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hiverner sa flotte, il lui abandonna celui de Toulon, que tous les. bitants français eurent ordre d’évacuer 1.
« L'Europe entière retentissait de cris d'indignation contre Fr çois Ier, qui avait fait cause commune avec les ennemis de Ja foi, à dont les soldats avaient combattu sous les mêmes drapeaux que lx corsaires. C’était au moment où une partie de l’Europe était déjà envahie, où la Hongrie tombait aux mains des infidèles, où les ar. mées allemandes avaient éprouvé des défaites répétées, et où So. liman IT menaçait l'Autriche et la Bohême, que le roi très-chrétin appelait les Turcs plus avant dans l'Europe, quoique chacun de leu pas füt marqué par le massacre ou l'esclavage des habitants, et pa la destruction de l’Église : tous les égards qu’une civilisation bien imparfaite et la religion commençaient à introduire entre les puis. sances belligérantes, étaient repoussés par les Musulmans; on avi vu même le roi très-chrétien avilir son propre sang, jusqu’à envoyer son cousin, le comte d'Enghien, sur la flotte d’un roi-corsaire, La Vénitiens, quoiqu’ils cultivassent l'amitié des Turcs, n'avaient jamais eu à se reprocher d’avoir trahi pour eux la cause de la chrétienté: loin d'accepter l'alliance dans laquelle François les pressait d’entrr avec lui et Soliman, dès qu'ils furent informés des armements qui se faisaient à Constantinople, ils donnèrent à Étienne Tiépolo le commandement d’une flotte de soixante galères, pour mettre hors de danger au moins les côtes du golfe Adriatique 2. »
Pendant leur séjour à Toulon, les Turcs envoyèrent fourrage, dans les campagnes de Provence, des partis qui y enlevaiente même temps des forçats pour leurs galères, des jeunes filles pour leur harem 5. Vers la fin d'avril 1544, les galères que Barberouse avait envoyées pour passer l'hiver à Alger vinrent le rejoindre e Provence. Cependant plusieurs des forcats attachés à la rame étaient morts, beaucoup d’autres avaient réussi à s'échapper; il lui en fal lait de nouveaux pour ses manœuvres : il enleva tous ceux quiw trouvaient sur les galères françaises, et laissa celles-ci tellement dé garnies, qu’il n’y eut plus moyen d'en faire usage cette année. | exigea que le capitaine Paulin et le prieur de Capoue l’accompt gnassent à Constantinople pour rendre compte de sa bonne cor duite, et il repartit pour le Levant, portant en chemin le ravage el la terreur sur plusieurs points de l'Italie. Le long des côtes de Toscane, l'île d'Elbe, celle del Giglio, les ports de Piombino, de Teh-
an-
1 Sleidani, 1, 15. — 2 Paolo Parulta, Hist, Frang., t. 17, 0,9, — 8 Belcar., 1, 23, — Paul Jove, |, 45.
HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXNIV .— be js:
comme le port de Villefranche ne fut pas jugé suflisant pour faire
4 à ee de gr À Venet., 1. ii. — Sismondi, Hit, di
à 1545 de |
Emone, de
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Telle fut jusque dan:
hprès, le 31 Soliman ]
l, les grands guerre ou di irtante le che it même so:
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donnait l'ex mmença la fi l'empire #, Sirois fils, M dans la ten ourut de chag avec ses t
2 Gio, Batt. Adria Muratori, Annal LD. 195 et 196.
XXII
LXXXIV — be lôi
ançonnés ou pillés par lui, et il id enleva huit mille sur les côtes du FL jusqu’à Lipari ; mais la plupart LA re Sur sa flotte avant d'arriver à religieuses, choisies dans les pillés, et qu'il envoyait comme une offurent reprises par don
uffisant pour faire , que tous les ln.
tion contre Fran.
