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he de son bio. Bmettant toute l’église de votre royaume à un homme qui, comme on de la droite 4e dit publiquement, a envahi le Saint-Siége, sans élection, sans voles de Satan, Lation divine, par la faveur de l'empereur seul ; car presque toute y eux Font ps BM'Église romaine est du côté d'Alexandre. Or, il est incroyable qu'un ours dominé syBäparti puisse durer et prévaloir par un homme, si la justice lui man- 4, Ainsi parkilque et si le Seigneur lui est contraire ; et nous avons appris par la Lisieux. Mecture, qu'en cas pareil ceux que l'église gallicane a reçus ont pré-. i bien l'état dhalu, tandis que ceux qui avaient été intrus par le flot de la tentaprits. On lewiBion ont eu une fin malheureuse. Ainsi, de nos temps, Innocent a , Où plutôt JeyBiprévalu contre Pierre, Calixte contre Bourdin, Urbain contre Guire, en NormyMurt, Pascal contre trois papes, et plusieurs autres du temps de nos te ceux qui àipères. Que votre Majesté y prenne donc garde, et que Dieu incline chez nous, kBotre assentiment pourle parti qui s’appuie sur la vérité de la justice, tor. Pour nou Bt qui triomphera par la grâce de Jésus-Christ. Enfin, s’il vous plaît, : nous ne poädans un si grand péril de l’Église de Dieu, il vous faut consulter votre l'autre, et nuoyaume, et ne rien statuer à son préjudice sans le conseil de votre leux dans voriciergé 1.
n suspens. (4% Par ces deux lettres de l'archevêque de Cantorbéri, on voit que vos ordres mil y a eu de l’hésitation en Angleterre , ce ne fut que dans les prebligé par ntiniers moments et lorsqu'on ne savait pas encore comment les choses dangereux puMi'étaient passées. À mesure qu’on a des renseignements certains, a, par ceux ahésitation diminue : tout le monde incline pour Alexandre ; la seule aine. NousiBnquiétude qui reste, c'est que le roi ne se laisse prévenir par l’emtre secours, bereur. Ce que l’on remarque surtout avec plaisir dans les lettres de plus guère ànN'rchevêque, c’est l'amour de Dieu et de son Église ; c'est la crainte le faire quelque chose contre la justice et la vérité. Quand un homme lie le roi dehäst dans des dispositions pareilles, jamais Dieu ne permettra qu'il ons appris c'égare.
'ejeté Octavia En Orient, le légat du pape Alexandre, nommé Jean, cardinalmble qu'elleiBprêtre du titre de Saint-Jean et de Saint-Paul, vint à Biblus ou Giqu’AlexandMlet avec quelques Génois, vers la fin de l’an 4159. Pour avoir la nce ; tous œpermission d'entrer dans le royaume de Jérusalem » comme légat, il e; et, quoigfit sonder auparavant l'esprit du roi Baudouin et des autres seigneurs autre, nouss#ant ecclésiastiques que séculiers. Après une grande délibération, r Alexandre, son lui manda de demeurer et de ne pas entrer dans le royaume jusi dire que l'u'à ce qu’on lui fit savoir, par l'avis commun des prélats et des Mais à Dieumeigneurs, ce qu'il devrait faire. Cependant on convoqua un concile assiez, parmi Nazareth, où se trouvèrent Amauri, patriarche de Jérusalem, avec ‘éable, en sus autres prélats, et le roi avec quelques seigneurs. Aucun des pon- Miles latins d'Orient, ni du patriarcat de Jérusalem, ni de celui
», 1845, et Ba N ! Apud Joan. Sarisb., epist. 48.
dr lame ES a
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d’Antioche, ne s'était encore déclaré ouvertement pour aucun part. RS;
mais ils ne laissaient pas, en secret, de favoriser l’un ou l'autre,
Lors donc qu’on eut commencé à délibérer sur une affaire aux D q ii
grave, comme il arrive d'ordinaire en ces cas, les avis furent parts.
gés : Les uns disaient qu'il fallait reconnaître Alexandre et recevoi
son légat comme soutenant le meilleure cause, et Pierre, archevt. que de Tyr, était à leur tête ; les autres préférèrent Victor, disan qu'il avait toujours été ami et protecteur du royaume de Jérusalem, et ne voulurent point absolument que le légat füt reçu. Le roi pr. ne&ii un avis moyen avec les «r'craure st quelques prélats ; et, de peur de faire un schisme da : : : .e d'Orient, il proposait de re
seigneurs
lus l'assenti Mie touchant
ique, NOUS &
Du reste, tou
prendre parti ni pour l’un ni ;« -: l’autre ; d'accorder au légat à 4
visiter les saints lieux comme pèlerin, sans marques de légation, dj
de demeurer dans le royaume jusqu’à la première occasion de re.
