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La réputation de Wolfgang lui attira bientôt plusieurs disciples, qui venaient des monastères voisins recevoir ses instructions; et saint Udalric étant venu, à son ordinaire, visiter les moines d'Ein. sieldén, goûta tellement le mérite de Wolfgang, qu'il le prit en affection singulière, et, quelque temps après, l'ordonna prêtre, malgré sa résistance, Un jour, comme Wolfgang était en oraison, saint Othmar, auquel il se recommandait souvent, lui apparut et lui dit: Vous sortirez pauvre de cette province ; et dans une autre, où vous serez exilé pour la cause de Dieu, vous serez pourvu d’un asser riche évêché. Si vous y faites votre devoir, vous entrerez dans h vie éternelle au bout de vingt-deux ans, et vous sortirez de cette vie dans un lieu où l'on honore ma mémoire.
Encouragé par cette vision et poussé du zèle de la conversion des infidèles, il sortit du monastère avec la permission de l'abbé, et passa dans la Pannonie, pour prêcher les Hongrois. Mais Pilgrim ou Pélégrin, évêque de Passau, voyant qu’il n'y faisait point de fruit, le retira de cctte entreprise et le retint quelques jours auprès de lui. Pendant ce séjour, il'reconnut si bien le mérite de Wolfgang, qu'il disait à ses confidents : Oh! qu’heureuse sera l’église qui aura un tel évêque ! Je veux demander pour lui l'évêché de Ratisbonne. On lui répondit : Comment cet homme pauvre et inconnu pourra-t-il obtenir cette dignité préférablement à tant de personnes illustres et connues de l'empereur? Les jugements de Dieu, reprit l'évêque, sont bien différents de ceux des hommes. Je m'adresserai au margrave, en qui l'empereur a grande confiance, et je le prierai de faire en sorte que, sans avoir égard aux brigues, en vue de la récompense éternelle, on mette en cette place un homme si digne, de quelque condition qu’il soit. La chose fut ainsi exécutée. L'empereur Othon Il par le conseil du margrave, envoya ordre d'élire Wolfgang pour évêque de Ratisbonne, et ensuite de le lui amener bon gré, mal gré à Francfort, où il devait passer la fête degNoël.
Les envoyés de l'empereur trouvèrent encore Wolfgang auprès de l'évêque de Passau; mais il ne songeait qu’à partir pour retourner en son pays. Ayant appris l’ordre le l’empereur, il vit bien que cette affaire était l'ouvrage de l’évêque. Il se rendit à Ratisbonne avec les envoyés, où le clergé et le peuple, d’un consentement unanime, l'élurent canoniquement et l'envoyèrent à la cour avec une députation de leur part. Étant en présence de l'empereur, il se prosterna à ses pieds, protestant de:son indignité ; mais le prince, malgré sa répugnance, l'investit de l'évêché par le bâton pastoral. Wolfgang retourna à Ratisbonne, où il fut intronisé par ie clergé et le peuple, € sacré par son métropolitain Frédéric, archovéque de Salzbourg,
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à 991 de l'ère chr,| DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE, 4 163
accompagné de ses suffragants. C'était en 972, l’année d'avant la mort de saint Udalric, Saint Wolfgang garda l'habit et Ja vie monastiques dans l'épiscopat.
I rétablit dans son diocèse l'observance régulière chez les chanoines, Îles moines ct les religieuses. Voyant, à Ratisbonne même, l relâchement des moines de Saint-Emméran, il disait souvent: Si nous avions des moines, le reste ne nous Manquerait pas. Et comme on lui disait qu'il n'y avait partout que trop de moines, il répondit avec larmes : À quoi sert la sainteté de l'habit sans les œuvres? Les ioines réglés ressemblent aux bons anges, les relâchés aux mauvais. Le désordre venait de ce que depuis longtemps les évêques de Ratisbonne étaient aussi abbés de Saint-Emméran et s’appropriaient les revenus de ce monastère, réduisant les moines à pourvoir eux-mêmes à leur subsistance. Pour y remédier, saint Wolfgang fit venir de Saint-Maximin de Trèves un saint moine nommé Ramwold, qui avait été avec lui chapelain de l'archevêque, et le fit abbé de Saint-Emméran.
Quelques-uns du conseil de l'évêque trouvaient mauvais qu'il Ôtât àses successeurs un revenu dont ses prédécesseurs avaient joui ; mais il leur répondit : Je ne veux pas me charger au delà de mes forces ; c'est bien assez d’être évêque, sans vouloir encore faire les fonctions d'abbé : loin de dissiper les biens de Saint-Emméran, je veux les employer aux usages pour lesquels ils ont été donnés. Ainsi l'abbé Ram- Wold rétablit la régularité dans ce monastère, ayant de quoi fournir abondamment non-seulement à Ja subsistance. des moines, mais à l'hospitalité et aux aumones. Saint Wolfgang rétablit de même la égularité chez les religieuses et chez les chanoines.