1emis de la foi, 4 drapeaux que lx Europe était déjà
frande au grand-seigneur,
Garcia de Toledo sur 1 fidèles, où les ar. avec les quatre galères qui les portaient 2, î ’étées, et où So. M Telle fut la politique déshonorante de François > roi très-chrétion
Ier avec les Turcs, jusque dans les dernières années de sa vie
; Car il mourut trois ans 14 e chacun de leur habitants, et px civilisation bien re entre les puis.
almans ; on avai jusqu’à envoyer roi-Corsaire, La n'avaient jamai de la chrétients.
pressait d’entre rmements qui se Tiépolo le comr mettre hors de
après, le 31 mars 1547.
Soliman IT lui survécut dix-neuf ans, continuant à remporter divers k'anlages, en Asie contre les Perse
S, en Europe contre les Hongrois Â
et les Autrichiens. L’an 1565, avant-dernière de sa vie, toute sa | |
a nuit du 5 au 6 septembre, elite forteresse de Hongrie, les Oltomans, qui le dist l'est pas qu'il fit une 1 ‘en ayant pas d'autre administration de la jt outefois, les auteurs m jeses règlements par son exemple, l'empire. Au lieu de présider le
il mourra lui-même devant Sigeth,
d empereur gislateur, Ce S Musulmans donnances pour | tres semblables. | 1 détruisit le fruit | fl et posa le germe de Ja décadence | | (l divan ou conseil des ministres, il | ù
èrent fourrage, y enlevaient 2unes filles pour que Barberousse le rejoindre er à la rame étaient er; il lui en fal:
ous Ceux quiw -Ci tellement dé e cette année, | oue l’accomptsa bonne cor ain le ravaget!f es côtes de Tosmbino, de Teh-
et le laissa présider Par le grand vizir. Jusqu'à € prenaient parmi les Principaux officiers de guerre ou de la justice : Je Premier, il promut à cette place im-
irlante le chef de la fauconnerie : C'était le fameux Ibrahim, dont it même son beau-frère, A des vizi
Slrois fils, Musta
Édans la tente même de son pèr urut de chagrin du meurtre de s avec ses trois tils.
e et en sa présence ; le second on frère ; le troisième fut déca- On vante quelquefois la loyauté de So-
na (ee) ut [= pe) + Z [e le) [= =.
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2 Gio, Bat. Adriani, 1. 4, — Scipione Muratori, Annal. d'Ital.
LD. 195 et 196. — Ha ANT,
Ammirato, t. 3, À 82, — 2 Beicar., 1, 23.
» L 14, p. 559 et 240. — Sismondi, Hist. des Franc. Mmmer, t. 3, p, 489 et seqq.
ismondi, fist, dus
226 HISTOIRE UNIVERSELLE {Liv. LXXXIV. — De {51
liman. En voici des exemples. Il avait juré à son favori Ibrahim que jamais de sa vie il ne le disgracierait : il le fit étrangler ee k sommeil, et se tranquillisa sur son parjure par cet axiome à lé. giste : Un homme endormi équivaut à un mort. Donc d ds ai pas disgracié de son vivant. Au grand vizir Ahmed, il jura : : manière la plus solennelle que jamais il ne le re et, de ait, ! ne le déposa point, mais lui coupa seulement la tête !. Le roi ou sultan de
à 1545 de
. : : : D AFFINITÉ Perse, de la secte d’Ali, n’était pas moins scrupuleux. Bajazet, à, DOËTLE de Solitnan, s'étant réfugié à sa cour, il lui promit, avec ser ment, de se At ne jamais le livrer aux envoyés de son père; il tint parole, car il ne Ni th le livra qu'au bourreau envoyé par son frère Sélim, qui lui Coupa là à sp
… 2 tête, ainsi qu'à ses enfants ?, DES PETI .839. — ?Ibid., p. 319 et seqq —.
1 Hammer, t. 3, p. 339 »P Soliman France, c’ét un ambassa
jeune, il aur raison que le selgnait que Dieu, En cor contribuer à eur argent,
ncore quelq brinces aurai Turc est di | D'ailleurs, ahométisme Née père, & ne nécessité | Dieu opère en
h sorte qu'il | tie en eux, et disait por ü, le mystère duber tous les ne mystère iX p'ophète «
! lischreden, éd tif togel oder st tes de l'empere: