XXXIV. — De
n a constaté les > de sa morte e pou vait guère chef a° la chré.
l'Europs. Ain res, Soliman II, 1porta furieuse.
uellement traité saintes que lui, Grecs, puisqu'il
les Chrétiens de 520 à 1566, où s jours de son à forteresses ; la assurance qu'on fut livrée an Un courrier du , Louis IL, pour liman en prend tienté. Belgrade | cette place aver Huniade et saint
grand vizir. Le avec tout le reste ble de la place, sauts, lorsqu'un sauter une tour.
ents hommes er ois. Ceux-ci airaints par l’anideux hommes,i et la liberté sat
cs, Car plusieun
s défenseurs de eurs frères d'Er ixante Hongroï,
lon ani = man, en aliens = Hammer, Histoire de |
41515 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE,
Bu sur la brèche ; la poudre m Du quelques jours ; et frère l’Isle-Adam,
Bou, aimèrent mieux soutenir l'assaut et se faire tuer jusqu’au derhier, après avoir encore tué sept cents infidèles 1,
} L'année suivante 15929, Soliman at
strétienté, l'ile de Rhodes, occupée
Saint-Jean, autrement les chevaliers
e qui l'y détermina, entre autres, Mans l’île, qui lui servait d’espion, e We l'ordre, le Portugais André de Mé maral. Soliman invita le grand maît
ième temps, il fit partir une flotte
plus illustres mai- Rhodes fut investie, elle et quatre mille cinq cents prendre les armes furent es postes les moins expofrère l’Isle-Adam Soutint ége devenu l’un des plus
inoment où la ville de enfermait six cents frères ou chevaliers, oldats. Les habitants qui demandèrent à Drmés en Compagnies, et on leur assigna | is, C'est avec cette faible garnison que Dntre toutes les forces de Soliman un si émorables dont l’histoire fasse mentioz.
Les janissaires s'étaient flattés de s’em ages extérieurs ; Inais,
utes les attaques, ils to écouragement, et finire
res qu’à condition q
Haites. Les Turcs redoublèrent d
leur. La victoire restait toujours at
la perte de quelques-uns de le
poir d’être secouru par les souve
lsle-Adam voyait chaque jour
rit la trahison du médecin juif ier d’Amaral : rent punis d al qu'ils avaient fait n'était pas Dins irréparable. Toutes les fortifications de Rhodes avaient été lruites par le Canon ; le plus grand nombre des défenseurs avaient anquait; il ne restait de vivres que
décidé à s’ensevelir sous
ruines de la place, ne songeait point à capituler.
"Empire Oltoman, t. 3, P. 12-14,
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212 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De 151:
Cependant, touché du sort des habitants si la ville était prise d'assaut, il consentit à écouter les propositions de Soliman, qui, de son côté, avait déjà perdu plus de cent mille hommes. Par un traite signé le 20 décembre, les chevaliers obtinrent pour eux et pour Je habitants de sortir de Rhodes avec leurs biens et leurs armes, dans douze jours, et emportant les reliques des saints, les vases sacrés el tous les objets relatifs au culte. Les Turcs ne devaient pas non ply toucher aux églises ; mais, dès le 5% jour, ils violèrent le traité, pénétrèrent dans la ville, s’y livrèrent à d’horribles excès, pillage, viol, profanation, changèrent la grande église de Saint- Jean en mosquée y brisèrent les autels, les statues des saints, les tombeaux des grands maîtres, crachant sur les crucifix, les traînant dans la boue. C'était le matin du jour de Noël, à l’heure même où Adrien VI pontitiait Saint-Pierre, et où une pierre détachée de la voûte lui tomba devant les pieds, comme pour indiquer la chute du premier boulevard de h chrétienté !,
Soliman rendit une visite au grand maître, et le combla de marques d’estime. En le quittant, il dit à ceux qui l’accompagnaient : Ce n'es pas sans quelque peine que j'oblige ce Chrétien, à son âge, de quitte sa maison.
Le lendemain, ayant découvert sous des habits européens le fils de son grand-oncle, l’infortuné prince Zizim, Soliman donna ordre de le conduire à Constantinople avec ses fils, et de leur couper la tête’,
La flotte chrétienne sortit de Rhodes le 4er janvier 1523. Le pa Adrien VI accueillit frère de l’Isle-Adam avec tous les égards dusi son courage et à ses malheurs ; mais la mort l’empêcha de réaliser ses bonnes intentions et ses promesses. Clément VII, son successeur,
avant d’embrasser l’état ecclésiastique, avait été commandeur dk
l’ordre ve Saint-Jean, et lui conservait beaucoup d'intérêt ; il s'en.
pressa de réparer le désastre des chevaliers, autant qu’il le vouvai,R
et leur assigna Viterbe pour résidence, en attendant qu’on eût fi choix d’un lieu pour remplacer Rhodes. Après d’assez longues négociations, l'empereur Charles-Quint, par un traité du 42 mars 15, céda définitivement à l'ordre de Saint-Jean l’île de Malte et Les ils adjacentes. C’est là que nous retrouverons ces vaillants religieux, a" rêtant toutes les forces de Soliman, et imprimant à l'empire al: chrétien de Mahomet la première date de sa décadence.
Mais pendant qu'une poignée de Chrétiens donnaient leur vie poi conserver à la chrétienté ses deux boulevards, Belgrade et Rhode que faisait donc le roi très-chrétien de France, lui qui prétend
1 Hamimer, t, 2, p. :S, — ? ibid, p. 29,
à 1545 de
être le t avec les ne fit rie vidence Pavie. V lettres, il sultan Sc cuper Ch tent de c l'ambassa de février présent de avec l’asst le premie Constantin Nous re | France et | Mais l’histc il faut y pre
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étaient sans vante 1529 vigoureusen L'an 1524, | } mille, leur ( chevaux et c Louis II. La pachas turcs vrèrent : Pic Les Turcs f tomba entre appelé en du
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