‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 4)Chapitre 38 sur 63 · LL. ; mal · texte numérisé non relu

LL. ; mal

leur haine et leurs préventions, ne pouvaient s'ampéchek db ve sex { ls vertus du saint homme. gi 4

Les austères rigueurs de sa pénitence n'empêchèrent as Gerl de parvenir à un âge fort avancé, Il rendit son Âme à Dieu V ere 1170, le à de janvier ; et, à l'endroit où furent déposés ses AA à construisit plus tard une abbaye célèbre qui porta son no ra : homme, qu'on avait persécuté pendant sa vie, devint bientôt ; Are sa mort l'objet de la vénération publique. Le peuple s’empr FL bo : te intercession, et son culte se répandit en ar ans les diocèses de Li Ai rs es de Liége, d’Aix-la-Chapelle et dans les Pays cir- |

Au nord de la Belgique, la Frise admirait le b abbé de Mariengarten. Né à Hallum, village de la Frise, de tonnètes, il perdit son père dès son bas âge. Sa mère oi ét f pleine dpiété, mit tous ses soins à l’élever chrétie Ahead de plus près sur ses premières année | études dans le village même où il étai ner à Munster en Westphalie,

as ; Mais il ne négligea pas la pratique de la vertu et la au-dessus de ses autres devoirs Ses

rentes, ses mortifications continuelles. damais il ne se relâcha d à vigilance sur lui-même et la fuite de ki ue dévotion particulière enve

pieds du pape Eu.

s, et qui lui imposa r les pauvres et les béit sans hésiter et ge dans le sôin des > lui-même, tant de # d’une vénération r des bénédictions t années de sa pénii tracer le genre de c une joie sensible es jours dans la redans sa patrie, disir lui-même que le viande et de vin, et ane des terres qu'il qu'il passa presque rendre à Maestricht e de Saint-Servais, le ce saint. Il allait hapelle.

utrefois si répandu usa un étonnemen elle cachait un cousan allèrent jusqu sèrent de rendre un êque fit abattre ce | pieux solitaire , cl

ienheureux Frédéric, | f

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lieux où il quence auprès de l'évêque d'Utrecht,

(l x Acta SS., et Godescard, 5 janvier.

342 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv, LXIX, = be 1153

dessein ; l'évêque l'approuva et le renvoya en lui donnant sa béné. diction. Frédéric alla passer ensuite quelque temps dans le monastère de Marienward, de l'ordre de Prémontré, pour s’y former à la disoi. pline et aux habitudes de la vie religieuse. Enfin, après une absence trop longue au gré de ses compatriotes, il revint à Hallum ; et, aidé des secours de quelques dames nobles et vertueuses, il fonda, non loin de ce village, un monastère avec une église attenante, C'était vers l'année 1163. Telle fut l’origine de la célèbre abbaye de Marien. garten (Jardin de Marie), de l’ordre de Prémontré.

À peine cet établissement était-il formé , qu’il ne-tarda pas à se trouver trop petit pour contenir le grand nombre d'hommes pieux qui se présentèrent pour s'y vouer à la prière et à la retraite. On fut obligé de construire de nouveaux bâtiments. Plusieurs monastères même s’élevèrent dans les environs , dépendants du premier : l'un, près de Groningue, sur le bord de la mer, surnommé le Vieux- Cloître, qui fut converti plus tard en une maison de religieuses ; l’autre, près de Déhum, sous l’invocation de saint Boniface, à l'en. droit même où, selon la tradition du pays, ce grand homme recut la palme du martyre. On établit aussi plusieurs maisons pour des religieuses.

Ce fut au milieu des soins et des pieuses occupations qu'imposait au bienheureux Frédéric la charge de supérieur de toutes ces saintes maisons qu’il passa les treize dernières années de sa vie. Il mourut saintement le 3 mars 4473, jour auquel les prémontrés des Pays. Bas et de l'Espagne célèbrent sa fête, avec la permission du Saint- Siége 1,

L'Angleterre, outre les saints que nous lui avons déjà vus à cette époque, voyait l’île de Farn, sanctifiée autrefois par saint Cutbert, continuer à être habitée par de saints personnages. Le principal était le saint ermite Barthélemi, dont la vie a été écrite par un contemporain, avec une élégance et une modestie charmantes. Barthélemi, né à Whitby, dans le comté d’York, fut d'abord nommé Zost par ses parents, nom qui dès lors signifiait rdti, en anglais. Comme ses camarades d'enfance le plaisantaient d'un nom pareil, ses parents l’appelèrent Guillaume, Il reçut enfin le nom de Barthélemi, quand il se fit religieux au monastère de Dunelm ou Durham ; ce qui n’arriva pas tout de suite. Quoique prévenu de bonne heure de grâces extraordinaires, Barthélemi ne s’en livra pas moins à toute la dissipation de la jeunesse. Pour y mieux réussir, il se mit à voyager d’un pays dans un autre, se dégoûtant de tout aussi promptement qu'il exa-