Il préchait souvent son peuple, qui venait l'écouter avec un grand empressement. Son discours était simple et intelligible, mais fort et touchant ; il pénétrait au fond des cœurs et faisait couler des ruisseaux de larmes. Quand iKvisitait son diocèse, il avertissait soigneusement les curés de leurs devoirs, entre autres de conserver la pureté de vie, et de ne pas s’imaginer, comme quelques-uns, que la sainte communion les purifiât de leurs péchés sans pénitence précèdente, Ayant appris qu'il ÿ en avait qui, faute de vin, Célébraient là messe avec de l'eau pure où avec quelque autre boisson, il les en reprit sévèrement et, pour leur ôter tout prétexte, leur fit fournir du vin de son cellier pour cet usage,
L'empereur Othon Il, pour affermir la foi dans la Bohême, voulut établir un évêché dans un lieu de cette province qui dépendait du diocèse de Ratisbonne ; et, pour ceteffet, il envoya des députés à Saint Wolfgang, le prier de prendre des terres eu Boh&ne, enrécom-
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pense de cette diminution de son diecèse, Saint Wolfgang assembla son conseil, qui s'cvposait à la demande de l’empereur ; mais le saint homme ne fut pas du même avis, et ne voulut pas perdre une occasion si précieuse d'affermir une église naissante. Non-seulement il accorda l’échange, mais il en dressa lui-même les lettres. On ne dit pas quel était cét évêché ; mais ce n’était pas celui de Prague, érigé dès l’an 969, quatre ans avant que saint Wolfgang füt évêque.
Enfin, comme il était en chemin pour aller dans la Bavière orientale, la fièvre le prit; et étant arrivé à un lieu nommé Pupping, le long du Danube, il fut obligé de s’y arrêter et se fit porter dans un oratoire de Saint-Othmar. Là, s’étant trouvé un peu mieux, il se confessa, puis reçut le viatique et demeura étendu par terre. Les officiers de l’église et ceux de sa chambre voulaient faire sortir tout le monde, excepté sa famihe ; mais il leur dit : Ouvrez les portes, et laissez entrer ceux qui voudront; nous ne devons rougir à la mort que de nos mauvaises œuvres. Jésus-Christ, qui ne devait rien à la mort, n’a pas eu honte de mourir nu sur la croix. Que chacun voie en ma mort ce qu'il doit craindre et éviter dans la sienne. Dieu veuille avoir pitié de moi, misérable pécheur, qui vais souffrir la mort, et de quiconque la regardera avec crainte et humilité ! Ayant ainsi parlé, il ferma les yeux et mourut en Fix le dernier jour d’octobre, l’an 994. Il fut transporté à Ratisbunne, et enterré à Saint-Emméran par saint Hartvic, archevêque de Salzbourg, et il se fit un grand nombre de miracles à son tombeau, comme il en avait fait plusieurs de son vivant. L'Église honore sa mémoire le jour de sa mort. Sa vie a été écrite par un auteur qui avait vécu dans sa familiarité 1. On voit que les grands et saints évêques ne mauquaient pas dns le dixième siècle.
Avec un caractère plus égal et plus pacifique, Rathier de Vérone en eût augmenté le nombre. Il avait tout ce qu’il fallait de science, de zèle et de piété; mais il lui manquait la douceur, la mesure, la constance. Nous l'avons vu quitter une première fois son évêché de Vérone et revenir au monastère de Lobes, d’où saint Brunon dé Cologne le fit évêque de Liége. Rathier, ayant bientôt indisposé gontre lui son nouveau peuple, retourna à Lobes, d'où , après deux ans de séjour, il reprit le chemin d'Italie. Le- siége de Vérone était occupé par un neveu de Milon, l’un des persécuteurs de Rathier. Ne pouvant donc y rentrer sans avoir dépossédé auparavant cet intrus, il réclama l'autorité du pape Jean XII et des évêques d'Italie, de France et de Germanie. Il était comme assuré de la protection du roi Othon
1! Ac/, Bened., sect, 5,
4991 de l'ère
et de saint que Rathie fait. Hfitn qu'il avait.
prince, il re Pendant ( rangé dans par ses disc les défauts « ne servirent rité d'un co émus, Dégo qu'il était oc que de Liége invitation ap pas néanmoi autre, de Sa à Lobes, del qui, pour le évêque de Li.
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e Vérone
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4991 de l’ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE, 165
et de saint Brunon, son frère. On tint un concile, dont le résultat fut que Rathier serait rétabli. L'évêque intrus s'y opposa par voie de fait. Il fit mettre Rathier en prison, après lui avoir enlevé tout ce qu'il avait. Le roi Othon le mit en liberté, et, avec le secours de ce prince, il rentra pour la troisième fois dans son siége, en 960.
