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110 HISTOIRE UNIVERSELLE (Liv, LXIX. — Def 181 de l'ère
conseilla à son abbé de la demander. L'abbé y eut d'abord 4e: chevalier répugnance ; mais, vaincu par les sollicitations du moine, il dem le chapitr au roi la ville menacée. On le regarda d’abord comme un fou; M L'an 1177 pendant le roi, comme par inspiration divine, lui accorda sa dema militaire d’ et donna cette ville à l'ordre de Citeaux, particulièrement aux mmés Sua ligieux de Fitero en Navarre, à condition qu'ils la défendraient conMihe forteresse les infidèles. L'acte de concession est de l’année 1158. d Rodrigo, L'abbé Raymond et son compagnon Velasquèz proposèrent en Saint-Julier au roi de fonder à Calatrava un ordre militaire. Ayant obtenu lea l'an 4458, sentement de ce prince, ils communiquèrent leur dessein à JS Citeaux, le archevêque de Tolède , qui non-seulement l'approuva, mais nom d'Alca donna une grosse somme d’argent pour fortifier cette ville; il SSEn 1147, s corda, de plus, de grandes indulgences à ceux qui voudraient prodelques gent les armes pour sa défense, ou qui voudraient y contribuer en y@intre. les Ma voyant de l'argent, des armes et des chevaux. Plusieurs persons s'engager se joignirent aux deux moines, Ceux-ci, avec le secours du ciel, Bon l'obligat vèrent en peu de temps. une armée considérable, entrèrent à armées. En trava, et en prirent possession la même année 1158, Ils firent ire; et le J vailler d'abord aux fortifications, qui furent achevées avec tant@rre, parent succès et de promptitude, que les Sarrasins, voyant cette ville sih e même d’ secourue et foriiiées: quittèrent le dessein qu'ils avaient de l'Hisieuse fut ét quer. cour et des L'abbé Raymond, n'ayant lé rien à craindre de Ja part de Mi prescrivit a infidèles, s’appliqua à former le nouvel ordre militaire, qui pif consistaient nom de'cette ville. Le, chapitre général. de. Citeaux, prescrivit dreer la char chevaliers une manière de vie, et leur donna un habit convenabk dettelle sort des personnes destinées à: la guerre. Comme !le territoire de paix, ils de trava contenait plus de vingt lieues circuit, et qu'il y avait tendre la me d'habitants, Fabbé Raymond alla dans son abbaye de Fitero, Mirnir avec let laissa que les religieux infirmes, envoya tous les autres à Calatn, de recevc avec dés troupeaux et des meubles ; il y conduisit en outre plus prirent succe vingt mille hommes pour peupler son territoire. Il gouvern dernier d’u ordre six ans, et mourut en odeur de sainteté en 1163. Apaume pour ! Après sa mort, les chevaliers de Calatrava, quoique la pliL'an 4167, le ne fussent que des frères convers de Citeaux, auxquels il avait Mieux et milita prendre les armes, ne voulurent plus avoir de moines avec eux di lerapporte « être gouvernés par un abbé, et élurent pour premier grand mal@Band Albrac, : Don Garcia, l'un d’entre eux ; les religieux de Citeaux, qui éaiie armée puis à Calatrava, élurent pour abbé Don Rodolphe, et se retirèrent à(Æ'une poignée velos. Cette séparation en deux communautés produisit d'aDe plus, il ap] quelque mésintelligence ; mais les choses s’accommodèrent biefs
et, l'an 1164, sur leur demande, le pape Alexandre approuva l'a Hélyot, Histoër
Ave LXIX, — Dep 181 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 111 eut d'abord & es chevaliers, ainsi que la règle de vie qui leur avait été prescrite
noine, il dem le chapitre général de Citeaux 1.
nme un fou; D L'an 1177, le même pape Alexandre approuva l'ordre religieux corda sa demi militaire d’Alcantara, Il eut pour fondateurs, en 1156, deux frères ièrement aux mmés Suarèz et Gomèz, qui, par le conseil d'un ermite, bâtirent fendraient come forteresse sur les frontières de Castille, dans le diocèse de Civi- 158. d Rodrigo, pour résister aux Sarrasins, et lui donnèrent le nom oposèrent en: Saint-Julien-du-Poirier. Ils y mirent des chevaliers pour la garder, int obtenu le@ l'an 1158, Odon, archevêque de Salamanque, qui était de l’ordre r dessein à JS Citeaux, leur prescrivit une manière de vie. Ils prirent plus tard 'ouva, Mais @Snom d'Alcantara, quand cette ville leur fut donnée en garde.