1 Acta SS., et Godescard, 3 mars.

att8t € minait mariag prêtre, et prêts Olaüs, tres d’A De re fonction grce di dans sa mésista p après q ligieux, l'le de E périeur, solitaire 1183 ou L'Éco:

1109, de reçut le | l'extracti( qui répor connaître prince re de son pa lui attira | du monde par les gr ertu fava Chrétien.

qui, selon deux traits Un jour tieux en p de la chari ft tant d'i aussitôt. U lit interror tectives : il de son disc

lacta SS.

AV, LXIX, = be 1153

| donnant sa béné.

dans le monastère | former à la disci.

après une absence à Hallum ; et, aidé es, il fonda, non > attenante, C'était abbaye de Marien.

ne-tarda pas à se e d'hommes pieux la retraite, On fut sieurs monastères du premier : l'un, nommé le Vieuxn de religieuses :

t Boniface, à l'en.

and homme reçut maisons pour des

11181 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 343

minait fout superficiellement. Arrivé en Norwége, on lui offrit un mariage avantageux : il s'y refusa, Au contraire, il s'attacha à un prêtre, demeura trois ans avec lui, et fut lui-même ordonné diacre d prêtre par l’évêque du diocèse. Nous avons vu que déjà saint Üaüs, roi de Norwége, y avait attiré beaucoup d'évêques et de prétres d'Angleterre.

De retour dans sa patrie, Barthélemi remplit quelque temps les hnctions de prêtre dans une église du Northumberland ; Mais la grâce divine lui rappelait à la mémoire les visions qu'il avait eues dns sa jeunesse, et qui l’appelaient à une vie plus parfaite. Il n'y résista plus, et embrassa la vie monastique dans l’abbaye de Durham. Après qu'il y eut pratiqué une année toutes les vertus d’un bon relgieux, saint Cutbert lui apparut et lui recommanda d'aller habiter Ille de Farn. Barthélemi, en ayant obtenu la permission de son suprieur, y mena, pendant quarante-deux ans et six mois, une vie de slitaire semblable à celle de saint Antoine en Égypte, et mourut en 1183 ou en 1193 1,

L'Écosse avait des saints non!moins illustres. Aelred naquit, l’an 1109, dans la partie septentrionale de l'Angleterre, Ceux dont il rçut le jour étaient distingués dans le monde par la noblesse de latraction. Ils prirent un soin extrême de l'éducation de leur fils, qu répondit parfaitement à leurs vues, Sa réputation l'ayant fait wnnaître à David, roi d'Écosse et fils de sainte Marguerite, ce prince religieux voulut se l’attacher, et lui confia le gouvernement de son palais. Aelred remplit cette Charge avec une supériorité qui li attira l'estime du prince et de tous les courtisans. La corruption du monde ne put gagner jusqu’à son âme : incapable d’être ébloui par les grandeurs passagères, il conserva toujours l'humilité, cette tertu favorite de Jésus-Christ, sans laquelle il n’y a point de vrai Urétien. Il possédait encore dans un degré éminent cette douceur qui, selon l’esprit de l'Évangile, est inséparable de l'humilité : un ou deux traits en seront la preuve. |

Un jour qu’une personne de qualité lui faisait des reproches injureux en présence du roi ; il l'écouta avec patience, puis la remercia de la charité qu’elle avait de l’avertir de ses fautes. Cette conduite Ît tant d'impression. sur son ennemi, qu'il lui demanda pardon aussitôt. Une autre fois, étant occupé à discuter quelque matière, il

qu'un de la Compagnie, qui l’accabla d'inec un profond silence, et reprit ensuite le fil Sans témoigner la moindre émotion.

ations qu’imposait > toutes ces saintes sa vie. Il mourut nontrés des Paysmission du Saint-

s déjà vus à cette par saint Cutbert, . Le principal était par un contempoes. Barthélemi, né mmé: Zost par ses Comme ses camaes parents l’appemi, quand il se fit e qui n’arriva pas le grâces extraore la dissipation de oyager d'un pays tement qu'il exa-

Acta SS., 24 junii.

