IV. LXXXIV, — De
ernois une paix qui des termes et avec ois avaient obtenus donc aussi, par ne, vraie et indub.
introduire était une De plus, ils s’enga.
isées et ornements slises, et deux mille rer le canton d'Un.
et à laisser rentre
anis pour avoir dé.
> conférences et de er toujours davanune guerre qui ne core ici, ajoute le es dissensions reli.
PS opportun est le 1s doux pour rétantiment de sa prolement d’une secte "effet de la victoire les Bernois eurent:
ing, que les habireillement établie ; les monastères de Catharinenthil assé les religieux, sisté paisiblement et sans violence; e armée dans ces X qu’on venait de iberté de persister able. Aussi, pars ministres zwinrvée jusqu’à pré: ?
ent dans la Thur- > dans le sein de et de protestants, protestants se fi Zurich, un pari
à 1545 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE.
Les municipaux de Berne, d
forme, et effra és des mouve ? y de l’
parence d'ordre dans leur église. La besogne était préparée d'avance,
etles pères du concile n’eurent pas beaucoup à faire ; ils s'assemblérent le 9 janvier 1532, et le 14 tout ét
qu'évidemment il n'y eut ni discussions in'est pas probable que, nistres protestants, tous Bible à! sa fantaisie, de matières controversé
ni délibérations, car, certes, sans ordre supérieur, deux cent trente mi-
entre les pères du Synode, l'au-
morale. Sur quoi il est bon de remarquer que ces prédicateurs de la réforme, qui rejettent tous les
Pères de l'Église, et qui, pour justifier leur système d'indépendance, nous répètent sans cesse le passage de l'Écriture : Vous ne devez appeler personne votre père, se donnent néanmoins eux-mêmes Je litre de pères, eux qui n’étaient que des disciples révoltés et les pères spirituels de Personne, si ce n'est de leurs sectateurs, à qui ils en-
ignaient à mépriser l'Église, leur mère, et à abandonner la religion de leurs pères.
Du reste, les actes de ce synode cables. Les ministres conviennent « Rire quelque fruit dans leur église, si le magistrat civil n’ajoute ses Soins pour avancer cette bonne œuvre. » Il leur faut donc aussi un chef ou un évêque du dehors, d'autant plus que, sans son pouvoir coërcitif, ces ministres, qui rejettent tout autre supérieur, ne s’accorderaient jamais. « C’est Pourquoi, disent-ils, tout magistrat chrétien
renferment des aveux inappréqu'il ne leur est pas possible de
! Haller, c, 9,
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281 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV, — pe 151:
doit, dans l'exercice de son pouvoir, être le lieutenant et le Ministre de Dieu, et conserver parmi ses sujets la doctrine et la vie évangé. lique, tout autant du moins qu'elle s’exerce au dehors et se pratique dans les choses extérieures. » Voilà donc tout magistrat civil formel. lement créé pape ; car, pour conserver la doctrine évangélique, faut pouvoir juger quelle est la véritable ; et l’enseignement, h prédication et l'instruction des enfants, l'administration, tout cela s'exerce au dehors, la vie entière ne se compose que d'actes exté. rieurs. Cependant, plus loin, Capiton essaye de subordonner letem. porel au spirituel, tant il est peu d'accord avec lui-même, Et « n'est pas la seule contradiction de son mémoire. Les prédicants sy appellent les successeurs des apôtres, eux qui soutenaient que les apôtres n'avaient pas eu de successeurs.
Maintenant, quel heureux effet produisait la papauté civile de municipaux de Berne ? « Il est vrai, leur dit Capiton, que votre mi. nistère et votre pouvoir à l'égard de l'Évangile ne l'ait et n’a fait que des hypocrites | car il y en a beaucoup qui fuient la messe comme une cérémonie pleine de blasphèmes, qui s’en accommoderaient fort bien si vos excellences ne l'avaient abolie par leurs édits et leurs mandats; mais peu importe de quelle manière on reçoive l'Évangile, Vos excellences souhaiteraient conduire chacun à la vérité : si ensuite le monde l’embrasse par hypocrisie, ce n'est pas votre faute: il en es de vous comme de Moïse. Vos excellences ne doivent pas non plus se mettre en peine des discours de quelques âmes simples qui disent que le christianisme ne se gouverne point par l’épée, et que leurs excel. lences rétablissent une papauté nouvelle en voulant se méler des affairs de la foi. »
Le chapitre vingt-quatre du synode ordonne expressément aux par teurs d'attaquer les Papes dans leurs sermons. Mais, dans une lettre confidentielle écrite à Farel l'an 1537, le même Capiton s’exprimen ainsi sur la réforme et sur le Pape : « L'autorité des ministres ex entièrement abolie, tout se perd, tout va en ruine. Le peuple nous dit hardiment : Vous voulez vous faire les tyrans de l’Église, vou voulez établir une nouvelle papauté. Dien me fait connaître ce que c'est que d’être pasteur, et le tort que nous avons fait à l’Église par le jugement Précipité et la véhémence inconsidérée qui vous a fuit re Jeter le Pape. Car le peuple, accoutumé et comme nourri à la licence a rejeté tout à fait le frein ; il nous crie : Je sais assez l'Évangile qu'ai-je besoin de votre secours pour trouver Jésus-Christ? Alu Précher ceux qui veulent vous entendre 1. »