cette ville; il SEn 1147, sous le règne d'Alphonse, premier roi de Portugal, udraient pren elques gentilshommes, s'étant unis ensemble pour combattre itribuer en y@nitre, les Maures, firent entre eux comme une espèce de société,
isieurs persons s'engager à aucun vœu ni à aucune manière de, vie particulière, cours du ciel on l'obligation de combattre les infidèles et de suivre le roi dans ntrèrent à armées. En 1162, cet ordre fut établi sous forme de religion mi- 8, Ils firent ire; et le premier grand maître fut un prince français, nommé ées avec tan @rre, parent du roi et pair de France, ainsi qu’on le voit dans cette ville si e même d'institution. On y voit. encore que la nouvelle milice vaient de l'iisieuse fut établie en présence du roi Alphonse, des seigneurs de
cour et des légats du Pape, par Jean Zirita, abbé de Tarouca, e.la part de ei prescrivit aux chevaliers leur règle de vie. et leurs obligations,
tairé, qui pif consistaient à défendre par les armes la religion : catholique, x, prescrivit Æreer la charité, garder la chasteté, porter un habit de religion bit convenali Et de telle sorte, qu'il ne les empêchât pas de combattre, En temps
rritoire de paix, ils devaient se lever de grand matin pour faire oraison st qu'il y avait MMendre la messe; ils étaient obligés de jeûner les vendredis » de e de Fitero, BSrnir avec leurs capuces, de garder le silence, de manger en comres à Cala, de recevoir les pèlerins et de suivre la règle de Saint-Benoit.
en outre plu prirent successivement le nom de chevaliers d'Évora et d'Avis, Il gouvern dernier d’une forteresse qu'ils bâtirent sur les frontières du
63. paume pour résister aux incursions des Maures. oique la plupL'an 1167, le même roi Alphonse de Portugal institua l’ordre re. quels il avaitMieux et militaire de Saint-Michel, à l’occasion que voici. C’est lui
es avec eur lerapporte dans l’acte d'institution. Alphonse était à Santarem, r grand mal@and Albrac, roi musulman de Séville, vint pour l'y assiéger avec
aux, qui éui@iRe armée puissante. Alphonse, qui ne s’y attendait pas, n’avait retirèrent à{Æ'une poignée de monde.
oduisit d'aDe plus, il apprit que le roi de Léon, avec lequel il n’était pas en
\pprouva l'or Hélyot, Histoire des ordres monastiques, religieux et militaires, t, 6.
trop'bonne intelligence, marchait sur le Portugal de son côté, pu
être pour se joindre aux infidèles. Dans cette incertitude; le »
Alphonse, avec le peu de monde qu'il avait, marcha d'abord con
les Sarrasiñs. Leur multitude:ne put ébranler son courage. Au «y
traire, persuadé que Dieu, qui avait exterminé par un dé ses ang cént quatre-vingt-cinq mille soldats de l’armée de Sennachér n'était pas moins puissant pour le délivrer de ses ennemis qu'il
l'avait été pour. sauver Israël, il le pria avec ferveur de lui envor
un bon ange qui marchât devant lui et portât la crainte et l’éno vante dans le cœur de ces blasphémateurs de son saint nom, qui!
(Liv. LXIX, — Do js
venaient que pour opprimer son peuple et profaner ses saints ter ples. Sa prière fut exaucée; il battit les ennemis complétement, à ï au fort de la bataille, s'apercevant que les Sarrasins ‘avaient enlhe
le grand étendard' du. royaume, il se fait jour à travers leurs rs LE
pour le reprendre, et; dans cette action périlleuse, se voit visib
ment assisté par l’archange saint Michel. Plein: de reconnaissan
Alphonse bâtit une chapelle dans le eouvent d’Alcobaza, et: insti un'ordre militaire en son honneur.
Alphonse resta trente jours dans un couvent pour y rendre gré à Dieu, tant pour cette victoire sur les Sarrasins, que parce quele dé Léon, qu’il croyait n’être venu en Portugal que pour donner, cours à ces infidèles, était venu au contraire pour l'aider à les vaine et faire la paix aveclui. Ce fut pendant le séjour qu'il fit dans cen nastère, qu'il prescrivit aux chevaliers de l'ordre leurs obligatio
Personne n’y pouvait entrer qu’il ne fût noble et de la cour del prince ;' Ceux qui avaient combattu avec lui étaient préférés. Len cipiendaire devait jurer entre les mains de l'abbé d’Alcobaza qu sérait fidèle à Dieu, au Pape et au roi ; l'abbé d'Alcobaza, quié de l'ordre de Citeaux, avait seul le pouvoir de donner les insignes l'ordre. Les chevaliers devaient réciter tous Les jours, soit en ten de guerre, soit en temps de paix, les mêmes prières que les conte de l'ordre de Citeaux, Leur principale obligation était d’être dou humbles, de réprimer les superbes, de protéger les femmes, prin palement les nobles, les filles ‘et les veuves; de défendre la foi, combattre ses ennemis et d’obéir.à leurs supérieure !, '
Vers la même: époque, les courses des Maures incommodii souvent les pèlerins de Saint-Jacques en. Galice. Pour y portern mède, les chanoines de Saint-Éloi, qui avaient un monastère du ce royaume, bâtirent plusieurs hôpitaux ou hôtelleries chrétiennes
io; du chemin, qu'en appelait communément la Voie françai
Aéiyot, Hist, des ordres monast.,t, G.