Aelred sentait en lui un ardent désir de quitter le monde pour se consacrer uniquement au service de Dieu; mais les charmes de l'amitié, auxquels il était fort sensible, l'y retinrent encore quelque temps. Cependant, à force de réfléchir que la mort le séparerait t6t ou tard de ceux qu’il chérissait le plus tendrement, il s’accusa de lâcheté et prit enfin la généreuse résolution de briser ces liens, quoiqu'ils lui fussent infiniment plus agréables que tous les autres plaisirs de la vie. Voici de quelle manière il décrit la situation de son âme au milieu des combats que la nature livrait à la grâce. « Ceux qui ne me regardaient que par l’éclat extérieur qui m'environnait, et qui

jugeaient de ma situation sans connaître ce qui se passait au dedans

de moi, ne pouvaient s'empêcher de s’écrier : Oh! que le sort de cet homme est digne d’envie! oh! qu’il est heureux ! Mais ils ne voyaient pas l'accablement de mon esprit; ils ne savaient pas que la plaie profonde de mon cœur me causait mille tourments, et qu'il m'était im. possible de supporter l'infection de mes péchés. » Il ajoute, en parlant du temps où il résolut de renoncer au monde : « Ce fut alors, mon Dieu ! que je connus par expérience le plaisir inetfable qui se trouve dans votre service, et que je goûtai cette aimable paix qui en est la compägne inséparable 1, »

Le saint, pour se dégager de plus en plus de tout attachement au

siècle, quitta l'Écosse et se rendit à Rieval, où il embrassa l'ordre de | Citeaux, sous la conduite de Guillaume, disciple de saint Bernard et À

premier abbé de ce monastère. Il n'avait que vingt-quatre ans lors. qu'il prit l'habit. On eût dit que la ferveur fortifiait son corps naturellement faible et délicat, tant il montrait de joie dans la pratique des plus grandes austérités. La prière et les lectures pieuses emportaient presque tout son temps ; les ardeurs de l’amour divin embrasaient tellement son cœur, qu’il ne trouvait rien que de doux dans ce qui contrarie le plus les inclinations de la nature. Ce joug, s'é. criait-il, re m’accable point, il ne fait qu’élever mon âme; ce fardeau est léger et n’a rien de pesant ?. Il parle avec une sorte de transport de la divine chariié ; et l’on doit juger, par ses exclamations fréquentes et toutes de feu, que son occupation la plus ordinaire et la plus agréable était de produire des actes de cette vertu. Écoutons-ke : « Puisse votre voix, Ô bon Jésus! se faire entendre à mes oreilles, afin que mon cœur apprenne à vous aimer, afin que mon esprit vous aime, afin que toutes les puissances, et, pour ainsi dire, les entrailles de mon âme et la moelle de mon cœur soient toutes pénétrées du feu de votre amour ; afin que toutes mes affections puissent vous em-

1 Speculum charitatis, 1, 1, c. 28, — 2Ibid., 1, 1, c.6.

[Liv. LXIX. — De 1153

brasse Qu'est plaisir pur, d aime v aime, ] dont ve amour Com:

et qu'i D toute la autrefoi D pas plu:

fines lu saint no D dans la La se piquait Simon, :

l'avait f monde :

talents d jours rec était extr mots, et pressante que de d rend Ael:

orgueil ; du silence propos de vertance, fraction kissa que teprochée Ce sain qu'il passe prononçar tellement Cette m

lSpecul, c

Liv. LXIX. — De 1153

à 1181 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. |

brasser, Vous qui êtes mon uni Qu'est-ce que l’

r le monde pour se les charmes de l'a ent encore quelque ort le séparerait tot nent, il s’accusa de iser ces liens, quoi.

us les autres plaisirs uation de son âme grâce. « Ceux qui 'environnait, et qui e passait au dedans | 1 ! que le sort de cet Mais ils ne voyaient as que la plaie proet qu’il m'était im- » Il ajoute, en pare : « Ce fut alors, sir ineffable qui se imable paix qui en

pur, d'autant plus sensible qu'il est plus

| aime vous possède, et il vous possède à aime, parce que vous êtes amour, dont vous enivrez vos élus, amour 1, »

xcellentes études dans sa jeunesse, uis, il sentait mieux que personne s. De là, ce plaisie qu'il avait trouvé ges de Cicéron. Mais il ne se fut

out attachement au mbrassa l’ordre de À de saint Bernard et à gt-quatre ans lors.

ait son corps natuie dans la pratique res pieuses empormour divin embra- | que de doux dans ture. Ce joug, s'éon âme; ce fardeau > sorte de transport mations fréquentes rdinaire et la plus rtu. Écoutons-le :

ire à mes oreilles, 1e Mon esprit Vous i dire, les entrailles es pénétrées du feu puissent vous em-

