CXXLV. — De
le de Bourbon roisième fois, ; 1 et Commence balle tirée d'en ang et rebelle; nduisant contre ne, chevalier et ant Sismondi!
uper les ponts.
nt ni ne les for.
Ile 2, mais peut-être té abandonné aissante armée lus absolument in au nom du- K calamités des a rapacité de ue la piété de la capitale du x habitants fu.
utalité. Tandis de leur inconcachées ou du des tourments aient avoir en es tourments:
es suites deces lais de tous les t distinguer les ‘de à ceux qu impérial. Se ix d'argent, à z eux, se figunt souvent des | marquise de ducats, tandis art du pillage, ux Espagnok,
2 Raynald, 15,
41545 de l’ère chr.]
forcé de racheter de nouveau sa perso ats. Les cardinaux de la Minerve et de Ponzetta éprouvèrent un malheur presque semblable, Les prélats allemands ou espagnols ne furent pas plus épargnés par leurs compatriotes que les Italiens. On entendait retentir dans toutes les maisons les cris et les lamentations des malheureux exposés à la torture ; les places devant toutes les églises étaient jonchées des ornements d’autels, des reliques et de toutes les choses sacrées, que les soldats jetaient dans la vu en avoir arraché l’or et l'argent. Les Luthériens allemands, joignant le fanatisme religieux à la cupidité, s’efforçaient de montrer leur mépris pour les pompes de l’Église romaine, et de profaner ce que rspectaient des peuples qu’ils nommaïient idolâtres 1, »
La basilique de Saint-Pierre était pleine de san jusque sur les autels et les tombeaux des apôtres. taient les reliques des saints comme des ossements d'animaux immondes, mettaient par dérision les vêtements des prêtres et des pontifes aux derniers des goujats, violaient les vierges sacrées. Un Luthérien d'Allemagne, à la vue du château Saint-Ange, où le Pape s'était retiré, s'écria : Je voudrais bien manger un morceau du Pape, afin de pouvoir
[l'annoncer à Luther. D'autres mirent leurs chevaux dans la chapelle pontificale, leur donnant pour litière les bulles et les décrétales des Pontifes romains. Pour se moquer du Pape et des cardinaux, ils se revétirent de leurs chapeaux et de leurs ornements, entrèrent dérisoirement en conclave, et créèrent Pape un lansquenet. Celui-ci, continuant la sacrilége dérision, annonça dans un burlesque consistoire qu'il faisait don de la papauté à Luther, et que les soldats qui étaient du même avis n'avaient qu’à lever la main. Ils la levèrent tous, et s’é- «rièrent : Luther pape! Luther pape ! Voilà ce que rapporte un auteur luthérien du temps ?. Ce que les savants déplorèrent surtout, ce
nne au prix de cinq mille du-
e après
8 et de cadavres, Les hérétiques je-
fut le pillage et la dévastation de la bibliothèque vaticane, où les Papes avaient rassemblé tant de trésors littéraires.
Le protestant anglais Gibbon, après avoir relaté le sac de Rome
par les Goths sous Alaric, ajoute les réflexions suivantes :
«Ilexiste chez tous les hommes un penchant à se grossir les mal-
Jheurs du temps où ils vivent, et à s’en dissimuler les avantages, Cependant, lorsque le calme fut un peu rétabli, les plus savants et les plus judicieux des écrivains contemporains furent obligés d’avouer lue le dommage réel occasionné par les Goths était fort au-dessous
D !Sismondi, Républ. italiennes, t, 15,/p. 218-975, — + Apud Cochlæum, Acta et séripéa Mart, Luth., fol. 156.
DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 205 fut fait prisonnier par les Allemands, complétement pillé, battu et
206 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV, — De 5
de celui que Rome avait souffert dans son enfance, lorsque les Gay. lois s'en étaient emparés. L'expérience de onze siècles a fourni à postérité un parallèle bien plus singulier, et elle peut aflirmer av confiance que les ravages des barbares qu'Alaric conduisit des bord du Danube en Italie furent bien moins funestes à la ville de Rome que les hostilités exercées dans cette même ville par les troupes Charles-Quint, qui s’intitulait prince catholique et empereur des 4. mains. Les Goths évacuèrent la ville au bout de six jours ; mais Rome fut, durant neuf mois, la victime des hapériaux, et chaque jor Chaque heure était marquée par quelque acte abominable de cruauté de débauche ou de rapine. L'autorité d’Alaric mettait quelque bornes à la licence de cette multitude farouche qui le reconnais pour son chef et son monarque; mais le connétable de Boutby avait glorieusement perdu la vie à l'attaque des murs, et la mort d général ne laissait plus aucun frein ni aucune discipline dans un armée composée de trois nations différentes, d’Italiens, d’Allemand et d'Espagnols 1, »
Bien des lecteurs, habitués à penser que le pillage de Rome px les troupes de Charles-Quint dura tout au plus quelques jours, w. ront très-étonnés d'apprendre qu’il dura neuf mois. Rien cependant n’est plus certain. L'armée impériale, entrée à Rome le 6 mai 159, n'en sortit que le 17 février 4528, ce qui fait huit mois pleins ‘et on jours. Encore le prince d'Orange, qui la commandait alors, eut bien de la peine à la faire sortir. Cette soldatesque effrénée, dit k protestant Sismondi, ne voulait point renoncer aux dépouilles et an voluptés qu'elle trouvait enco:e dans la capitale de la chrétients Pendant huit mois, aucune sorte de protection n'avait été assurée n aux personnes ni aux propriétés; et comme l’insolence des militais et la misère des bourgeois croissaient en même temps, les maux de la veille étaient toujours surpassés par ceux qu'amenait le lendemai, Il fallait donner de l'argent à l’armée pour la déterminer à obé de nouveau; le prince d'Orange en demanda au Pape, qui donna er core quarante mille ducats. Cette armée se mit donc en campagi le 17 février 1528. Mais, quoique les déserteurs eussent été rm placés dans ses rangs par des brigands qui, de toute l'Htaiie, à pressaient de venir partager le pillage de la capitale de ia chrétienté cette armée qui, huit mois auparavant, comptait au moins quaruk mille hommes, se trouva réduite à treize ou quatorze mille : la pest avait emporté tout le reste 2, Car ce fléau vint se joindre aux autr
1 Gibio7, 2°, 4, 40 (a Décadence de l'emp. rom.., c. 31, — 2 Sismondi, Républ ttal.,t. ii, p, 320.
s Pernardo Segni,
à1545 de 1
pour châti déens qui Cepend:
du duc d’{ au nombre périaux da cpitulatio riale quatre mille dans Jusqu'à l'ex il devait res dinaux qui ou à Gaëte, à livrer aux dène, et à re de Civita-Ce ls Colonne olages pour ture de ce ti de la garde Saint-Ange pour prendr gnols et les ; La capitul du Pape. Ce miers cent ci Des marchan des hypothèg le reste, et il avait donné « ses parents.
champ de Flc furieux ; le }
qui menaçaie
pit, pour ue ] jour enfin, ap tous leurs gar pied, de nuit
d'Urbin 2,
'Sismondi, Ré
XXXIV, — Dei
lorsque les Gay.
les a fourni à ut aflirmer ave iduisit des bord, la ville de Rome r les troupes (y npereur des Ro.
urs ; Mais Rome et chaque joy able de cruauts nettait quelqua le reconnais ble de Bouby rs, et la mort dy ipline dans un ns, d’Allemank
ge de Rome px Iques jours, &.
Rien cependi e le 6 mai 157 is pleins ‘et onx ait alors, eut:
effrénée, dit k lépouilles et an e la chrétienti it été assurée ni ce des militaira >s, les maux de it le lendemain.
rminer à obôt >, qui donna &r 1C en Campag ISsent été rome e l'Itaie, ie ia chrétient, moins quarant mille : la pest dre aux autr
Sismondi, Républ
d'Urbin 2,
D Bernardo Segni, 1, 1. — Fr. Belcarii, 1, 19.
à1545 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE,
pour châtier la nouvelle Jérusalem, déens qui l'avaient dévastée.
