LXXXIV. — De
due qu’elle l'est 525, un peu après re contre les pro.
il accusait d'ap.
ait deux parties, battre les images.
du d’adorer dans iints n'étaient pa it tenu sous l'E.
la était contraire it ainsi les images ile. Par là il now | on nous char attaque les sacrg.
vec assez de dou.
Je
t que le nom tk est-à-dire la pré.
lui donnaient oir tout entière, 1rg : « Qu'il osait nais que Zwingl R t-il, de se taire, iquent notre au:
, il ne faut px lare : « Qu'il res de Satan?) et lui pouvaient
firmait la foi de iture et la tradi.
montrait que de r si simples ets ons figurées er orte par laquell t se tourneraiat imission avec h- Jus soucier del rist et de sa pan ni de lafoini
qui lui opposaient : La chair n saient dire que la chair de Jésus-
kient les Capharnaïtes, ou que la reçoivent les ans s'y unir par la foi, et recevoir en même temps l'esprit et la vie lont elle est pleine ? Quand on osait lui demander à
Wait cette chair prise par la bouche du corps, il demandait à son tour à ces Superbes demandeurs
Blair ? La vérité ne pouv
du Saint-Esprit ; qu'il avait dit : Ceci est mon corps, et non pas : La foi nous y fait participer; que le manger dont Jésus-Christ y parlait n'était non plus un manger mystique, mais un manger par la bouche; que l'union de la foi se consommait hors du sacrement, et qu’on e pouvait pas croire que Jésus-Christ ne nous donnât rien de parliculier par des paroles si fortes ; qu'on voyait bien que son intention était de nous assurer ses dons en nous donnant sa personne ; que lesouvenir de sa mort, qu'il nous recommandait, n’excluait point k présence, mais nous obligeait seulement à prendre ce corps et ce sang Comme une victime immolée pour nous; que cette victime en
eflet devenait la nôtre par cette manducation ; qu’à la vérité la foi y devait intervenir pour la rendre fructueuse; mais que pour montrer que sans la foi même la parole de Jésus-Christ avait tout son effet, ine fallait que considérer la communion des indignes. Il prenait ici avec force les paroles de saint Paul, lorsque, après avoir rapporté ces mols : Ceci est mon corps, il condamnait si sévèrement ceux qui ne disernaient pas Le corps du Seigneur et qui se rendaient coupables de on corps el de son sang ; il ajoutait que partout saint Paul voulait parler du vrai corps, et non du corps en figure, et qu’on voyait par ss expressions qu’il condamnait ces impies, comme ayant outragé Jésus-Christ non pas en ses dons, mais iminédiatement en sa personne.
Mais ce qu’il faisait avec le plus de force, c'était de détruire les objections qu’on opposait à ces célestes vérités. Il demandait à ceux e sert de rien, avec quel front ils Christ ne sert de rien, et transporer à cette chair qui donne la vie ce que Jésus-Christ a dit du sens lamel, et en tous cas de la chair prise à la manière que l’enten-
mauvais Chrétiens,
quoi donc ser-
» à quoi servait que le Verbe se fût fait ait-elle être annoncée, ni le genre humain
lélivré, que par ce moyen ? Savent-ils tous les secrets de Dieu, pour hi dire qu'il n'avait que cette v ont-ils, pour faire la loi à leur Créateur, et lui prescrir a lesquels il leur voulait appliquer sa grâce ? Que s Spposait les raisons humaines, comment un Corps en tant de lieux, omment un corps humain tout entier dans Brelhiit en poudre toutes ces m
oie de sauver les hommes? Et qui
e les moyens i enfin on lui
un si petit espace, il achines qu'on élevait contre Dieu, en
lmandant comment Dieu conservait son unité dans la trinité des
258 HISTOIRE UNIVERSELLE (Liv. LXXXIV. — De i5yr personnes ? comment de rien il avait créé le ciel et la terre? com.
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: ment il avait revêtu son Fils d’une chair humaine? commentil l'avait M ja fait naître d’une Vierge ? comment il l'avait livré à la mort? et com. F pas dit ment il ressusciterait tous les fidèles au dernier jour ? Que prétendait mar la raison humaine quard elle opposait à Dieu ces vaines difficultés, se rie qu'il détruisait par un souffle? Ils disaient que tous les miracles de qui contie
Jésus-Christ sont sensibles.
« Mais qui leur a dit que Jésus-Christ a résolu de n’en point faire d'autres ? Lorsqu'il a été conçu du Saint-Esprit dans le sein d’une vierge, ce miracle, le plus grand de tous, à qui a-t-il été sensible »
corps, qui Mon Corps,
. à : wildonne
À Marie aurait-elle su ce qu'elle allait porter dans ses entrailles sj Et quand | l'ange ne lui avait annoncé le secret divin ? Mais quand la divinité a oi été or habité corporellement en Jésus-Christ, qui l’a vu ou qui l'a com. gr sa propr
pris? Mais qui le voit à la droite de son Père, d’où il exerce sa toute-puissance sur tout l'univers ? Est-ce là ce qui les oblige à tor. dre, à mettre en pièces, à crur'fer les paroles de leur maître? Je ne comprends pas, disent-ils, comment il les peut exécuter à la lettre, Ils me prouvent bien par cette raison que le sens humain ne s'accorde pas avec la sagesse de Dieu ; j'en conviens, je suis daccord: mais je ne savais pas encore qu’il ne fallût croire que ce qu’on dé. couvre en ouvrant les yeux, ou ce que la raison humaine peut com. prendre 1. »
Et quand on lui disait que cette matière n’était pas de conséquence et ne valait pas la peine de rompre la paix : «Qui obligeait done Carlostadt à commencer la querelle? qui contraignait Zwingle et Oecolampede à écrire? Maudite éternellement la paix qui se fait préjudice de la vérité!» Par de tels raisonnements il fermait souvent la bouche aux zwingliens.
Luther se sut si bon gré d’avoir combattu avec tant de force pour le sens jcopre et littéral des paroles de Notre-Seigneur, qu'il ne put s'empêcher de s’en glorifier. « Les papistes eux-mêmes, dit-il, sont forcés de me donner la louange d’avoir beaucoup mieux défendu qu'eux la doctrine du sens littéral. En effet, je suis assuré que, quand on les aurait tous fondus ensemble, ils ne la pourraient jamais soutenir aussi fortement que je fais 2. »
Luther se trompait; car, encore qu'il montrât bien qu’il falla défendre le sens littéral, il n’avait pas su le prendre dans toute simplicité ; et les défenseurs du sens figuré lui faisaient voir que, sil
{ fallait suivre le sens littéral, la transsubstantiation gagnait le dessus.
lance avec le Eneffet, le e Notre-Seig
Ainsi Luther ns littéral qu ncompte, pi linous attach Lopèrent ce Di fils est vive maladie : en } agent, et le e de choses
bpèrent aussi ( “ubstance, p:
+ eme
1 Sermo quod Verba stent, t. 7. — Bossuct, Hist, des Fariat., 1. 2, = Lis apua Hipin., ? part., ad an. 1534.