1181 de l’ère
pur y loger enant com vu de garde fidèles. Ils « oi, leur pro mmun le :
burraient ac buvel ordre r le pape A L'ordre se « rdaient le c:
yniers étaier battre les rursions, qu Levaliers avai mmandeurs
M'exemple de:
de, el ne pou s la permis:
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qui leur ava k possédé pa es anciens q ent vivre en bments aux € ner les églis emptes, à lé ut l'ordre ét:
saient ne pou à latere ; ce reconnaissar hs les ans, di:
Dans une par
1 d'Aragon, q
exploits con , soit amour ymond en inf be et de Sarag Narbonne. 50
Msants, qu'il p:
"3 Hélyot, t.2, Lai
D à pére chr] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE, its e son côté, pey
: pur y loger les pèlerins, Peu de temps après, treize gentilshommes, certitude, le enant comme eux saint Jacques pour leur patron, s'obligèrent par a d'abord con de garder et d'assurer les chemins contre les incursions des eg bn fidèles. Ils communiquèrent leur dessein à ces chanoines de Saint- Reprchoe, “ oi, leur proposant de ne faire qu’un corps entre eux, de mettre en we Sennaché Ponun le revenu du monastère et ce qu'ils pouvaient avoir et RE jurraient acquérir dans la suite, Cette union se fit en 1170, Le ainte et l'énpu el ordre militaire de Saint-Jacques fut approuvé, l'an 4175, . Pr le pape Alexandre III, “ge ter pe L'ordre se composait de clercs et de chevaliers ; de ceux-ci, les uns rl proces . daient le célibat, les autres étaient mariés ; les femmes de ces plé Ur raiers étaient comptées pour sœurs de l'ordre. Leur but était de ee œnbaltre les Sarrasins, tant pour garantir les Chrétiens de leurs
lan
r de Jui envou
tt vien "sions, que pour les attirer eux-mêmes au christianisme, Ces Les ta Mevaliers avaient un mattre nommé Pierre Fernandès et plusieurs D mmandeurs ; ils vivaient en commun, sans avoir rien en propre, aza, et inst exemple des premiers fidèles de Jérusalem ; ils étaient liés à l’ory rendre gr et ne pouvaient revenir au siècle ni passer à un autre ordre
s la permission du maître ; mais les veuves des chevaliers pouent convoler à de secondes noces. Tout ce qu'ils avaient conquis #dek donner, qui leur avait été donné appartenait à l'ordre, pourvu qu'il eût der à les vaïng possédé par les Sarrasins de temps immémorial, nonobstant les L'fit dans cen es anciens que l’on eût pu produire, Les clercs de l’ordre deurs obligatoS. vivre on communauté portant le surplis, administrer les sade la cour dents aux chevaliers et instruire leurs enfants. Ils devaient goupréférés. Lg. Le églises nouvellement bâties par l'ordre, et elles étaient d'Alcobaza PEmptes, à l'égard des évêques, de dimes et de toutes redevances, obaza, Qui, l'ordre était exempt des interdits généraux, et ceux qui le com. rlesinsign nt no pouvaient être interdits ni excommuniés que par un lé- 801€ en en à pere : ce qui s'étendait à leurs familles et à leurs serviteurs. queles cn connaissance de ces priviléges, l'ordre devait payer au Pape, L d étre dou, 1 ans, dix malaquins, sorte de monnaie d'Espagne 1, femmes, PÉDans une partie de l'Espagne, le comte Raymond de Barcelone, ‘encre la foi, #3 d'Aragon, quoiqu'il ne voulût pas en porter le titre, continuait A8 exploits contre les Mahométans. Quelques Chrétiens, soit inimi- , soit amour de l’argent, se mettaient contre lui avec les infidèles. UE Y PORTER ond en informa le chef de l'Église par les évêques de Pampemonastère dB à de Saragosse. Sur quoi le pape Adrien écrivit à l'archevêque s Chrétienne rh 6nne. son légat, à l'archevêque de Tarragone et à leurs suf- Voie françai Meants, qu'il prenait sous la protection spéciale de Saint-Pierre et
parce que le
inconmodai
Hélÿot, t. 2, Labbe, 1, 10, p. 1378, XVI,
114 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXIX. — Dei; du Siége apostolique la personne et tous les États du comte, et qe
1151 de l’èr
L’empere ordonnait aux évêques d’excommunier la personne et d'interdire Meur rendit terr.s de tous ceux qui oseraient le molester, lui ou ses domainal Lidat. De pl pendant qu'il serait occupé contre les Sarrasins 1, 4 avait voulu
