‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 2)Chapitre 74 sur 122 · et · texte numérisé non relu

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mêmes, ( telle, ex une appa municipa mestre dé auront à mende, d donnance delin de ] brandevin nales, dép À l'année, jour ; vér vérités hic symboles, un temps Par exe:

lieux et de lique et ro voir la trad renferme r lésus-Chri:

qu'outre le glant de la bon et utile glise sur le ques vient « au prêtre pc les nonnes, les vœux et sur la prop ques de Cor décréta que k peuple z ærichois le Mais en 1.

Schwitz, Un d'une confér lraient dev:

ISleidan, 1, :

Ve LXXXIV, — De 15) À à 1515 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE,

mêmes, qu'est-ce qui pourra fabriquer parmi eux telle, extérieure, temporaire, afin de donner à leurs rassemblements une apparence de société religieuse ? Il ne reste plus que la police ou la municipalité. Il faudra donc que la police, la municipalité ou le bourgwestre décrète, au son de caisse et par afliche, ce que ses administrés auront à croire pendant l’année, le mois, la semaine, sous peine d’amende, de prison ou de pire encore ; tout comme il règle par ordonnance ce que doit payer à l'octroi chaque tête de bétail » Chaque ten delin de pommes de terre ou de Carottes, chaque pot de bière ou de brandevin. Il y aura des vérités et des croyances communales, cantonrales, départementales, provinciales, nationales ; vérités et croyances i l'année, au mois, à la petite semaine, peut-être même au jour le jour ; vérités à Wittemberg, faussetés à Zurich, et réciproquement ; vérités hier, faussetés aujourd’hui, ni l’un ni l’autre demain : les symboles, les confessions de foi seront un papier-monnaie ayant cours un temps et dans un tel endroit, mais hors de 1à un chiffon.

Par exemple, jusqu’en 1523, on croyait, avec les fidèles de tous les leux et de tous les temps, tout ce que l'Église catholique, aposto-

lique et romaine croit et enseigne ; que, avec l'Ecriture, il faut recevoir la tradition ou la parole de Dieu non écrite :

; que l'Église militante renferme non-seulement des saints, mais encore des pécheurs ; que

lésus-Christ en est le chef invisible, et le Pape le chef visible ; qu'outre le sacrifice sanglant de la Croix, il y a le sacrifice non sangant de la messe, qui en est la continuation et l'application ; qu’il est bon et utile d’invoquer les Saints ; qu’il faut observer les lois de l'Église sur le jeûne et l'abstinence ; que le pouvoir du Pape et des évéques vient de Jésus-Christ ; qu’il est nécessaire de confesser ses péchés aprètre pour en recevoir l'absolution ; que les prêtres, les moines et les nonnes, tout comme les simples fidèles, sont obligés de garder ls vœux et les promesses qu'ils ont faits à Dieu, etc. Or, l'an 1593, sur la proposition du curé Zwingle et malgré l'opposition des évéques de Constance, de Coire et de Bâle, la municipalité zurichoise décréta que cela ne serait plus vrai dans le canton de Zurich, et que k peuple zurichois était tenu de croire le contraire. Et le peuple arichois le crut et le croit encore !, ou ne croit rien.

Mais en 1526, les cinq cantons primitifs, savoir : Lucerne, Uri, Schwitz, Unterwald et Zug, proposèrent et obtinrent la convocation ‘une conférence générale où les théologiens des deux partis dispuleraient devant les députés des douze Cantons, Zurich excepté, sur

t qu'ils disputaien quelque unité par-

)assages qui devai nent. Îls se criaien vrir les yeux, Sy n de plus hardi n gle ne trouvait rien re. Érasme, qu'ils ques : Vous en àpen être les inter.

avant que de voy.

tissent, ils étaien ttous au fond de hton, qui était son aux siècles à ven Car il est ridicule avoir rompu ave nous dès le com.

UX qui S'égarent, ‘er heureux ! Now > toutes choses ext lincent de Lérins:

tous, voilà ce qui ns avec saint Amavec saint Augur disons, parce que Is de Dieu : Tue les portes de l'en.