Son extérieur, toutefois, n’avait rien que de doux, d’agréable et d’édifiant. Voici le témoignage que lui

end Aelred': « La vertu seule de son humilité confondait mon orgueil ; il me faisait rougir de l’immortification de mes sens. La loi du silence qui s’observe parmi nous m'empêchait de lui parler de Popos délibéré ; mais un mot m’étant échappé une fois par inadtrance, je m’aperçus, à l’airide son visage, du‘déplaisir que cette fraction de la loi lui avait causé. Je me jetai à ses pieds, et il ny hissa quelque temps pour expier ma faute : je me la suis toujours tprochée, et jamais je n’ai pu me la pardonner 2. »

Ce saint religieux ne se démentit point pendant les huit années Qu'il passa dans le monastère de Rieval; il y mourut l'an 1149, en Prononçant ces paroles : « Seigneur, mon Dieu, je chanterai éterllement votre miséricorde, votre miséricorde, votre miséricorde L» Cette même année, Aclred fut élu, malgré lui, abbé de Revesby,

! Specul, Charit., 1, 1,0, 1, — 2 Ibid.

» L 1, cap. uitim,

346 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXIX. — De 1153

dans le comté de Lincoln, et on l'obligea, l’année suivante, de prendre le gouvernement de l'abbaye de Rieval,, où il y-avait alors trois cents moines. Il décrit ainsi leur manière de vivre :.& Ils nebu.

vaient que de l’eau, ne mangeaiïent que des choses fort communes, |

et en très-petite quantité ; ils dormaient peu, encore ne le faisaient. ils que sur des planches; ils s’exerçaient à des travaux durs et pénibles ; ils portaient de pesants fardeaux sans craindre la'fatigue, et

allaient partout où on voulait les conduire. Le repos et les amuse.

ments leur étaient inconnus. A toutes ces pratiques ils joignaient un silence rigoureux ; ils ne parlaient qu’à leurs supérieurs, et seu. lement quand la nécessité l’exigeait ; ils détestaient les disputes et

les procès !. » Le saint parle encore de cette paix et de cette charité |

qui les unissaient ensemble par les liens lesiplus doux. IL s’exprime sur cet article de la manière la plus touchante ; on voit que les ter. mes lui manquent pour donner une idée de la joie que lui causaitla vue de chacun de ses religieux.

On offrit à notre saint plusieurs évêchés ; mais son, humilité et son amour pour Ja solitude les lui firent tous refuser. Son unique plaisir était de vaquer à l'exercice de la prière, et de s’entretenir dans la ferveur par de pieuses lectures. Venait-il à tomber dans la

sécheresse, il ouvrait les divines Écritures ; et aussitôt son âme était

toute pénétrée des lumières de l'Esprit-Saint, ses yeux se baignaient de larmes, et son cœur ressentait les plus. vives impressions de l'a mour divin. Pour achever de caractériser le saint, nous citerons les paroles d’un célèbre abbé du même ordre, Gilbert de Oillandia,

« Quelle vie fut jamais plus pure que celle d’Aelred? qui fut plus À

circonspect dans ses discours ? Les paroles qui sortaient de sa bouche avaient la douceur du miel. Son corps était faible et languissant, mais son âme était forte et vigoureuse. Semblable à l'épouse des Cantiques, il languissait dans l’attente des biens éternels ; son cœur était comme un autel sacré sur lequel:il offrait continuellement à Dieu le feu de son amour, la mortification de sa chair et l’ardeur de ses brûülants désirs... Sous un corps maigre et décharné, il cachait une âme engraissée de l’onction et des douceurs de la grâce; de là, cette joie ineffable avec laquelle il louait Dieu. Il souffrait patiemment ceux qui l’importunaient, et ne se rendait jamais à charge à personne... [l écoutait volontiers les autres, et ne se pressait point trop de répondre à ceux qui le consultaient. On ne le vit jamais en colère; ses paroles et ses actions portaient la douce empreinte de cette onction et de cette paix dont son âme était remplie, »

1 Specul,, 1,2, c. 27.

a 1181 Sain en Ava eaux « qu'on | c'est er À mais Or Benoît .

avoir, Le mên par le d Nous ages | œipéion lgie des

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Liv. LXIX. — De 1153

innée suivante, de , Où il y-avait alors !

