Livre du dernie
ve LXXXIV, — De sr
sme sur les mœyn le la confession 4,
, écrit : « Une part soit prêchée, Toy, vie dépravée, épi ire outre mesure, le Dieu, ete, Nox par la foi seuleen lort ; NOUS ne pou.
os prières ou d'au e ces choses, now ulons-nous confy brist. Et POUr que istes et ne veule t aucune, Au li 1 lieu de faire du er, ils jJurent, ho.
re si horrible, qu
part des Turest,, crit les choses sui à la bouche, ma oixante ans sur}:
criture, ne Saven
us méchants qu , crient sans ces!
ien, Mais quand] e sont les cochon cteur luthérien
nt délivrés de
rement de l'autel t ans de suite.
évangéliques, | it à Ja cène; ma
tro diabolorum,
à 1515 de l’ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 235
parce qu'ils ne pouvaient humer dans le calice à leur dévotion, ils marchaient tout droit de l'église au cabaret, et se remplissaient d'eaude-vie. C'est Luther même qui leur rend cet € dans un sermon 1,
D'autres pieux compagnons donnèrent à leur prédicant, qui les exhortait à venir entendre le prêche, cette réponse spirituelle : Oui, cher pasteur, si vous vouliez faire rouler un tonneau de bière dans l'église et nous y inviter, nous viendrions de grand cœur, C’e core Luther qui leur rend ce glorieux témoignage ?,
André Musculus, moine apostat, donne à ses Luthériens un certificat semblable, « Nous devons confesser aussi, dit-il, que dans tout le vaste univers, chez aucun peuple sous le soleil, on ne trouve des gens aussi méchants, grossiers, effrontés, oublieux de tout honneur, de toute conduite, de toute probité, que parmi nous, Allemands, qui devrions être les vrais et derniers Israélites et les fidèles enfants d’Abraham ; car parmi nous , l'envie, le soin de la nourriture, l’arrogance, l'orgueil, l'excès du boire et du manger, le blasphème et tous les péchés les plus horribles règnent et dominent à tel point, que les Juifs, les Turcs, les Tartares et les autres infidèles et païens sont tous des anges en comparaison de Nous, et que parmi nous, Allemands évangéliques, sont arrivés les temps périlleux prédits par saint Paul, quand il dit dans sa seconde épitre à Timothée : « Sachez que dans les derniers jours il y aura des temps périlleux ; caril y aura des hommes amoureux d'eux-mêmes, amoureux de l'argent, arrogants, orgueilleux, blasphémateurs, insoumis à leurs parents, ingrats, impies, sans affection, sans paix, calomniateurs, incontinents, farouches , Sans amour de ce qui est bon, traîtres, insolents, enflés d'eux-mêmes,
difiant témoignage
st en-
Rnaieurs de la volupté plus que de Dieu, ayant l'apparence de Ja
piété, mais en reniant la vertu 3. » Certes, conclut le moine apostat, Si Paul avait vécu de nos temps, il n’aurait pu décrire notre Allemagne d'une manière plus claire et plus vraie, comme cela se voit au
and jour, sans qu'il y ait besoin de le démontrer 4.
Il ajoute : « La noblesse de Ja Campagne est devenue entièrement jannique, n’a souci ni de Dieu ni de diable, se livre à la crapule, vrognerie, la débauche, comme des Pourceaux, avec grande oppression de leurs pauvres sujets. Le bourgeois ne pense plus ni à Dieu, ni à sa parole, ni au saint sacrement, mais à semer, à planter, à bâtir, à nourrir son Corps, à contenter son orgueil et son arrogance.
L: Weisl., préf., P:. 148. — 2? Tisch. Isleb., fol. 5, À. — Francfort, fol, 4, À, — Dresde, fol, 22, A, — Weisl., préf., De 148. — 39 Tin: Livre du dernier jour. — Weisl., préf., 149.