LXXXIV.— De 1ÿr
les côtes de Ca.
s, et il enleva in eu de juin, il dé.
lle avait été aban.
es montagnes. Le ndit dans Rome ociateur français Barberousse, à.
e les Turcs allié lité du Pape, Ce > partie des habi.
)USse, Sans Comà Marseille; ily il avait enlevési acheteurs,»
Marseille dès le nçaise était comx de transport:
, et ni l'artillerie n'étaient prépa après du roi, car qui avait fait venir ait rien de prêt; taquer. Il mena.
l'été sans avoir rançois, ramem Il déclara que ke ghien allait sui.
anche, port de avaient évacué inze mille Turcs > cette ville une dit Montluc, « qu'on fut con Après avoir fai les Provençan endit le 22 août,
impie et cruel
itori,t. 14, p.391 E
D Ferron., 1, 9, — a Montiuc, t,
1545 de l’ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE,
br cette ville était seule demeurée au qui, dépouillé par lui de tous ses Etats, ne l'avait jamais provoqué, n'était pas même proprement en guerre avec lui, ure de la trêve avec l'empereur n’entrainai ec le duc de Savoie, En même temps, on ne pouvait Y voir aucun
and but politique. La possession de cette ville ajoutait fort peu à
h süreté de la Provence ; mais l'appel des Barbaresques à cette con-
Butte ne pouvait être considéré què comme une souver
bence. Déjà Barberousse demandait à mettre une garn ane dans la citadelle, quand elle serait réduite TES juisque c'était aux Musulmans seuls qu’on en devrait la ucune position sur toute la côte septentrionale de la mer Méditernée ne convenait mieux aux pirates algériens pour favoriser leurs léprédations ; peut-être se Souvenait-on dans le Pays que six cents ns auparavant d'autres pirates africains s'étaient établis à Frassileo, à peu de distance de Nice, et en avaient fait le centre de leurs igandages. Le bruit fut répandu, probablement par Barberousse même, que le marquis del Guasto, approchait avec une armée périale, pour forcer les Français et les Turcs à lever le siége ; le bi d'Alger insistait, en conséquence, pour que cette place füt donnée omme sûreté à sa flotte ; le comte d'Enghien, au contraire, en conut qu'il était temps de se retirer, et le siége du château de Nice fut né le 8 septembre 2, La ville de Nice, dit Vieilleville, fut saccagée ontre la capitulation, et puis brûlée ; de quoi il ne faut blâmer Bartrousse ni les Sarrasins, car ils étaient déjà assez éloignés quand Ka advint, mais le sieur de Grignan, par dépit de ce que les Nisds avaient essayé de le tromper. Toutefois, on rejeta cette méhanceté sur le pauvre Bar
berousse, pour soutenir l'honneur et la éputation de la France, voire de la chrétienté 3,
«Cette association avec Barberousse, couronnée de si peu de lccès, coûta cependant des sommes prodigieuses à la France. Le i, averti de l'humeur qu'avait manifestée le roi-corsaire, et de ses kcasmes sur la pauvreté des Français, ne voulait pas qu'il se retirât lécontent de lui ; d’ailleurs, faisant passer le faste avant les besoins Bel, il était toujours plus prêt à donner qu'à dépenser, Vieilleville sure que, pour la solde de l’armée de Barberousse et les présents is à lui et à ses bachas, les trésoriers français ne payèrent pas boins de huit cent mille écus. Le roi lui fit remettre aussi tous les Bisonniers maures et musulmans qui se trouvaient sur ses galères ;
aine impruison musulon pouvoir, conquête 1,
22, — Guichenon, t, 2. — Paul Jove,l. 44, — ouche, Hist, de Provence, t, 2, 1,10, — 3 Mém. de Vieilleville, t, 28,
as manner nas em sr mi