On, j'ai prié pour tu seras converti agneaux, pais mé s jusqu’à la conit de vérité, qu nera toute vérité, ce qui nous uni de tous les temps,

> Zwingle et tous temps et de tous istance avec eux-

‘Sleidan, 1, 3, sub fine. — Florimond de Raymond, De l'Origine de l'hérésie, 120,8, etl. 8, e, 3.

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les questions de controverse. Ils se décidèrent à cette mesure non point avec la pensée qu'ils fussent eux-mêmes autorisés à juger en matière de foi, mais dans l’espoir de convaincre Zwingle et de rame. ner la paix religieuse en Suisse. Zwingle, quoique invité à la conf.

En vain lui offrait-on un sauf-conduit et même une escorte pour ke

réformateurs et ses disciples assistèrent-ils à la conférence sans qu'il leur arrivât le moindre mal, Zwingle persista dans son refus, et se fit défendre par la municipalité zurichoise d'aller soutenir à Baden œ que pourtant il disait être la vérité.

La ville de Baden fut choisie pour le lieu de la conférence, pare que, appartenant aux huit anciens cantons, elle n’était sous l'influence directe d'aucun et pouvait être considérée comme neutre. Le colloque s’ouvrit le 16 mars 1526, en présence des premiers magistrats des douze « tons, des députés des évêques de Constance, de Bäle, de Lausanne et de Coire, de ceux de plusieurs villes et d’un grand nombre de théologiens &e l’un et de l’autre parti. La question fon. damentale de ji’ Église et de son autorité, que personne n’avait encore

disputa seulement sur les points controversés de l’eucharistie, du

du purgatoire, etc. A la suite d’une vingtaine de séances, les catho. liques demeurèrent vainqueurs sur tous les points. La plupart des ecclésiastiques signèrent les thèses de Jean Eckius, le plus savant des docteurs catholiques présents à la conférence. Les soi-disant réfor. més, au contraire, commencèrent à se diviser ; les uns adoptaient

Plusieurs répondirent qu’ils s’en tiendraient à ce que leurs magistrats municipaux ou cantonaux daigneraient ordonner, les reconnaissant ainsi pour seuls juges du sens de l’Écriture, qui pourtant, suivant eux, ne devait avoir aucun juge.

D'après le résultat de cette dispute, les douze cantons publièrent un édit portant défense, sous des peines sévères, de rien changer ou innover dans la religion de tous les lieux et de tous les temps, et ordonnèrent que personne n'aurait la faculté de prêcher dans les terres sans avoir été examiné par l’évêque du diocèse; de plus, ik interdirent le débit des livres de Zwingle, de Luther et de leurs par: tisans, et défendirent aux imprimeurs de rien imprimer sans examen et sans approbation préalable 1,

i Hailer, Hist, de ia Révolution religieuse, c. 4.

rence, refusa par couardise, disant que sa vie n’y était pas en sûreté, |

mener à Baden et le ramener sain et sauf à Zurich ; en vain d'autre

osé révoquer en doute, ne fut pas même touchée, de sorte qu'on |

sacrifice de la messe, de l’invocation de la sainte Vierge et des saints, À

sur un point les idées d’Oecolampade, sur d'autres celles d'Eckius, |

à 1545 de l”

Le canto on Y avait gences. De de ses prT puisqu'elle L respect po à chrétienne force obl'a:

les rendait Voici main R duire tant :

L mises à SOr E Le Wurt nière à la c dicateur en riens. Zwin mais lui re plutôt d’un:

R des Bernois

En effet, rent encore vait tant d’ol détourna, er troupeau, er par quelques Watteville, ] bourgeois.

Le 15 juin clqué sur « termes couve Leurs seigne:

cependant el précher l'Eva sion ne l’eût liques enten

eux-mêmes.

A la vérité l'Évangile à le ls querelles ; chaire, les un Dieu, et les a

M lui devait déc

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