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ses fort communes, ore ne le faisaient.

ravaux durs et péindre la‘fatigue, et epos et les amuseiques ils joignaient supérieurs, et seuent les disputes et x et de cette charité | doux. Il{s’exprime on voit que les terle que lui causaitla

D uroir, de l'innocence, de le même Pape ajoute qu pr le don de prophétie

Nous avons de saint Aelred des ouvrages ascétiques et des ou-

paux de ces derniers sont : 4o Desdard, sous le roi Étienne ; 20 Généalgie des rois d'Angleterre; 3 Ja Vie de saint Édouard, voi et confsseur; 4 /a Vie de sainte Marguerite, reine d'Écosse; Bo Ja Vie

dune religieuse de Wathun. Les ouvrages ascétiques sont : 4° des Wrmons du Temps et des Saints 3 2° trente-un Sermons sur Jsaie ; 3 Le Miroir de la Charité, en trois

livres, avec un abrégé de l'ouvrage ; 4 de l'Amitié spirituelle 3 D° un traité de l'Enfant Jésus à l’âge de douze ans. Tous ces ouvrages,

écrits avec élégance et avec goût, æpirent la piété la plus tendre. Le traité de l’Amitié spirituelle sur-

but mériterait d’être traduit. Saint Aelred distingue trois sortes danitié : l'amitié charnelle, l'amitié mondaine, l'amitié spirituelle. l première tire son origine du consentement aux mêmes vices; la «onde, de l’espérance du gain et du désir des biens temporels ; la toisième, qui est la seule véritable, n’a pour but ni les voluptés ni krichesses ; c’est une union qui se forme entre des personnes de pobité et de bonnes mœurs. Cette amitié est un degré de l'amour ie Dieu : aussi ne se trouve-t-elle qu'entre les bons ; elle ne peut être entre les méchants, et l’on doit détester le sentiment de ceux qui oient qu’il est permis de manquer à son devoir pour faire plaisir à ami. En effet, l'amour de Dieu étant le fondement de l'amitié dirtienne, il est nécessaire aussi que Dieu en soit la fin, et que les anis lui rapportent tout. ce que l'amour leur suggère. Les ouyrages istoriques de saint Aelred se trouvent dans les recueils des histolens d'Angleterre, et ses ouvrages ascétiques dans le vingt-troisième üume de la Bibliothèque des Pères 2.

Saint Aelred, qui aimait si bien Mieu et les hommes, eut entre uires un saint pour ami : sain Walthen ou Waltheof. Walthen fait le second fils de Sion, comte de Hutingdon. Il eut pour mère

ais, son humilité et efuser. Son unique et de s’entretenir il à tomber dans la ssitôt son âme était | yeux se baignaient impressions de l'at, nous citerons les lbert de Oillandia.

elred? qui fut plus À taient de sa bouche ble et languissant, ble à, l'épouse des éternels ; son cœur , continuellement à chair et l’ardeur de écharné, il cachait de la grâce; de à, Il souffrait patiem- , Jamais à charge à e se pressait point ne le vit jamais en louce empreinte de remplie, »

D P.304. — 2 Acta SS, et Godese

ard, 12 janvier.

348 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXIX. — De 1153

Mathilde, fille de Judith, nièce de Guillaume le Conquérant. Judith avait épousé Waltheof, comte de Northumberland, lequel était fils du brave Siward, qui fut de son temps le bouclier de sa patrie, | Simon, frère aîné de notre saint, hérita des biens et des titres de son père; il sut, comme lui, se distinguer par son courage et son habi. | leté dans le métier de la guerre.

Walthen prit une route bien différente. On le vit, dès son enfance, singulièrement porté aux exercices de la religion; il était doux, humble et modeste ; il obéissait volontiers à tous ceux qui avaient

prix € civilite le moi maligr d'entre qu'aya faire se feu, y.

quelque autorité sur lui; il aimait à faire du bien, et montrait une Hs prudence au-dessus de son âge ; il avait une vive horreur pour le Mais vice opposé à la pureté. Il avait été formé à toutes ces vertus par s in le pieuse mère, que le roi Henri Ier maria en secondes noces à David, que dig ce digne fils de sainte Marguerite, lequel régnait alors sur les Écossais, umté.

Walthen suivit à la cour sa mère, devenue reine. Il se lia d’une Saint- A étroite amitié avec saint Aelred ; et ce fut celui-ci qui le prépara à R Gini-0 cette conversion éclatante qui édifia tout le monde. Les vertus de Jésus Walthen charmaient le roi David, son beau-père, ou plutôt son père D pois. véritable, qui aimait à converser avec lui et qui, en toutes circon- À rigieux Stances, lui donnait des marques de son affection. Son humilité était nine: trop solide pour qu’il se laissât corrompre par l’orgueil ; plus il était Ayant ét élevé au-dessus des autres, plus il se croyait obligé à la pratique de iréable la mortification. Pour se prémunir contre l'air contagieux qu'on l'autel, Ç respire dans les cours, il se revêtait des armes de Dieu, et travaillait Krkham sans relâche à être parfait en toutes choses. Uniquement occupé des une Comr biens célestes, et croissant tous les jours en ferveur, il semblait voler Walthe dans la carrière de toutes les vertus. Il avait coutume de se dire dans unctifica toutes ses actions : À quoi ceci me servira-t-il pour la vie éternelle/à, pratiqu