Pendant ces temps de troubles, le clergé de Vérone s'était dérangé dans ses mœurs. Rathier essaya de les ramener au devoir et par ses discours et par ses écrits ; mais, comme il s’y prenait avec tous les défauts de son caractère, tous ses soins et tous ses mouvements ne servirent qu’à aigrir les esprits contre lui. Il les menaça de l’autorité d'un concile qu'on devait tenir à Rome. Ils n'en furent point émus. Dégoûté du 8ouvernement, il pensa à sa retraite, Pendant qu'il était occupé de cette pensée, il reçut une lettre d'Éracle, évéque de Liége, qui l'invitait à venir auprès de lui. 11 se rendit à cette invitation après avoir assisté au concile de Ravenne en 967. Il ne fit pas néanmoins un long séjour à Liége, passant d’un monastère à un autre, de Saint-Amand à Alne, d’Alne à Hautmont, de Hautmont à Lobes, de Lobes à Alne. 11 se brouilla avec Folcuin, abbé de Lobes, qui, pour le bien de la paix, lui céda l'abbaye, sachant qu'Éracle, évêque de Liége, le voulait ainsi ; mais cet évêque étant mort en 974 ; Notger, son successeur, réconcilia Rathier avec Folcuin. Celui-ci reprit le gouvernement du monastère de Lobes, dont il a même composé une chronique, et Rathier retourna à Alne, où il demeura trois ans. Îl alla de là à Namur, où il mourut en 974. Son corps fut transporté à Lobes, où il avait commencé par être moine, et où l’abbé Folcuin lui fit des funérailles convenables à un évêque.
On ne peut disconvenir que Rathier ne possédât de grandes qualités; mais on ne peut nier aussi qu'il n’eût des défauts considérables. Il aimait le bien et avait un zèle tout de feu pour l’établir. Ce qu'il fit en conséquence pendant les années de son épiscopat, et le grand nombre d'écrits qu'il publia à ce dessein, ne permettent pas d'en douter; mais, malheureusement, il ne sut jamais le faire aimer aux autres. Le défaut de ce talent avait sa source dans un autre, d'où il naît ordinairement comme de son principe ; c'est-à-dire que Rathier manquait de cette politesse, de cette honnêteté, de cette affabilité si nécessaires à un évêque pour gagner le cœur et la confiance de son clergé et de son peuple ; sans quoi il lui est presque impos- Sible de faire du fruit dans l'exercice de son ministère, On écoute volontiers ceux que l'on aime. Rathier, ignorant ou méprisant cette maxime qui est de tous les siècles, voulut commander avant de se faire goûter.
Esprit vif, ardent, inét%ible at même impétueux, il reprenait les
2e me per me nf ne
106 HISTOIRE UNIVERSELLE [LIV,LNE, = De9(
vices sans nul ménagement. Il avait raison de blâmer ces écrivains de son temps, qu'il nous peint comme plus attentifs à ne point bles. ser la fausse délicatesse de l'homme qu'à lui faire connaître la ve. rité ; mais il y avait un milieu à garder, Rathier, il est vrai, se proposait quelquafois de 1: suivre; et néanmoins il revenait toujours : son naturel, Don rirait qu'il fait des vices de son clergé, sou. vent limpétuosite de son zèle l'emporte trop loin. Il ne garduit guère plus de mesure en reprenant les évêques, ses collègues; car il se croyait obligé de n'épargner personne. C'est ce qu’on lui reprochait publiquement, I donnait encore occasion par là de dire qu'il n'aimait personne ; et peut-être en élait-on persuadé. Aussi lui von. dait-on la pareille, selon lui-même, et personne ne l'aimait,
La manière dure, aigre, piquante et peu mesurée dont il reprenait empêchant que ses instructions fissent du fruit, il en avait une peine extrême; et cette peine, jointe à tout ce qu'on lui fit souffrir d'ail. leurs, le jeta dans une humeur chagrine qui dégénérait quelquefois en bizarrerie. C’est encore un des reproches qu'on lui faisait dans le public, et il faut avouer qu'il n'était pas sans fondement. Il se trou vait appuyé sur l'affectation qu'avait Rathier à ne pas garder certaines bienséances indispensables pour un évêque, comme de voir quelquefois les grands en cas de besoin ; il les évitait, et ne pouvait souflrr le grand monde ; affectation qu'il étendait jusqu'à la malpropreté eu ses habits et en ses meubles, et jusqu'à dire presque toujours du mal de lui-même,
Entre toutes les singularités de cet évêque, une des plus singulières, c'est que sa doctrine n’a rien de singulier : elle est en tout conforme à celle de l'Église, Expliquant à son peuple pourquoi Jésus-Christ est devenu notre pâque, il dit que c’est afin d’être luimême notre passage de nous à lui, et notre unique joie ; qu'il est notre chef, notre pays, notre lumière, notre salut, notre vie, notre résurrection, notre béatitude et félicité éternelle. Toutes les fois qu'il a occasion de parler des dispositions nécessaires pour approcher de l'Eucharistie, il l'exécute de manière qu'il fait sentir ou qu’il prouve même la présence réelle de Jésus-Christ dans cet adorable mystère. Ailleurs il établit la transsubstantiation par le même raisonnement que saint Cyrille de Jérusalem, en employant, comme ce Père, k changement réel de l'eau en vin aux noces de Cana.