1 Ep. ad Farel, int, ep. Calw., p. 5.
Du:
notoir' Berne | enjoint qu'ils 1 diteurs
L'édi main d rences « réforme entre les derniers que par tiompl donnère:
crilure e d'interpr neté et d iistes est- — Autan les anab:
municipa rence : el qu'on n'a ruse et d Lausanne
Le cant que rare.
des Soleur
Soleure de ln peu d’ai
“Haller, ce, :
enant et le Ministre e et la vie évangé.
Phors et se pratique igistrat civil formel.
rine évangélique, l l'enseignement, l; istration, tout cel e que d'actes exté.
ubordonner letem.
€ lui-même, Et «
Les prédicants s'y soutenaient que les
papauté civile des ton, que votre mi.
? fait et n’a fait qu t la messe comme accommoderaient leurs édits et leurs reçoive l'Évangile, a vérité : sû ensuite tre faute; ilenest ent pas non plus se ples qui disent que et que leurs excel.
e méler des affairs
r'essément aux pas is, dans une lettre piton s’exprimen > des ministres ei e. Le peuple nox s de l’Église, vous t connaître ce que fait à l’Église par qui vous a fuit rr- 1ourri à Ja licence, assez l’Évangik sus-Christ? Alle
D interprète authentique. Ils se d
11515 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE,
Du reste, cette impuissance du notoire en 1532, Dans le quaranteà berne avoue humblement que leur enjoint à tous les ministr
diteurs 1,
L'édit confirmatif des Municipaux de Berne, étant de Ja même
main de Capiton, présente les mêmes incohérences. Ces incohérences Où contradictions étaient d’ailleurs inhérentes à la prétendue réforme. On le vit en 1532, dans la conférence qu'il y eut à Zofing entre les zwingliens et les anabaptistes, dans le but de convaincre ces derniers de leurs erreurs. Les prédicants de Berne sentirent fort bien que par la Bible seule, livrée à l'interprétation particulière, ils ne riompheraient jamais de leurs antagonistes, C’est Pourquoi ils abandonnèrent le principe fondamental de la réforme, savoir, que l’Écrilure est l'unique source du christianisme, et qu'elle n’a pas besoin onnèrent un air d'autorité, d'ancienneté et de légitimité, et osèrent demander :
istes est-elle légitime ? Qu'est-ce que l'Églis — Autant de traits dont ils se per ks anabaptistes surent bien le leu
muse et de violence qu’elles pe lausanne, et le Pays de Genève.
Le canton de Soleure donna, au c que rare. En 1533, les cinq canton des Soleurois une Satisfaction pour à Berne dans la dernière guerre,
ontraire, un exemple aussi beau s Catholiques, ayant à réclamer les secours qu'ils avaient fournis leur firent trois propositions, avec ui leur conviendrait le mieux. Ils
fait aux catholiques. Or, les Soleu-judicieux et déjà dégoûtés,
‘Halle, e. 10, 11 et:12, —2 Ibid., c. 14.
ministère des prédicants était déjà deuxième Chapitre, le synode de
pales avaient
ee
LEP Fees rar cauc
286 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — De 151
les disciples tolérés depuis trois ans avaient déjà presque obtenu la majorité dans les conseils, mais qui commençaient à s'entre-détruire par suite des troubles suscités par les anabaptistes et les divisions de leurs propres ministres. Cette division fit comprendre aux Soleurois qu'une telle doctrine ne pouvait être la vérité chrétienne. Du r'esle, on ne fit aucun mal aux réformés, on ne les condamna ni au silence ni à la noyade, ni à un emprisonnement perpétuel au pain et à l'eau, comme les Bernoiïs firent aux anabaptistes ; ils eurent même lai berté d'aller entendre le prêche dans un village voisin de la villede Soleure.
