LXIX: — De 115 me de discorjWf
ble, il expliq
iser de la dés" lirent sur tout" ape ne dérogsM l'honneur et {A dait son ami" 1 signe de qui A x que pour ls #
de joie ?.
si bien l’em ciliant l’un av
pour se rend imond, dont nt, après avi
pporter le limb à
ic; et le donu à
l pouvait avoi quelqu'un catholique sui
Gilbert. Apr pillés, y mirent le feu 1.
u milieu d'u!
pt livres, 6. L’auteuril e de la find | et la fin
de l'empereur à
à l’an 1076
1181 de l’ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 91
schisme de Guibert contre le pape saint Grégoire VII, et finissant an 1156. Cette histoire. fut continuée par Radevic, son disciple et hanoine de son église 1, L'expédition de l’empereur Frédéric était dirigée contre la ville commune de Milan. Arrivé en Italie, il comptait dans son armée Jus de quinze mille chevaux et plus de cent mille hommes de pied. es Milanais ne se découragèrent point. Avertis de la marche prohaine de cette armée formidable, ils n'avaient rien négligé pour se iettre en état de lui opposer une vigoureuse résistance. Surtout ils aient cherché à s’assurer de la fidélité et de l’obéissance des Lodeans, dont ils se défiaient avéc raison. Les précautions qu'ils prirent ans ce-but témoignent en faveur des mœurs et de la: bonne foi ‘des aliens du douzième siècle. Ils ne leur demandèrent point d’otages ; s ze mirent point de garnison dans leurs châteaux ; mais les con ls milanais, s'étant rendus à Lodi, au mois de janvier, 11458, lexièrent que tous les habitants du district, sans exception, jurassent jevant eux d’obéir en toutes choses aux ordres de la commune de ilan. Les Lodesans, déterminés à la révolte, ne voulurent jamaïs onsentir à prêter un serment qui leur en aurait ôté les moyens; ils e récriaient sur ce qu'on n’y insérait pas la clause sauf la fidélité ue à l’empereur, qu’ils déclaraient nécessaire à l’acquit de leur conjcience, puisqu'un serment antérieur les liait à ce monarque. Les onsuls, pour forcer l’obéissance des Lodesans, marchèrent contre ux, à la tête des milices milanaïses, et leur enlevèrent leurs meules, sans rencontrer de leur part aucune résistance. Au bout de eux jours, le dernier terme qu'ils leur avaient accordé étant écoulé, s se présentèrent de nouveau devant les bourgades de Lodi ; mais ous les habitants, hommes, femmes et enfants, avaient quitté leurs demeures et s'étaient retirés plus loin. Les Milanais, après les avoir
Les Bressans étaient alliés des Milanais. Ils furent attaqués les premiers par l’armée impériale. Au bout de quinze jours, effrayés de eur situation, ils livrèrent des otages et une grosse somme argent pour acheter la paix 2.
Frédéric tint, sur leur territoire, au milieu de son camp, une espèce de diète, où il proclama un règlement sur la discipline mili-
taire, que confirmèrent les archevêques, évêques et abbés, et dont
ils promirent de punir les violateurs par les censures ecclésiastiques. En voici les articles les plus curieux.
1 Radevic, 1. 2, ce. 11. — 2? Otton Morena, Hist. Laudens., p. 995 et 1003. Mu-
4 ratori, Script. rerum ste lic., t. 6. — 3 Radevie, 1. 1, c. 26.
Nous statuons que ni chevalier ni sergent n’excitera de querelk" Que si l’un se dispute avec l'autre, aucun d'eux ne poussera le ei de guerre, pour ne point engager les siens au combat. S'il s’élè une querelle, nul n’y accourra avec des armes, c’est-à-dire l’ép la lance ou des flèches : mais, revêtu de la cuirasse, du bouclier du casque, il n’y portera qu'un bâton, pour dirimer la querelle, X ne se réclamers du drapeau du camp, si ce n’est pour trouver so logis. Si un soldat, en se réclamant du drapeau, excite une querelk on lui ôtera tout son harnais et on le chassera de l'armée. Si c'e
un serf, on lui coupera les cheveux, on le battra de verges, et l à moins que le maître ne le rachète ù
lui brûlera la mâchoire, tout son harnais.
Celui qui en blesse un autre,
s'il en est convaincu par deux { moins valables,
aura la main coupée. S'il n'y a pas de témoins
que l'accusé veuille se Purger par le serment, l’accusateur peut sy
refuser et le provoquer en duel. Celui qui fait un homicide, s’il Convaineu par deux témoins légitimes, n’y a pas de témoins,
fiquement du Camp, assis sur son palefroi,
paix.