Cependant le pape Clément VIL, délaissé de tout le monde, même du duc d'Urbin, qui commandait les troupes pontificales ou alliées, au nombre d'environ vingt mille hommes, se vit assiégé par les impériaux dans le château Saint-Ange. Il fut donc réduit à signer une apitulation le 6 juin 1827. Il s'engageait à Payer à l’armée impériale quatre cent mille ducats : cent mille immédiatement, cinquante mille dans vingt jours, deux cent cinquante mille dans deux mois. Jusqu'à l'entier payement des premiers cent cinquante mille ducats, il devait rester prisonnier au château Saint-Ange, avec les treize cardinaux qui l'y avaient suivi. Ensuite, il pourrait passer ou à Naples, où à Gaëte, pour y attendre les ordres de l’empereur, Il s'engageait à livrer aux troupes impériales les villes de Parme, Plaisance et Modène, et à recevoir garnison dans les châteaux de Saint-Ange, d'Ostie, de Civita-Castellana et de Civita-Vecchia. Il promettait d’absoudre ls Colonne de toutes censures ecclésiastiques, et de donner des olages pour l'observation de toutes ces conditions. Après la signaure de ce traité, le même Capitaine Alarcon, qui avait été chargé de la garde de François ler pendant sa captivité, entra au château Saint-Ange avec trois Compagnies espagnoles et trois allemandes, pour prendre le Pape sous sa garde 1. La peste entra avec les Espagnols et les Allemands.
La capitulation fut religieusement exécutée dans ce qui dépendait du Pape. Ce fut avec une peine infinie qu'il réussit à payer les premiers cent cinquante mille ducats qu’il avait promis pour sa rançon. Des marchands génois lui en avançaient une partie, à recouvrer sur des hypothèques ; mais les Allemands demandaient des sûretés pour le reste, et il lui était impossible, dans sa captivité, de les trouver. Il avait donné cinq otages, son secrétaire, deux cardinaux et deux de ss parents. Trois fois ces otages furent conduits sur la place du champ de Flore, à une potence préparée pour eux par les Allemands urieux ; le bourreau les y attendait déjà. Mais les mêmes soldats
ainsi que les nouveaux Chal-
Bqui menaçaient ces victimes leur accordaient ensuite un nouveau ré-
pit, pour ue pas perdre le seul gage dont ils se crussent assurés. Un jour enfin, après une longue captivité, ces otages réussirent à enivrer tous leurs gardiens dans un grand repas. Ils s’échappèrent ensuite à pied, de nuit et déguisés, et ils arrivèrent jusqu’au camp du duc
'Sismondi, Républ. ütal., t. 15, p. 280, — 2 Jacopo Nardi, Ist. Fior., 1,8, —
208 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De 157 DR
Et que faisait donc l'empereur Charles-Quint pendant tout cela! 11 célébrait la naissance de son fils Philippe IE, lorsqu'il apprit le et le pillage dé Rome, et la détresse du Pape assiégé par les impé. riaux dans ?, château Saint-Ange. Aussitôt il contremanda toutesy réjouissances publiques, ordonna, au contraire, des prières dans le églises et des processions solennelles pour la délivrance du Saint. Père. En même temps, il envoya deux plénipotentiaires à Rome, 1m pas précisément pour le délivrer, mais pour marchander de nouvey R sa délivrance, avec ordre de se tenir en garde contre son ressent. ment, et de ne lui accorder aucune confiance. Après de longs dé. bats, les plénipotentiaires signèrent enfin avec le Pape, le 31 octobre, une nouvelle convention, qui lui donnait un peu plus de temps pow acquitter sa rançon. Clément VII devait être remis en liberté apr avoir encore payé cent douze mille ducats aux troupes impérial, Dans le cours des trois mois suivants, il devait en payer, de plus, deux cent trente-huit mille, livrer en gage plusieurs forteresses Dons savez 1. donner ses deux neveux, Hippolyte et Alexandre, comme otages D Une des de accorder les produits de la croisade et d’une décime ecclésiastique e Espagne à l’empereur, et s'engager enfin à demeurer neutre dansh guerre qui allait éclater, soit dans le duché de Milan, soit dansk royaume de Naples !.