Une autre singularité remarquable dans Rathier : ce censeur s mordant de tout le monde, des évêques, des clercs, des laïques, enfin de lui-même, n'a pas un mot de blâme ni de eritique contre les Papes de son temps, dont Luïitprand de Crémone cherche à flétrir quelques-uns par des anecdotes scandaleuses, Dans une lettre au pape
à st de l'ère el Jean XII, Rat être blâmé par veau avec Son à Rome, et d'\ le pape Jean } clergé, m'instr les dogmes ecx les souverains princes les pl tales des Pontil là on approuve là n'est appro approuvé là. € gesse que à € Othon, et le lo être très-digne tention à pour Un personna saint Mayeul, son prédécesse abbaye pendan sait ses délices un livre à la n les autres écriv Il ne cédait à} siastique, des € facilité de parle discours de mo soin de conser!
ièle, mais ens possibles. Plus exhortations, € sidérablement rée par le dive etraite, même tion, que le ph Il déplorait ses Il avait aussi en. Velay visit
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Jean XII, Rathier va jusqu'à dire que le souverain Pontife ne doit étre blâmé par personne f, Rétabli par ce Pape, il se brouilla de nouveau avec son clergé de Vérone, Alors il pit le parti de se pourvoir à Rome, et d'y aller en personne, afin de se trouver au concile que le pape Jean XIE y avait convoqué. Où pourrais-je, écrivit-il à son clergé, m'instruire mieux qu'à Rome? que sait-on ailleurs, touchant les dogmes ecclésiastiques, qui soit ignoré à Rome? C'est là que sont les souverains docteurs de l'univers entier ; c'est là qu'ont brillé les princes les plus illustres de l'Église universelle, Là sont les décrétales des Pontifes, là est la réunion de tout, là on examine les canons, là on approuve les uns et on rejette les autres; enfin, ce qui est cassé À n'est approuvé nulle part, et l'on ne casse nulle part ce qui est approuvé là. Où pourrais-je donc plus eflicacement trouver la sagesse que Ià où en est la source? Il y ajoute l'éloge de l’empereur Othon, et le loue d’avoir institué à Rome le pape Jean XIII, qu'il dit être très-digne de cette place et le Père de tout l'univers, par son attention à pourvoir aux besoins de toute l'Église ?,
Un personnage plus accompli et plus aimable que Rathier, c'était saint Mayeul, abbé de Cluny. Après la mort du vénérable Aimard, son prédécesseur, arrivée vers l’an 965, Mayeul gouverna seul cette abbaye pendant près de trente ans, La lecture des livres saints faisait ses délices; en voyage même et à cheval, il avait le plus souvent un livre à la main. Il ne méprisuit pas, toutefois, les philosophes et les autres écrivains profanes, pour en tirer ce qu’il y trouvait d’utile. Il ne cédait à personne dans la connaissance de la discipline ecclésiastique, des canons et des lois. Il joignait à la doctrine une grande facilité de parler, et on l'écoutait avec plaisir quand il faisait quelque discours de morale, Comme il avait gardé la virginité, il avait grand soin de conserver ia pureté de ses moines. Il reprenait les fautes avec ièle, mais ensuite il adoucissait la correction par tous les moyens possibles. Plusieurs hommes riches et puissants, touchés de ses exhortations, embrassèrent la vie monastique et augmentèrent considérablement la communauté de Cluny, sans que l’union fût altérée par la diversité d: : nations. L'abbé Mayeul cherchait toujours la etraite, même dans les voyages, et priait avec une telle componclion, que le plus souvent on trouvait la terre trempée de ses larmes. Il déplorait ses moindres fautes comme des crimes
Il avait aussi le don des miracles. Étant allé par dévotion au Puy en. Velay visiter l’église de Notre-Dame, entre plusieurs pauvres
à st de l'ère ehr,]
{ D'Acheri, Spicileg., t, 1, p. 312, in fine. — * Ibid., p. 579, Ceillier, t. 19,