passer, à laquelle il serait obligé de partir. Le roi disait pour Ê
avis : Le schisme est nouveau, et le monde ne connaît pas encor quelle cause est la meilleure : il est dangereux de se déterminer dan une affaire douteuse. D'ailleurs, on n’a.pas besoin d’un légat dan ce royanms, pour être à charge, par sa dépense, aux églises et an monastères, et les appauvrir par ses exactions. C'était l'avis du roi;
et, quoiqu'il parût le plus utile, l’avis de ceux qui voulaient quek :
légat füt reçu, l’emporta. Il fut donc appelé.et vint dans le royaume où, plus tard, il fut irncommode à plusieurs qui s'étaient réjouis de de son arrivée 1, Ce sont les paroles de Guillaume, archevéqu de Tyr.
Le patriarche Amauri écrivit, en son nom et au nom de ses guf. fragants, la lettre synodale. que voici : À son seigneur et Père, k très-révérend Alexandre, par la grâce de Dieu, pape universel de l'Église romaine et apostolique, Amalric, humble ministre de h sainte église de la Résurrection, avec tous ses suffragants : hommay d’une entière obéissance, aussi dû qu'il est dévoué. Nous avons ren la lettre de votre sainte et catholique élection, avec toute la vénér.
Il y avait t:
Toucher, son
eles, dans
Mais trop sim D fut mis nonc æt de Raoul, év
mauri y env dversaires, ol ait, par de g
Dpporta le pal
usalem, et til
tion qui se doit ; et, à jour préfix, après avoir convoqué nos véné gai
rables frères et nos fils, qui tous, de grand cœur, ou s’y présentèrent 2 ? ? tl
ou envoyèrent des lettres d’excuse, avec leur consentement, nou Bi
avons luetrelu avec attention cette lettreen présence de tout lemonde, des archevêques de Tyret de Nazareth ,ainsiquedenosautres {rèresel fils. Mais ayant entendu la perversité contumace et téméraire, et l
perverse témérité d’Octavien et de ses faux frères Jean et Gui, nou M avons été saisis de crainte ; et, parce qu'ils s'étaient séparés de l'u- ë
3 Guill. Tyr., i. 18, c. 29.
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Ir aucun part: B;té de la sainte mère Église, nous avons été affligés, Mais ayant l’un ou l’autre, Ba ompris ensuite la paisible et saine unanimité de nos vénérables frères e affaire aux seigneurs les évêques et des autres cardinaux ; ayant connu de s furent part BBjus l'assentiment, le désir et les acclamations du clergé et du peulre et. recevor Biéje touchant votre élection et votre consécration si sainte et si canoierre, arche. ique, nous avons respiré et nous sommes réjouis d’une grande joie. ; Victor, disan Du reste, tous tant que nous sommes, nous avons loué et approuvé "de Jérusalen, otre sainte et légitime élection et consécration, nous la louons et ju. Le roi pr. EMous l'approuvons d’un parfait concert ; et, après avoir excommunié prélats ; et, de Mes schismatiques Octavien, Jean et Gui, avec leurs fauteurs, nous roposait de wBGous avons élu unanimernent et reçu volontairement pour seigneur ler au légat à BMemporel et Père spirituel 1. Ce titre de seigneur temporel donné de légation, 4 Mu Pape est d'autant plus remarquable, que le roi de Jérusaiem et ccasion de res seigneurs étaient présents à ce concile. isait. pour su 4 11 y avait trois ans qu'Amauri était patriarche de Jérusalem ; car aît pas encmBi oucher, son prédécesseur, mourut le 20me de novembre 4457, la terminer dan Bone année de son pontificat. Les prélats s'étant assemblés à Jéru- ‘un légat dan Mbalem pour lui donner un successeur, on élut Amauri, disait-on, églises et an Montre les règles, par le crédit de deux princesses sœurs du roi, Mét l'avis du roi EMisende et Sibylle, comtesse de Flandre. Il était Français, natif de ulaient quekEKeles, dans le diocèse de Noyon; c'était un homme assez lettré, ns le royaume hais trop simple et peu capable de remplir une si grande place. Il lent réjouis 4 fut mis nonobstant l'opposition d’Hernèse, archevêque de Césarée, e, archevéqu Ride Raoul, évêque de Bethléhem, qui même en appellèrent à Rome. MAnauri y envoya Frédéric, évêque d’Acre, qui, en l'absence de ses m de, ses sut Süversaires, obtint du pape Adrien, et, du moins à ce que l’on diur et Père, kit, par de grands présents, la confirmation du patriarche, et lui e universel & EBpporta le pallium ?. Amauri fut le huitième patriarche latin de Jéninistre de kMusalem, et tint le siége vingt-deux ans. De.son temps, le royaume ts : hommay fhangea de maître. Le roi Baudouin III mourut le 44me jour de féus avons reji EBrier 1162, la 20me année de son règne et la 33me année de son âge, ute la vénér EWivement regretté de tous les Chrétiens de Syrie, Comme il ne laisqué nos véné ait point d'enfants, son frère Amauri lui succéda. Il fut couronné présentèrent Eans l’église du Saint-Sépulcre, huit jours après la mort de Bautement, nou EMouin, et régna douze ans et demi 3. outlemonde D Cependant le concile, ou plutôt le conciliabule que l'empereur Fréutres frères Eiéric avait convoqué à Pavie pour l’octave de l’Épiphanie 1160, se méraire, et h Eint en effet, non point à l'époque indiquée, mais un mois plus tard. et Gui, nou BMLa cause de ce retardement fut la ville de Crème, que Frédéric ne éparés de l'u- We
M ! Labbe, t 10, p. 1403, — 2 Guill, Tyr., 1 18,0, 19 et 20. — ® Jbid.,L. 18, cap, ultim., et], 19, c. 1.