Telle fut la conduite de l’empereur Charles-Quint. our la bi apprécier, résumons les principales circonstances. Les généraux Charles-Quint venaiens de signer une trêve de huit mois avec le Pape qui croit à leur parole et à leur signature. Les généraux de Charks Quint manquent à leur parole, violent la:trêve qu'ils viennent de si gner,surprennent et saccagent Rome, assiégent le Pape dans le chäteu Saint-Ange. Et parce que le Pape a cru à la parole, à la signature, il l'honneur des généraux de Cherles-Quint, ce même Charles-Quini non content du saccagement de Rome, condamne le Pape à un énorme rançon. Si un bourgeois d'Espagne en avait usé de mém envers un autre, Charles-Quint l'aurait fait pendre, ou, pour le moi, marquer du fer de l’infamie,
La même année mourut à Florence Nicolas Machiavel, au mom qu’y éclatait une révolution. Au commencement de juin, il sentis; fantassins santé s’altérer. Il avait confiance dans un médicament dont il avi ples, et avec même conseillé l’usage à Guichardin ; il paraît qu’il s’en servait pou llanais, Nous apaiser de vives crispations d'estomac dont il souffrait quelquebi ie 1! «st encore Il ne consultait pas de médecin, tant était constante sa foi danse venteur de J:
lavélique, 1 n
à 1515 de l'è léger remè nistra à luioù il fallait vives doule Det il expira dix-huit jot assisté par « D Une lettre dément les f vains calum
kite année, il envers. L’em
bmportés (cer ir), et ce n°es sent, de man bal, »
Ceite plumée
acopo Nardi, Fst, Fior,, 1, 8, — Bernarde Segni, 1, 1, — Fr, Belcarii, | 19,45 1,25, = Gui in, ]. 18.
Paul Jove, !. 25 Guichardin, |. 18 LA raud, Wachia AXIIE,
XAXIV. — Des à
dant tout cel!
d'il apprit le se é par les impé.
nanda toutesly prières dans ie ance du Saint.
res à Rome, nm aider de nouvey R re son ressenti.
ès de longs dé.
e, le 31 octobr, s de temps por en liberté après 1pes impériale, payer, de plus, urs forteresse comme otage, cclésiastique r neutre dansk an, Soit dansk
41516 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE,
léger remède dont il avait éprouvé les heureux effets. Il se l nistra à lui-même sans doute avec quelque excès, où il fallait apparemment d’autres palliatifs : bientôt il fut surpris de rives douleurs. Il ne put résister au chagrin et à la maladie réunis, Bail expira le 22 juin 1527, à l’âge de cinquante-huit ans un mois et füix-huit jours, muni des secours spirituels de l’Église catholique, et assisté par des prêtres jusqu’au dernier moment de sa vie. Une lettre de Pierre Machiavel, son fils, dément les fables injurieuses inv
admiet dans un moment
Matthieu, qui
nort. Notre père nous a laissés dans une gran
ous savez 1,
| Une des dernières lettres de Machiavel est la suivante uichardin, lieutenant du Pape à Modène,
brt piquante, les événements de l’année, Dubre, Philippe vint au-devant de moi, et me
jue je n’aie pas fait une chose qui ait été bien ? Je Jui ai répondu en iant : M. le 80uverneur, ne vous étonnez pas, c'est votre défaut. Mais lie année, il n’y a personne qui ait bien fait, envers. L'empereur n’a pas pu se plus m
as envoyé à temps du secours aux siens, es Espagnols ont pu quelquefois nous fai
e l'ont pas su faire. Nous avons pu vaincre, et nous ne l'avons pas Le Pape a cru plus à une plumée d'encre qu'à mille fantassins, i lui suffisaicnt pour le garder. Les Siennois seuls se sont bien bmportés (ceux qui venaient de battre les Florentins sans le vou-
ir), et ce n’est Pas merveille si, dans un temps fou, les fous réus-
, pour le moi sent, de manière qu'il serait pis d’avoir fait bien que d’avoir fait al2, »
vel, au mont (oite prumée d'encre à laquelle le
juin, il sentit sl ;lle fantassins, c'est son traité av ent dont il av ples,
à l'historien Il y juge, d'une manière & Quand j’arrivai à Modit : Est-il donc possible
t. our la bin es généraux de )is avec le Pape aux de Charles viennent de si.
