaient avoir a pays étranger. Beaucoup de prélats moururent dans ces tourment: beaucoup d'autres, après s'être rachetés, moururent des suites dec violences, de leur afliction ou de leur effroi. Les palais de tous le cardinaux furent pillés, sans que les soldats voulussent distinguer ls Guelfes d’avec les Gibelins, ou accorder une sauvegarde à ceux qu étaient le plus connus pour leur attachement au parti impérial. Ser lement on leur permit quelquefois de se racheter à prix d'argent, « comme les marchands avaient déposé leurs effets chez eux, se fig rant qu'ils y seraient en sûreté, ces marchands payèrent souvent de sommes énormes pour les dérober aux soldats. La marquise de Mantoue racheta son palais au prix de cinquante mille ducats, tandis qu'on assure que son fils en retira dix mille pour sa part du pillage, Le cardinal de Sienne, après avoir payé sa rançon aux Espagnok,

1 Sismondi, Hist, des Républiques italiennes, t. 15, p. 269. — ? Raynald, 159, n. 17.

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revétirent de soirement en tinuant la sac qu'il faisait dc du même avis

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Hheurs du temp pendant, lorsq plus judicieux

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