‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 2)Chapitre 69 sur 122 · Payé aini · texte numérisé non relu

Payé aini

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:Tenherg, in Vitd Flacci Tllyrici, e. 2, n. 4, p. 396, — Weislinger, p. 60. XXI. 4h

242 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — Der

1545 de caricatures; les autres en furent honteux, surtout Mélanchton, au. 1 de quel il avait caché ce mystère. Luther eut de cette Catherine de Bore, te Us qu'il nomme habituellement sa Kèthe ou sa Catiche, six enfants, L . Sor qu’il énumère lui-même dans cet ordre : Jean, Élisabeth, Madeleine, sh fi Martin, Paul et Marguerite. Mais ailleurs il ajoute que sa Catiche ou grand nourrissait encore un enfant adultérin, et il lui échappe de dire QU'À nserver a donné le fouet à son fils André, qui serait ainsi le septième, mais Brandebot d'une autre mère 1. Au vœux de nm

Maître, dit un jour Catiche à Luther, comment se fait-il que, quand el à l'Éoli nous étions papistes, nous priions avec tant de zèle et de foi, et qu D son de maintenant notre prière soit si tiède et si molle ? On ne sait pas DR arjure et réponse de Luther. — Une autre fois, le soir, comme ils étaient tous M? Entre les deux au jardin, les étoiles scintillaient d’un éclat extraordinaire, le AT

ciel semblait en feu. — Vois donc comme ces points lumineux jet. tent de l'éclat, dit Catiche à son prétendu mari... Luther leva les yeux. Oh! la vive lumière ! dit-il ; elle ne brille pas pour nous, — Et pourquoi ? reprit Catiche ; est-ce que nous serions dépossédés du royaume des cieux ? Luther soupira. — Peut-être, dit-il, en punition de ce que nous avons quitté notre état. — Il faudrait donc yw. tourner ? reprit Catiche. — C’est trop tard, le char est trop embourbé, ajouûta l'ex-frère Martin ; et il rompit l'entretien ?.

Frère Martin Luther et sœur Catherine de Bore ne furent pas le premiers à joindre au scandale de l’apostasie et du parjure le scandale d’un mariage sacrilége et nul, que les lois de l'empire punisaient de mort. D’autres les avaient précédés, d’autres les suivirent, Luther le fit principalement, à ce qui paraît, pour enhardir tous l&

nouvelle ses par les révé ois ecclésia rements ni baptême de.

Jeur société, ne grande & à noblesse :; que tous les:

in empire h ous les impi hais Luther

| 5 oint en veni mauvais prêtres, tous les mauvais moines. Dès ce moment, la digue wevoir à pr fut rompue complétement. Fréquemment il arrivait à Wittemberg dr des bandes de nonnes apostates, ainsi les appelle Luther lui-même, nd que c'es qui lui demandaient des maris, des vêtements et du pain. On vit de lat par de : moines défroqués changer de femme d’une année à j’autre, ou el ile chogé avoir plus d’une à la fois. Jamais on ne vit un dévergondage pareil LE ÉNteb à Et s’il en était ainsi parmi le clergé et parmi les cloîtres, que ne de- Stork et Mu vait-ce pas être parmi le monde? pcs que de

Au milieu de cette tourbe de moines défroqués, il y en eutm dont l’apostasie, comme celle de Lucifer, entraîna dans la perdition tout un peuple : ce fut l’apostasie et le mariage sacrilége du supérieur général des frères de Sainte-Marie, religieux militaires connus sous le nom de chevaliers Teutoniques. Le nom de ce moine était

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para des rm 1 Weisl., p. 79. Audin, t. 2, p. 263. — ? Georg, Joanneck, Norma vitæ. Kraus, I

Ovicul., p. 11, fol, 39, — Audin, t, 2, p. 217 et 278. Bi enrel, Hist.

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