Le soldat qui dépouille un marchand restituera le double, et ; rera qu'il ignorait que ce fût un marchand. Si c’est un serf, on hi Coupera les cheveux, on le brülera à la mâchoire, et son maître rel tituera le dommage, Quiconque en voit un autre piller une église ob une boutique, il doit l’en empêcher, toutefois sar- querelle ; s’il le peut, il doit l’accuser en cour. Personne n’au 4 de femme da son logement ; si quelqu'un cse en avoir une, on lui ôtera tout so harnais, il sera excommunié et on coupera le nez à la femme.
Un serf qui commet un larcin, si c'est la première fois, on ne pendra pas, mais on lui coupera les cheveux, et on le frappera d verges, on le brûlera à la mâchoire et on le chassera de l’armée, moins que le maître ne le rachète avec tout so volé auparavant, il sera pendu.
pris sur le fait, se purgera par serment pour lui. L’
Pour vol que par cheval d’
Liv. LXIX. — De 1
subira la peine capitale : si L et que l'homicide veuille se purger par sal ment, le parent du mort peut s'y refuser et l’attaquer en duel. sh
quelqu’un offense ou blesse un soldat étranger qui s'approche pat L Dans cette :
sans bouclier ni armes; à sera jugé violateur de la paix. Mais si l'étranger a le bouclier al
bras et la lance à la main, celui qui l’offensé n'aura point violé iPMnce envers :
putés, après
1181 de l'ère
bette et le cl hargé par | ivra au logi bn à la vill âchoire.
Si un marc heté dans I:
appera de ve aura pour ci que; que s s injures à !
lui payera « elqu'un tro écaution, sa aux, de peu ée, Lorsque ont tout ce :dre du mar lui-ci peut p ix, l’Allemar
ur se justifie é le joug de
çon, une so diète les dé préparer au « Sur la route, di, les Lodes bins : c’était 1 nouvel empl ruite. Frédér er, EN SA p bsiste encore
Les Milanais s
périale, Ils s ent quelques de se voir ab amp ennemi,
2 Radevie, 1. 1,
1181 de l’ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE, 93
bette etle chargera de son bagage. Si celui qui l’a perdu le retrouve argé par le chemin, il ne jettera point la charge à bas, mais le jivra au logis et recevra son cheval. Si quelqu'un brûle une maipn à la ville ou à la campagne, il sera fustigé, tondu et brûlé à la âchoire.
Si un marchand teutonique revend plus cher au camp qu’il n’a heté dans la ville, le chambrier lui ôtera toute sa marchandise, le ppera de verges, le tondra et le brûlera à la mâchoire. Nul Teuton aura pour Compagnon de Latin, à moins qu’il ne sache le teutoque; que s’il en à un, on lui ôtera tout ce qu'il a. Si un soldat dit s injures à un autre, il peut le nier par serment ; S'il ne le nie pas, lui payera dix livres de monnaie ayant cours dans l’armée. Si elqu'un trouve des vases pleins de vin, il en prendra du vin avec écaution, sans briser les vases et sans couper les cercles des tonaux, de peur que tout le vin ne se répande au préjudice de l’arée. Lorsque l’armée s’emparera d’un château, les soldats enlè- Mront tout ce qu'il contiendra, mais ils ne le brôleront point sans le capitale ; si dre du maréchal. Lorsqu'un Allemand aura blessé un Italien, si )urger par ser à lui-ci peut prouver par deux témoins valables qu'il avait !juré la er en duel. ix, l'Allemand sera puni, +pproche pailDans cette même diète, les Milanais furent cités à comparaître ler ni armes Pur se justifier de leur rébellion. Ils n'avaient point tellement seé le joug de l'empire, qu’ils ne reconnüssent encore leur alléance envers son chef, en sorte qu'ils obéirent à la citation. Leurs putés, après avoir défendu leur conduite, offrirent, en guise de con, une somme d'argent considérable, que l’empereur refusa. in serf, on li 4 diète les déclara ennemis de l'empire, et l'armée reçut l’ordre de on maître re Pbréparer au siége de Milan.