Mais à l’instar de tous les sectaires, les nouveaux réformateurs ne voulurent se soumettre à aucune loi ni ordonnance : l'autorité du gouvernement, la majorité du peuple même n'étaient respectables leurs yeux qu'autant qu’elles se prononçaient en faveur de l'anarchie religieuse. Un jour donc que les principaux membres du Conseil se trouvaient à la campagne, ils s’assemblèrent dans Soleure même, et résolurent de s'emparer, le 30 octobre, à une heure après minuit, de l'arsenal et de l’église des Cordeliers, de surprendre les prêtres dans leur lit, et de massacrer tous les catholiques en cas le résistance, Malheureusement pour eux, un honnête citoyen, quoique partageant les nouvelles opinions, fut révolté de leur entreprise criminelle, et en avertit l’avoyer en charge, Nicolas de Wengi.
Ce magistrat prit sur-le-champ les mesures les plus propres à déjouer le complot. En peu de temps, des hommes et même des femmes chrétiennes se réunirent en armes autour de lui. Ils occupèrent aussitôt l’église de Saint-Ours, le cimetière, la rue qui conduit à l’arsenal, ainsi qu’à la maison de ville ; puis ils attendirent avec calme l'agression des nouveaux évangéliques. Ceux-ci arrivèrent en effet à l’heure convenue, et virent avec effroi les catholiques tout prêts à se défendre. [ls se précipitèrent néanmoins vers l'arsenal et, s'en étant rendus maîtres, ils prirent des canons et dressèrent une barricade. Mais, dans le même moment, ils furent entourés par les catholiques armés de haches et de carabines, et qui occupaient toute les rues et toutes les maisons autour de l'arsenal. A cette vue, les rebelles perdirent courage, quoique l'arsenal füt encore entre leur mains. Retirez-vous ! leur criait-on de tous côtés, retirez-vous, sinon vous serez tous exterminés! Alors, sans que les catMoliques fissa un mouvement pour les inquiéter dans leur retraite, ils rebroussèrent chemin, passèrent le pont, dont ils enlevèrent les planches, et éleè-
rent dans le faubourg une espèce de rempart entre l’église et l'ancien hôpital.
Ils ne se crurent pas plus tôt en sûreté, qu'ils se mirent de nou-
veau À
plus ini tholique brave € porte de personn de Weng et crie à voulez til dérez mi à gistrat cl pectueux nombre d impruden amant m leurs fem autres, ve
v. LXXXIV. — De 1511
presque obtenu j, t à s'entre-détruire s et les divisions de ndre aux Soleurois rétienne. Du reste imna ni au silence
au pain et à l'eau, 2urent même la li.
oisin de la ville de
11545 de l'êre chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE.
veau à insulter les catholiques par des vocifé plus indécents. C’est une déclaration de iholiques indignés : ::3itôt ils courent brave citoyen, attaché à l’ancienne foi, porte dans le lieu où les novateurs étaient réunis, mais sans blesser
personne. Le même capitaine va tirer un second, lorsque l'avoyer de Wengi accourt hors d'haleine, se met devant lab
rations et les gestes les guerre ! s'écrient les cachercher l'artillerie, Un tire un coup de canon qui
IX réformateurs ne nce : l'autorité du ient respectables iveur de l’anarchie bres du conseil se Soleure même, et ‘e après minuit, de re les prêtres dans cas le résistance, uoique partageant rise criminelle, «
u maun étonnement res-
aimant mieux renoncer à la secte ZWinglienne que d'abandonner p leurs femmes et leurs enfants, leurs maisons et le
urs propriétés, Les 1 | l | autres, voyant que leur projet avait échoué et | | |
qu'ils ne pouvaient der:
même plus se fier à leurs adhérents, se retrèrent ailleurs, attendant des secours et des circonstances plus favorables.