Tel était son amour pour la prière, qu'il trouvait moyen d'y vquer dans les circonstances même où les autres ne pensent point i Dieu. Quand le roi le menait à la chasse, il s’enfonçait inaperçu dans quelque épaisseur de la forêt, et s'y mettait à lire ou à prier. Leroi l'ayant surpris un jour dans cette pieuse occupation, dit à la reine:làR Votre fils n’est point de notre espèce; il n’y a rien de commun entr lui et le siècle : ou bien il s’en ira bientôt de cette vie, ou bien il renoncera au monde et entrera dans quelque religion. La reine conservait toutes ces paroles dans son cœur, en rendait grâces à Dieu, et lui recommandait son fils.

La chasteté de Walthen fut mise à l'épreuve. Une dame de la cou, conçut de l'amour pour lui ; et, n’osant lui faire ouvertement l'avedr. dits de sa passion, elle tâcha de gagner insensiblement son cœur. Dani cette vue, elle lui envoya un jour une bague où était un diamant d'u

[Liv. LXIX. — De 1159

Conquérant. Judith and, lequel était fils uclier de sa patrie, et des titres de son ourage et son habi. !

41181 de l’ère chr.]

DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 349 | prix extraordinaire. Walthen la reçut comm

civilité, et la mit à son doigt, ne pensant pas même qu’il püt y avoir le moindre mal. Un des Courtisans, s’en étant aperçu, dit avec une

maligne joie aux autres : Voilà que Walthen est devenu comme un nn d'entre nous, amoureux et

qu'ayant entendu,

rit, dès son enfance, ion; il était doux, us ceux qui avaient n, et montrait une ve horreur pour le tes ces vertus par sa des noces à David, lors sur les Écossais, eine. Il se lia d’une -ci qui le prépara à à onde. Les vertus de , Ou plutôt son père , en toutes circon- . Son humilité était rgueil ; plus il était igé à la pratique de R * contagieux qu'on e Dieu, et travaillait juement occupé des ur, il semblait voler ime de se dire dans our la vie éternelle?

vait moyen d'y va-

ne pensent point à

Mais il pensait que, s’il

le faisait dans le ro dans le comté de son frère

» près de Pontefract, dans le monastère de u monde, il y vivait dans Ja Compagnie de ortion du rang qu'il avait eu au

RAS ao ne ls ce ser ue “ts L L

» déjà si parfait dans les maxi Ayant été ordonné prêt

accepter le priorat de mté d’York, renfermait

ie Communauté nombreuse.

Walthen, se voyant obligé de travailler non-s sctification, mais encore à celle des a k pratique de toutes les ve Motion singulière krmes dans la prière,

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et surtout dans ja célébration du divin sacri- | f nçait inaperçu dus, Dicant ia messe le jour de Noël, il éprouva des transports d’a- > ou à prier. Lens, extraordinaires, et mérita que le Sauveur se fit voir à lui sous | tion, dit à lareine ne, sensible. Il tint cette faveur cachée n de commun entr:#

et ne la découvrit qu’à [M confesseur. Celui-ci la di vulgua après la m

äun grand nombre de personnes, té de ce qu'il disait La réputation de

te vie, ou bien il resion. La reine conadait grâces à Dieu,

ort du saint, la raconta | fi et contirma par un serment la vé- 1

Jne dame de la cou ouvertement l’ave | ent son cœur, Dani tait un diamant d'un

firmé dans sa résolution par Mint Aelred , son ami, alors ablé de Rieval. II alla donc prendre

re de Wardon, au comté de Bedford, Les noines réguliers de Kirkham, qui l’aimaient autant qu’ils le res

kclaient, firent tous leurs efforts pour le retenir dans leur commu-

350 HISTOIRE UNIVERSELLE (Liv. LXIX, — De 1155 à 1181

nauté. Simon, frère du saint, prétendant qu'il était d’une complexion M réctio trop faible pour soutenir les austérités prescrites par la règle de çt. 2 sa fau teaux, employa le concours réuni de la puissance ecclésiastique gt MR menti de la puissance civile, pou: le faire sortir de Wardon ; il menaça M démo même de détruire le monastère, si on.l’y laissait plus longtemps. Les facés | religieux, effrayés, l'envoyèrent à Rieval, dans le comté d'York, pour M sions le mettre à l'abri de la persécution de son frère. Leur monastère étai MW dresse une filiation de celui de Rieval. D Li-mé