"une église Sur la route,: l'empereur étant campé près des ruines de l'ancien erelle ; s’il hdi, les Lodesans se présentèrent à lui, portant des croix à leurs e femme dan ins : c'était la marque distinctive des suppliants. Ils réclamèrent Ôtera tout SO nouvel emplacement pour bâtir leur ville, que les Milanais avaient femme. Plruite. Frédéric leur en assigna un sur le bord de l’Adda, et y fit fois, on ne kPiker, en sa présence, la première pierre du nouveau Lodi, qui > frappera dMsiste encore 2.
de l’armée, 1PLes Milanais se virent assiégés, le 25 juillet 1158, par toute l’armée is. S’il a délPlipériale, Ils se défendirent vigoureusement, firent des sorties, sans avoir é ent quelques succès, mais plus souvent des revers. Le plus’grand n maître fn de se voir abandonnés de leurs alliés, qui servaient:même dans ne l’action IR amp ennemi. Les Crémonais et les Pavesans abusaient de l'appui un trouve le}
. méconnais = © Radevice, |. 1, c. 26, et Gunther Ligurin., 1. 7. — 2 Oiton Morena, p. 1009. 'a pas en | à
+ LXIX. — De 11
era de querelkh poussera le o* bat. S'il s’élini st-à-dire l’épélt ; du bouclierd la querelle. X ur trouver e une querelk, wmée. Si c' > verges, et le rachète av
| par deux de témoins
sateur peut si} micide, s’il gli
point violé l
double, et ju
PTE À ER PR en =
94 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXIX. — De, s4 de l'êr
de l’empereur pour ruiner les campagnes ; ils arrachaient ou br MD Le 23 no les figuiers, les oliviers ; ils renversaient le Rue
laient les vignes, les figuiers, , emblée gén
sons ; ils égorgeaient les prisonniers ; enfin ils faisaient la guerre and Ja barbarie à laquelle s’abandonnent souvent les faibles, lorsqu'un longue oppression les a aigris et que le succès les enivre !. 4
Enfin, par la médiation du comte de Blandrate, un des pus puissants seigneurs du Milanais, qui avait l'estime et la confia 4 des deux partis, un traité fut signé, le 7 septembre, entre la ville di Milan et l'empereur Frédéric, Il commence en ces termes : M
Au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Voici la convention) 1] laquelle les Milanais rentreront et demeureront dans la grâce dl l’empereur. Suivent les conditions, qui furent encore assez avant geuses pour que les Milanais pussent s’y soumettre sans honte À s’obligèrent à rendre la liberté aux villes de Como et de Lodi ! prêter serment de fidélité à l'empereur ; à lui bâtir un palais à le L frais ; à lui payer en trois termes, dans l’année, neuf mille mat d'argent, pour laquelle somme ils devaient donner des otages ; end
bon titre de es vues. Ce le voyaient ousiasmé € Deuple rom:
Jepuis dix-h ires, dans Î:
idus et des | ereur, Voilà amener ét r humanité cl ologne le dr isciples tous tte étude. E
à renoncer aux droits régaliens ‘qu'ils possédaient. De son ct pe pour x
l'empereur promit que son armée n’entrerait point à Milan, et qu' Ua jour à
s'éloignerait des murs de cette ville, trois jours après qu’on lui attaue |
rait livré les otages convenus. Il comprit dans le traité les alliés di Es . ë
Milanais, les Tortonais, les Crémasques et les insulaires du lac 8 En s ?
Como; il donna sa sanction à la continuation de leur alliance;l confirma le droit des Milanais d’élire eux-mêmes. leurs consuls d& l'assemblée du peuple; mais il exigea que ces consuls lui prétasa serment de fidélité, et que des. députés, pris entre ceux quil succéderaient, vinssent auprès de lui, aux calendes de février, rà ; ter cet engagement. Enfin, il promit de s’entremettre pour fais paix entre Milan et ses alliés, d’une part, et les villes de Crémol: Pavie, Novare, Como, Lodi et Verceil, de l’autre, sous condili qu'on relâcherait les prisonniers de part et d'autre; mais il perl que, dans le cas où il ne réussirait pas à faire la paix, les Ital gardassent les captifs qu'ils se seraient faits réciproquement, rene naissant que lui-même n’aurait point droit de s’en plaindre?
Le traité ainsi convenu de part et d’autre, le clergé et les mali trats de Milan vinrent, nu-pieds, à la tente de l’empereur; leckræ présidé par l'archevêque Obert, était précédé de la croix ; lesn Free gistrats portaient l'épée nue à la main. Les articles du traité aps ee été lus et ratifiés, l'empereur présenta sa main aux député Bi P
Mocteurs de B Milan, et les reçut en ses bonnes grâces 3. ss œroits régalien
hots : Amisi dire, autant
heval, pour & Pmporain qui e Lodi, ami € risconsultes
u monde, qu uestion de sa empereur all équemment ,
ereurs des Gr des usurpa:
isconsultes d haque maison
4 ‘ Oiton Morena