Si l’empereur Frédéric et les Allemands s'étaient entendu he hevêques e comme les Espagnols, avec le chef de l'Église, pour porter lem 7 Salzbourg, armes et leur influence vers le septentrion, parmi les Slaves et 1 t qui trait Russes, ils auraient pu accélérer prodigieusement la conquête 4 le l'empire. la civilisation chrétienne du monde. Mais Frédéric et les AuB à Rome pot mands, au lieu de s'entendre avec le chef de l'Église, comme | Pi vous exhc fils avec leur père, ne cherchaient qu’à le contrarier et à l’assen non y aur et cela pour s’asservir à eux-mêmes tout le monde, moins eng onsulter. E par la force de leurs armes que par le moyen plus commoded Misposer les l’autorité pontificale. Comme le pape Adrien IV n’entendait pas dt lont à cet ég tout se faire l'instrument servile de l'Allemand Frédéric pour l'i Lu'ils ne rec servissemce... des autres rois et peuples, une rupture était imminal té agréé pai
entre le sacerdoce et l'empire, lorsque ce Pape mourut, le prenigi jour de septembre 1159, dans la ville d’Anagni, d’où son corps (#ù porté à Rome et enterré à Saint-Pierre, près du pape Eugène Ill à
L'empereur Frédéric était alors au siége de la vilie de Crème, dt nous l'avons vu foulant aux pieds toutes les lois divines et humain à égorgeant les prisonniers et les otages, attachant des prêtres et M enfants à ses iours mouvantes et à ses machines, pour que les siégés n’osassent tirer contre. À la mort d’Adrien, la Chaire de Sa 4 Pierre lui parut une place à prendre par des moyens pareils. Pa les cardinaux, il pouvait compter sur quelques-uns, notamment le cardinal Octavien de Sainte-Cécile, qui, dès l’an 4155, pen qu'on négociait l'affaire du couronnement, éxait venu, sans l'a du Pape, trouver l’empereur pour le porter à la rébellion et em 3 cher la paix 2, Aussi disait-on généralement que l’empereur, male du vivant d’Adrien, cherchait à introduire Octavien sur le Siége Saint-Pierre %. Lorsque le pape Adrien mourut, il y avait à Rugi deux envoyés de l’empereur, le comte de Blandrate et Otton del vière, comte palatin, le mên.: qui, à l’assemblte de Besançon, aÿs tiré l'épée contre le légat Roland, pour avoir demandé : Ma! L l’empereur ne tient pas l'empire du Pape, de qui le tient-il don bn Ces deux ambassadeurs ne cécaient point au Pape même en pont extérieure, afin de faire plus d'impression sur le sénat et le pay romains #, Ë
1 Bouquet, t.
1 Adrian, epist. 42. — 2 Acta Adriani, apud Baron., an, 1145,n.6. = 34 Li xand Il,epist. 4 Arnulph. Luxoviens.—» Radevic, L. 2, c. 41. Gunther, 1, 10,1.18"
. LXIX. — Dei,
li comte, et quibe
et d'interdire 1 ju ses domainal
aient entendue ur porter lent
L] h r et à l’assery
1151 de l’ère chr.] DE L'ÉGLISE CATROLIQUE, 415 L'empereur tenait deux cardinaux dans une honnête prison ; il
fleur rendit la liberté, dans l'espoir qu'ils voteraient pour son can- Didat. De plus, se souvenant que, peu avant sa mort, le pape Adrien
Bvait voulu le frapper d’excommunication, il écrivit à tous les arhevêques et évêques, entre autres à saint Éberhard, archevêque de
Salzbourg, qu'il fallait un Pape qui ramenât la paix dans les églises, Bt qui traitât plus honorablement et l'empire et les fidèles serviteurs ie l'empire. Mais, hélas ! nous apprenons qu’il y a déjà des divisions
à Rome pour l'élection du Pontife. C’est pourquoi nous vous prions @t vous exhortons, si l’on vous demande de reconnattre quelqu'un Qu'on y aurait élu, de ne pas le faire précipitamment et sans nous
consulter. Er. :n, vous saurez que notre ambassadeur en France doit
nisposer les rois de France et d'Angleterre de telle sorte qu’ils au- Dont à cet égard un même penser et vx: même vouloir avec nous, et Ru'ils ne reconnaîtront de leur côté aucun Pape, sinon celui qui aura
ù son corps (à
ve Eugène III. |
pour que less à
Chaire de Sala
s pareils. Pam notamment à 4155, pendi nu, sans lard ellion et empr mpereur, mé sur le Siége gi y avait à Ru et Otton de HP