Walthen, durant son noviciat, fut éprouvé par de grandes peines péchet intérieures, qui toutefois ne servirent qu’à son avancement spirituel, RW vertan: Malgré la permission que l’Église donne aux religieux de passer dans accusa un ordre plus austère et'plus parfait, il tomba dan$ une perplexiteRR donner désolante. Il lui venait dans l'esprit, tantôt qu'il aurait mieux fait de p'esàf persister dans $a première vocation, tantôt que les austérités de C1. uche d teaux surpassaient ses forces. Son corps paraissait succomber sous JM peuven poids du-travail, des veilles et des jeùnes. Il ne trouvait que du défi était sa goût dans tous ses exercices ; et son âme, plongée dans l’amertume à 1isage ne pouvait goûter aucune consolation, Il était dans une sécheresse 4 voyaien grande, que la prière semblait lui être devenue impossible ; il priaitii ttre atte cependant toujours, s’excitant de plus en plus à la ferveur ; et, proMnuant q sterné devant le Père céleste, il lui témoignait un désir ardent de ll que la g louer et de l'aimer comme:ses plus fidèles serviteurs. Ses peines nel bre de se diminuaient pas pour cela ; elles ne faisaient, au contraire, qu'augM} Écosse, menter. Mais, à la fin, sa persévérance fut récompensée. Un jou Ses au

que , selon sa coutume , il était prosterné par terre, et que, ha gné de larmes ,il priait Dieu de lui faire connaître sa volonté; af qu'il pût l’accomplir, ses ténèbres se dissipèrent tout à coup; k calme revint dans son âme; il ressentit une joie intérieure qui k transportait hors de lui-même, et qui lui donnait comme un avan goût de la céleste béatitude. Depuis ce moment, le joug du Seigne

n’eut plus rien que de doux et de facile pour lui ; et il disait souvent après saint Bernard, que les moïdains qui regardent comme pénible les austérités des âmes pieuses , voient à la vérité leurs croix, mal qu'ils ne voient pas l’onction intérieure de l'Esprit-Saint qui les leu fait trouver légères. Ils ne connaissent pas non plus la force que l'a mour divin communique à l’âme, ni la consolation que procure l'es pérance d’une couronne immortelle.

Quatre ans après sa profession, Walthen fut élu abbé du célèb monastère de Melros, bâti sur la l'weed, en Écosse. Il n’accepta cet dignité que par obéissance pour ses supérieurs. La conduite qu tenait en corrigeant ceux qui n’observaient pas la règle était accon pagnée de sévérité et de douceur ; en sorte qu’il faisait aimer la co

(Liv. LXIX, — De 1159

ait d'une complexion s par la règle de C1.

nce ecclésiastique et Wardon ; il menaça plus longtemps. Les 8 comté d'York, pour Leur monastère était!

à 1181 de l'ère chr.]

DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE, rection et chérir le devoir,

épandait

lui-même, et parlait d’une » Qu'il gagnait les

D pécheurs les plus endurcis.

ar de grandes peines ivancement spirituel, igieux de passer dans dans une perplexit l'aurait mieux fait de les austérités de Ci.

it succomber sous le trouvait que du déée dans l’amertume, lans une sécheresse si impossible ; il priai à la ferveur ; et, pro in désir ardent de le iteurs. Ses peines nel u contraire, qu’aug compensée. Un jour terre, et que, bai aître sa volonté ; afir ent tout à coup; le pie intérieure qui l ait comme un avan , le joug du Seigne ; et il disait souvent dent comme pénibl à té leurs croix, mal rit-Saint qui les leu plus la force que la jon que procure l'es

ets’en °Mponction ; souvent aussi il se faisait

1ployait tous les moyens proafin de pouvoir Paraitre sans é même, et dont les yeux ne * La vive componction dont il

| donner la discipline jusqu'a 2 pres à purifier son âme de plus en plus,

qui charmait tous ceux qui le fl oses du ciel sans en FUI

eurs qu’il fonda le monastère deK

Coltrum dans le Cumberland.

Ses aumônes étaient extraordinaires,

hnce de tous les malheureux du pays “nt une famine qui arriva en 1154, quatre mille pauvres étrangers ‘étaient construit des cabanes énpageait ses religieux à se retranch domnait, pour assister ceux qui étai soin. x fois il multiplia miraculeusement les isi i lui

ylos en

il nourrit, plusieurs mois environ, , et qui

élu abbé du célèb se. Il n’accepta cet s. La conduite qu ja règle était accon | faisait aimer la co

ftre, qui était avec le P roi : Faut-il que cet l'être parent à votre M

re et qui a l’honneur .