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prit qu'après six mois de siége, et qu’il brûla le 27me de janvier Hühé à brûler ce qui l'obligea de remettre son concile à la Chandeleur ; mais ilnMouer à ses r commença de fait que le 5me de février, qui était le vendredi avaas été prudi le jour des Cendres.
Comme les actes que nous avons de ce conciliabule contiennuf Comme, d des faussetés manifestes, il n’est pas facile de savoir au juste cons prélats qu ment les choses se sont passées. Quant à l'opinion générale des cMbrre et d'Es temporains, il est, entre plusieurs autres, trois écrivains non suspelccasion auss pour nous la faire connaître : l'Anglais Guillaume, de Neubriy Briveraient p l'Allemand Radevic, de Frising, et le poëte Gunther. Le premiMlects, l’Allem s'exprime en ces termes : Le soi-disant Victor y vint comme polcond surtou subir le jugement ; mais Alexandre, à qui, sous le nom de jugemeBouve, tout c on préparait un préjugé et un préjudice, s’y refusa non-seulema chevêques € avec prudence, mais encore avec liberté. Des évêques donc, tanté ous que sur royaume teutonique que de celui d'Italie, avec une grande multitus d'un, no: de prélats inférieurs, par ordonnance impériale, s'assemblèrenMBois, le conc: Pavie pour plaire à l'empereur, qui s’y montra terrible, avec ue évêques q ducs. Tout ce qui pouvait aider la cause d'Alexandre, personnenMint cinquant l’alléguait, ou même les évêques le supprimaient par le silenwMRèce ; car, de. quant à ce que la vérité ne fournissait point à l’autre parti, ils yep n'y a que ce pléaient par l’artifice 1, Ainsi s'exprime le contemporain GuillanM L'empereur de Neubrige. L'honnête Radevic de Frising, qui continuait l'histonMrilé Crème, du règne de Frédéric, commencée par son évêque Otton, ci mines et des | adressait cette continuation à Frédéric lui-même, arrivé à l'afin dit : Quoi du schisme et du conciliabule de Pavie, rapporte les pièces priniMassembler d pales de part et d’autre, en protestant qu'il ne veut point fair église, je vo juge; et puis, comme honteux de son héros, iltermine brusquemalBnte. Dieu vo son histoire. Le poëte Gunther, ou Gonthier, qui chantait en le n'est pas à r livres d'assez beaux vers les grandes actions de Frédéric, va pulious donc en « loin : il passe sous silence le conciliabule de Pavie, approuve l'éeMi. L'emperer tion d'Alexandre, et blâme hardiment celle d'Octavien 2. Cette coMbosé de cinqua duite des deux écrivains allemands dit beaucoup et leur fait honnenMRabbés et de F Nous avons déjà vu, avec Guillaume de Neubrige, que Frédéifà du roi d’Ang mandait ses évêques à son concile, beaucoup moins pour examiihettaient, dit-< et discuter l'affaire, que pour enregistrer et exécuter la décisuléhez eux sans impériale déjà prise. En effet, et dans ses lettres d'invitation, et pa à Pour l’exam ses ambassadeurs, Frédéric avait qualifié et traité Octavien de pape ait deux pièc et Alexandre de simple chancelier, ce qui était bien décider lives et contrad Chose. Or, de combattre cette décision une fois prise par un dsctavien, et, de
pote à la tête de cent mille hommes, de contredire un despote habile devil 1. 9 fansi, Concil., d
1 Guill, Neubrig, — 1 Âpud Baron., an. 1160, n. 30. mron., Labbe et M