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HISTOTRE UNIVERSELLE
Châlons, avec lesquels il traita de l'élection d'un archevêque, et ga-
gna le clergé et le peuple à sa volonté, leur faisant craindre que les À biens de l'évêché ne fussent divisés et donnés à des étrangers. Héri- "4 bert eut assez d'autorité pour faire élire archevêque de Reims son cin- L quième fils nommé Hugues, quoiqu'il n'eût pas encore cinq ans; M puis ils allèrent en diligence trouver le roi Raoul, pour avoir son 1 agrément. Le roi, par le conseil des deux évêques, approuva l’élec- M tion de cet enfant, et donna au comte Héribert, son père, l’adminis- | tratiou de l'archevêché, Le comte Héribert envoya à Rome les dé- À putés de l'église de Reims, avec Abbon, évêque de Soissons, pour demander la confirmation de cette élection, dont ils portaient le dé- 1 cret. ls obtinrent du pape Jean X ce qu'ils désiraient ; et il -1mmit M
l'évêque Abbon pour exercer les fonctions épiscopales dans l’arche-
vêché de Reims, en attendant que le jeune Hugues eût l’âge d’être 3
ordonné :,
: Cette condescendance du pape Jean X est sans doute hien extraor- 1 dinaire. Quels pouvaient être ses motifs? Comme nous lui avons re- ' connu jusqu'à présent un génie supérieur, nous pouvons lui suppo- MR ser des motifs qui n’étaient pas méprisables. Par exemple, comme 1 le comte Héribert tenait en prison le roi Charles, supposons que le Pape ne lui accordât sa demande insolite qu'à la condition de rendre M Parurent dar la liberté au roi et même de le rétablir sur le trône ; dans cette sup- À position, la conduite du pape Jean X nous paraîtrait-elle encore aussi MR avec le tréso
étrange? Or, la supposition que nous venons de faire n’est que À
(Liv. LX, — De922 M Séulfe, archevêque de Reims, mourut l'an 925, après trois ans et 4
cinq jours d'épiscopat, et le bruit courut qu'il avait été empoisonné 4
par les gens du comte Héribert de Vermandois. En effet, il vint aussi. !
tôt à Reims, et y fit venir Abbon, évêque de Soissons, et Bovon de L 2 sitôt après :
à 962 de l'èr
lecteurs qu la leur faise
Vers le :
mort, Aime
signer par ziers. Il pri n'était pas « avait enyoy.
d'être cruell devoir aban rité la brave mais que les pape Jean r malheurs de ne lui perme
4 Bantiste, de
l'histoire même. Le même historien qui nous apprend Pélection du |
jeune Hugues nous apprend aussi que le pape Jean X obligea son À père Héribert, sous peine d’excommunication, de travailler de toutes ï ses forces à rétablir le roi Charles sur le trône; il nous apprend même que ce ne fut pas sans succès, et, qu’en 928, le comte Héribert À vint à Reims avec le roi Charles, et, de là, envoya des députés au À pape Jean avec des lettres, où il lui marquait qu’il travaillait de PA toutes ses forces au rétablissement du roi Charles, selon qu'il le lui À avait commandé sous menace d’excommunication ?. Voilà ce que À Flodoard, témoin oculaire, rapporte en propres termes, et dans sa ‘ Chronique, et dans son Histoire. Plus d’un historien moderne, au % dieu de s’évertuer à blâmer le Pape, en ne faisant connaître à ses k.
1 Flod., Hist., 1. 4, ec. 19, 20, Chron., an 925.—? Ibid., an 028, Hist., 1. &,c, 21, à
Êe:
{ l’ordination |
L'an 925, sur les bord les monastèr qui vivait rec eut révélatio an auparayar
leur marche,
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mais la saint qu’elle avait bares y arrivi ils montèrent rade prostern dépouillèrent chair, et lat martyre le 2:
childe, reclus
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Les Hongro et dans la Bou