Cest ainsi que la foi catholique et l’ordre social farent sauvés à }.. [IFRS Soleure, par la seule fermeté de l'avoyer Wengi, et sans aucune | | |}. ml lusion de sang. Le conseil de la ville et du Canton, se voyant dé- | larrassé des principaux perturbateurs, et son Propre sein purgé des hauteurs ou complices de la révolte, attaqua le mal Par sa racine. II rnvoya les prêcheurs luthériens » et rétablit l’ancienne religion dans la ville et dans la Campagne, excepté dans un bailliage où la réforme rolestante avait été déjà précédemment adoptée avec la permission i gouvernement.
lurich et Berne intercédèrent vivement en faveur des séditieux. eurs efforts furent inutiles. Soleure, soutenue par les cantons caholiques, montra une sage fermeté. Semblable à un médecin habile l'intelligent, qui déteste la maladie, mais qui aime le malade, le | onseil de Soleure fut inébranlable dans la chose essentielle, con- 1 liant et modéré dans tout le reste ; il refusa nettement cette pré- | l nue liberté religieuse que les rebelles vaincus réclamaient encore 14 ec insolence et qu'ils n'avaient jamais accordée à leurs adver- 14 ires. Il ne voulut permettre ni la profession publique, ni la pro- là agation de la secte zWinglienne, mais il se montra doux et humain | vers les personnes coupables ou égarées. On en vint à une sence arbitrale qui, sans toucher la question religieuse, portait qu’à exception de huit chefs de la révolte, tous les autres citoyens fugi- K pourraient librement retourner dans la ville de Soleure ; que
es plus propres à mes et même des de lui. Ils occu.
>, la rue qui conis ils attendirent . Ceux-ci arrivé.
"oi les catholiques ins vers l’arsenal et dressèrent une entourés par les occupaient toutes
A cette vue, les ncore entre leurs etirez-vous, sinon atfoliques fissent ils rebroussèrent lanches, et élevè- > l’église et l'an-
> mirent de nou-
HISTOIRE UNIVERSELLE (Liv. LXXXIV. — De 1517
trente-deux seulement des plus coupables seraient condamnés ensemble à une amer.de de quatre mille six cent quatre-vingts livres. que dix-sept luthériens étrangers quitteraient la ville et le territoire de Soleure, avec leurs familles, dans le terme d’un mois; que tous les habitants de la campagne qui avaient pris part à la sédition pour. raient retourner paisiblement dans leurs foyers sans payer d'amende ‘et sans être inquiétés en aucune manière. C’est ainsi, dit l'historien protestant Stettler, que se termina cette fâcheuse affaire, et depuis ce temps-là on n’a guère entendu parler de religion réformée dans la ville de Soleure 1.
Sur la fin de la même année, le 17 décembre 1533, Soleure entra dans l'alliance que les cantons catholiques et le Valais avaient contractée, tant entre eux qu'avec le chef de l'Église universelle, le pape Clément VIT, dans le but de se soutenir mutuellement pour le main. tien du libre exercice de la religion catholique 2.
Dans bien des pays il y a des concours de sciences et d'arts : on donne des prix de philosophie, de rhétorique, de calcul, de dessin, de peinture; il y a des concours et des prix d'agriculture, d'horti. culture, de charrues, de bétail : dans des maisons d'éducation, m donne des prix de vertu et de sagesse; en France, il y à même ur fondation pour récompenser la bienfaisance pauvre et ignorée. Supposé maintenant qu’il y ait quelque part concours et prix de vertu et de sagesse pour les peuples comme pour les individus : suppos que l’histoire universelle de l'Église catholique soit comme le grand jury de la chrétienté, pour examiner quel a été le peuple d'Europe qui, depuis dix-huit siècles, dans les circonstances les plus critiques À les épr'uves les plus difficiles, s'est montré constamment fidèle il Dieu et aux hcinmes, inébranlable dans les revers, modéré dansk victoire, également ami de l’ordre, de la justice et de la liberté:
nous croyons que, prenant pour règle la loi de uieu interprétée pri
son Église, le jury chrétien se déclarerait pour les petits peuples
pour les petites républiques de Schwitz, d'Uri, d'Unterwald, de Lu
et de Lucerne. Depuis leur première apparition dans l'histoire, 1301 jusqu’à nos jours, six siècles durant, et dans leur lutte primitireà contre l'oppression, et dans leur Inîte contre l’anarchie religieuse du seizième siècle, et dans leur lutte actuelle contre l'anarchie religieusi et sociale du dix-neuvième, toujours on les trouve semblables à eur. mêmes, rleins de foi, de loyauté, de bravoure, de bon sens, tomoun indomptables non-seulement à la force brutale, mais encore à las duction des mauvaises doctrines, Nous avons vu les empereurs alk-
À Chronique de Stettier, t. 2, p. 61 et 62. — ? Haller, c. 14,
mands l'Églis NOUS a:
moine | D chie un catholic s'y son dessus « gnée et
Av. LXXXIV. — De 151; à 1545 de l'ère chr.]
DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE, maods, au lieu de se Soumettre à 1 l'Église, se poser eux-mêmes com
nt condamnés enuatre-vingts livres.
ville et le territoire l'un mois; que tous : à la sédition pour.
ans payer d'amende insi, dit l'historien se affaire, et depui gion réformée dans
a loi de Dieu, interprétée par me la loi SOuveraine et vivante F les eMpereurs ; nous avons vu le ainsi l’anarpâtres républicains et ” aterwald, de Zug et de Lucerne ne
toujours ils ont reconnu une loi au
F de Dieu reçue conser é de gnée et interprétée par l'Église de Dieu. : ? vée, ensei
1533, Soleure entra Valais avaient conuniverselle, le pape ment pour le main-
ences et d'arts : on > calcul, de dessin, griculture, d’horti.
us d'éducation, e, il y à même ur re et ignorée. Sups et prix de vertu et ndividus ; suppos it comme le grand le peupie d'Europe s les plus critiques à stamment fidèle ik rs, modéré dansk e et de la liberté:
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HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXIV. — Des à 1544 ber!, la fin Suèd l'arch
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Lunde
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LA SUÉDE , LE DANEMARK ET LA NORWËGE, ENTRAINÉS DANS l'ip. Hole STASIE PAR LES ROIS ET LES NOBLES. EFFORTS DES PAPES ADRIEY La S ET CLÉMENT VII POUR EMPÊCHER L'APOSTASIE DE L'ALLEMAGNE ème QUI SE BROUILLE ET SE DIVISE DE PLUS EN PLUS. CONFESSION D'At(. re BOURG. LUTHER ET MÉLANCHTON CONSEILLENT LA BIGAMIE AU 1988 Brigitte
D ANGLETERRE ET LA PERMETTENT AU LANDGRAVE DE HESSE. ROYAN and
’ DES ANABAPTISTES A MUNSTER : SONT CONDAMNÉS A L'EXTERMIN anicdle TION PAR LES DOCTEURS DU PROTESTANTISME. AT Diese:
Pour l'honneur de l'Europe et le bonheur du genre humain, md ayant ét chose était à souhaiter : c'est que tous les rois et les peuples del'O 4 duite, ay cident eussent la foi, la loyauté et le bon sens des pâtres de l'HelvéteM nie se di Mais il s'en fallait de beaucoup. De là cette facilité de séduction dd plusieurs bien des pays. Benoit X Au septentrion, dans la Suède, le Danemark et la Norwége, IA ui et à s peuple et le clergé étaient sincèrement catholiques : l’apostasie th ait, d'au
l'œuvre des rois et des nobles, qui, parjures à leurs serments, tra plantèrent chez eux les principes du moine apostat de Wittemben pour voler le clergé, opprimer le peuple, et asservi: l’un et l'autrea pouvoir désormais absolu des rois : en sorte que le clergé n’est pli depuis lors qu’un instrument administratif pour tenir le peupledu la servitude.
Dans l’origine, les rois de Danemark, de Suède de Norwég étaient électifs, leur pouvoir fort borné, ainsi que leurs domaine la puissance principale était entre les mains du sénat et de l'ave blée nationale. Ces peuples, qui ne vivaient que pour la guerre par la guerre, étaient très-jaloux de leur liberté et de leur indépe dance : ce sont eux que nous avons vus, sous le nom de Dani de Normands, ravager l’Europe pendant tout un siècle. Le chrii icles. Le p nisme pénétra lentement chez eux. Leur premier apôtre fut sil Anscaire, que le pape Grégoire IV établit, l'an 830, archevéque our à tour Hambourg et légat apostolique pour les S'édois, les Danois, Slaves et les autres nations septentrionales, entre autres l'Islande le Groënland. Les successeurs de saint Anscaire dans le siège Hambourg et dans la légation apostolique, notamment saint Ras
gjoutait-il pire, mais suis prêt à Le Dan
ERaynald, 1 , 358,
[Liv. LXXXIV. — De 151
à 1545 de l’ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. ber!, saint Adaldague, saint Libentius, l fin du dixième siècle, Suède, où il établit un si l'archevêque de Hambourg, légat du Saint-Sié
dinavie. Plus tard, les Papes établirent des archevêques à Lund ou Lunden en Danemark, à Dronthei 5 l'archevêque de Lunden fut
trois royaumes, à Ja place d La Scandinavi
même sur le trô
son Œuvre. Vers
Continuèrent saint Sifrid fut l'apôtre
ége épiscopal à Woxi
TRAINÉS DANS L'Ap.