e dans le châteuk à la signature, il > Charles-Quint
pape Clément VII crut plus qu’à ec Lannoy, vice-roi impérial de et avec le connétable de Bourbon, gouverneur impérial du en servait pou anais. Nous avons vu ce qu'il lui en a coûté.
ait quelques 1 est encore bien des hommes qui supposent que Machisvel est > sa foi danse ienteur de Ja politique moderne, qu'on appelle de son nom ma-
laélique, I ne l'a pas plus inventée qu'Aristote n'a nil 'r. Belcarii, |, 5,0
RE à MECS age sk
Artaud, Machiavel, son génie et ses erreurs, t, 2, p. 284, — * Ibid., p. 246. AXE,
A Pl
210 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De 1517
sophismes : seulement il l’a observée de plus prèé, en a constaté les allures, et les a réduites en théorie. L'année même de sa morte fournit de fameux et de nombreux exemples ; car on ne pou vait guère se conduire d’une manière plus indigne envers le chef a? la chré. tienté que ne firent alors les princes et les peuples de l'Europs. Ain en jugea un homme non suspect; l’empereur des Turcs, Soliman || Quand il apprit le sac et le pillage de Rome, il s’emporta furieuse. ment contre les Chrétiens de ce qu’ils avaient plus cruellement traité leur souverain Pontife et profané toutes les choses saintes que lui, sectateur de Mahomet, ne traitait le patriarche des Grecs, puisqu'il se faisait un scrupule de toucher à sa religion {.
Soliman II eut le temps et l’occasion de connaître les Chrétiens de son époque, dans un règne de quarante-six ans, de 4520 à 1566, où il ne cessa de leur faire la guerre. Dès les premiers jours de sn règne, deux pachas prirent sur les Hongrois quatre forteresses; l garnison des trois premières fut égorgée, malgré l'assurance qu'on lui avait .onnée de se retirer libre; la quatrième fut livrée aux flammes, et son évêque tué avec la même perfidie. Un courrier du sultan ayant été envoyé au roi mineur de Hongrie, Louis IE, pour réclamer le payement du tribut, il est maltraité ?. Soliman en pren occasion de faire la guerre à la Hongrie et à la chrétienté. Belgrade était leur boulevard ; Mahomet II avait échoué devant cette place ave quatre cent mille hommes, et s'était vu battre par Huniade et sait Jean de Capistran. Soliman la fit assiéger par son grand vizir. Le siége durait depuis un mois, lorsque arriva le sultan avec tout le rest de l’armée. Des transfuges indiquèrent l'endroit faible de la place. Les assiégés avaient déjà repoussé plus de vingt assauts, lorsqu'un renégat donna le conseil à Soliman de faire miner et sauter une tour Il restait à Belgrade à peine un peu plus de quatre cents hommes a état de porter les armes, tant Bulgares que Hongrois. Ceux-ci aïraient tenu jusqu’au dernier, s'ils n'avaient été contraints par l'an: pathie religieuse des autres, et par la trahison de deux hommes,i capituler le 29 août 1524, à condition d’avoir la vie et la liberté sax
ves : condition qui fut bien mal observée par les Turcs, car plusieurs
des Hongrois furent massacrés. On sent que si les défenseurs de Belgrade avaient été secourus par quelques-uns de leurs frères d'Er rope, ils eussent été invincibles. Peu aniparavant, soixante Hongroi,
reste de la garnison de Sabacs, qui avait consisté tout au plisul une centaine d'hommes, plutôt que de se sauver, comme ils auraitilàR
i Raynaid, 4527, n. 28. — ? Hammer, Mist. de l’Empire oitoman, en alienän D Hammer, Histo
t.3, p. 10 et 11.
1515 de l’è:
Bpu, aimère nier, après | L'année :
Rhodes, Tor hommes, La énéral de l’« le l'Isie-Ad:
Bons de Fran
enfermait si oldats. Les ] brmés en con és, C'est ave ontre toutes émorables d Les janissa ages extérie:
res qu'à con fhites. Les T leur, La victa
Duvrit la trahis
rent punis Dins irréparat lruites par le li sur la brècl
Qu quelques Il
ruines de la E