XXXIV. — De
qui, SOus pré.
» joug de toutes alternes. » Tant us les seigneurs > Pape, les éve.
cela sans doute andait même; irs de Zurich et t être toléré en
refusé de payer » Y furent con.
1 emparer bien.
atholiques pa.
pour l’engager 1. Ils lui repré.
lerait de la dé.
même. Inutiles s les cœurs, et rne, CEUX qui, te, reçurent de
diète générale sit aucun effet, qu'on publiait qu’il répandait rés comme là antons de Lutractèrent une s'engagèrent mutuellement
onnance con- > premier édit me ; ils diffé.
a messe et de issaires dans ‘emment était ne faire la loi on disait que bus et rétablir
oupes contre les catholiques, imposèrent d
Bibptèrent, près de trois siècles plus tard, 1 Bseurs paroisses abolirent la messe
l'avis du peuple sur cette question de discipline. E voïque la force eû
\ingliens avaient éprouvée à Baden. 4
11515 de l’ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 271
hpure parole de Dieu, abandonnèrent le tout au bon plaisir de leurs axcellences cantonnales. Les commissaires révinrent donctriomphants iBerne, et assurèrent que le peuple acceptait la rouvelle réforme. Le gand-conseil, s'appuyant de cette prétendue adhésion, révoqua le décret qu'il avait juré si solennellement en 1526, de demeurer fidèle à l'ancienne religion ; et comme il était facile de prévoir que ceux qui voudraient garder leur serment reprocheraient aux autres de lavoir violé, l'ordonnance ajoutait très-prudemment « que quiconque, pour ce sujet, oserait traiter un autre de parjure, serait puni en Borps et en bien ; » de sorte que le nouvel évangile défendait déjà dénoncer une simple vérité de fait. De plus, en vertu de la tolérance pntestante, le même édit prononcait un châtiment arbitraire contre tut prédicateur qui annoncerait une doctrine qu’il nie Pourrait prou- Dur clairement par l'Écriture : disposition d’après laquelle il eût fallu ponmencer par punir les réformateurs eux-mêmes ; car, dit avec kaucoup de raison un sénateur de Berne revenu à la foi de ses pères, Charles-Louis de Haller, je les défie de prouver par l’Écriture que : Bible est l'unique source du Christianisme, qu’elle s'explique elleème, et qu'on n’a pas besoin de juge pour en fixer le sens. Immédiatement après cette résolution, les Bernois levèrent des es administrateurs à tous monastères du pays, et s'emparèrent de leurs titres, de leurs doiments et de leurs rentes, en sorte que, dès les premiers pas, la élorme se signala par le parjure, la violence et la Spoliation du bien l'autrui. À Aigle, la nouvelle réforme fut rejetée avec mépris, les hbitants déchirèrent l'édit, en disant que les Bernois n'étaient pas ompétents pour faire de ces sortes de lois, et que la doctrine des binistres ne pouvait être Ja parole de Dieu, attendu que la parole le Dieu amène la paix, au lieu que la prédication des ministres n’enutait partout que la discorde, les querelles et la guerre. Quelques communes du pays adoptèrent la réforme, comme elles
a révolution de 1 798, et à la pluralité des suffrages :
lyen eut où la voix du garde champêtre décida tantôt pour Ja esse, tantôt pour le prêche, car c’est ainsi qu'on s’exprimait à cette foque. Quelques prêtres se marièrent de leur chef ; d’autres en deadèrent ia permission à la municipalité de Berne, qui envoya en-
ïe des députés dans toutes les communes du canton, pour pren-
t déjà décidé la question, la Municipalité ber-
se, pour sauver les apparences où pour réparer la défaite que les
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» décréta, le 17 novembre 1527,
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