Sa famille ? — Vous 4 ; l'appelons-nous ce que c'est que et ncus verrons qu'il fait notre gloire, ainsi que

352 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXIX. — De 415;

celle de notre famille. — Étienne accorda au saint tout ce qu'il lu demandeit, et le pria de lui donner sa bénédiction. Il marqua, après son départ, qu'il avait été singulièrement touché de sa présence, et qu® son exemple l’avait fortement porté à mépriser le monde pour l'emour de Dieu.

torbér pour d avaien tres, P électio

En 1154, Walthen fut élu archevêque de Saint-André, en Écosse A don de mais il refusa d'accepter cette dignité ; et, comme on le pressait d'ac. MA paux c quiescer à son élection, il eut recours aux prières et aux larmes pour MN député qu'on le laissât dans son monastère. Ses instances réitérées auprès À bliquen de saint Aelred, son supérieur, qui voulait aussi qu'il se rendit, Ii AR ‘éque < obtinrent à la fin ce qu'il désirait. que, let

Il fit plusieurs guérisons par ses prières ; mais il tâchait d'écarter M qu'il av tout ce qui pouvait rappeler l’idée de miracle. Il fut souvent favorisé Mi Sens, p de visions et d’extases. Dans une de ces visions, Dieu lui montra 41 manche gloire dont les . ..nheureux jouissent dans le ciel, pour récompenser M lonisé l’ardent désir qu’il avait de lui être réuni pour toujours. Exhortan Mi (tte an depuis ses religieux au détachement des choses de la terre, il leurMi ‘du ch rapporta en troisième personne ce qui lui était arrivé ; mais, à la fin, Ji lomme il lui échappa des réflexions qui firent juger que c'était de lui-méme Mais t qu'il parlait. Il ne s’en fut pas plus tôt aperçu, qu'il se hâta de fini Mi rait à le son discours ; et, quand il se trouva seul, il répandit beaucoup cl l'enfer tr larmes de ce que, par inadvertance, il s’était trahi lui-même. L'an 11

Dieu était continuellement l’objet de ses désirs enflammés, et ce Bourgog désirs avaient encore plus de vivacité dans le temps de la consolation poplicair que dans les temps d'épreuves. Sa dernière maladie fut longue elli Lombers douloureuse ; mais il souffrit ses peines avec patience et avec joie M $ bons Ayant exhorté ses religieux à la charité et à l’observance de lei mien ler règle, il reçut les sacrements de l'Église ; après quoi il se fit étendre Les évêq sur un cilice couvert de cendre, où il expira tranquillement le 3 aoû méme. L. 4160. Il s’opéra un grand nombre de miracles à son tombeau. Sa vil damnés. fut écrite quarante ans après, sur le témoignage de ceux qui l’avaien aussi des vu ; elle est adressée au roi Guillaume d'Écosse 1. , thares. Ils

Vers l’an 1176, on trouve des légats du pape Alexandre en die ile était pays : le cardinai Vivien, en Écosse et en Irlande ; le cardinal Hugues Stient du | de Léon, en Angleterre ; le cardinal Hyacinthe, en Espagne ? Cal dience du légats y tenaient des conciles pour régler des affaires particulière saint Gald comme en Angleterre les droits respectifs des archevêques de Can EUX, pour torbéri et d'York. ensuité de:

En 1176, l'Angleterre donna même à la France un bon et san Mais où évêque. Le 22me juillet, jour de Sainte-Madeleine, arrivèrent à Cm

! Gallia CI

1 Acta SS., et Godescard, 3 août, — ? Mansi, t. 22, p. 146. D 51.

DA

Liv. LXIX. = De 1159

int tout ce qu'il lui on. Îl marqua, après é de sa présence, et riser le monde pour

à 1181 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE, brbéri le doyen, le chan pour demander, avaient élu leur évé tes, puis archevé élection, tant à ca

de l’église de Chartres, à ean de Salisburi, qu’ils ji

t-André, en Écosse:

e on le pressait d'ac.

s et aux larmes pour es r'éitérées auprès À i qu’il se rendit, lui

'ivés à Cantorbéri; biquement les lettres de leur chapitre,

‘êque de Sens, le chapitre de Cantor que, leur remit Jean

et ayant lu pudu roi de France et del’archebéri, en l'absence de l’archevéde Salisburi, .affranchi de tons les engagements

s il tâchait d'écart fut souvent favoris , Dieu lui montra la » pour récompenser toujours. Exhortant de la terre, il lewr rivé ; mais, à la fin, c'était de lui-même qu’il se hâta de finir

9 il fut. in- le ége quatré ans 1. 1

hi lui-même.

s enflammés, et ces

atience et avec joie.

observance de leur quoi il se fit étendre

& à SR EE.

Cu

j pas s’ils finirent par se soumettre 5, I] Y avait Je ceux qui l’avaienM aussi des manichéens en Lombardie, connus sous Je nom de ca- A thares. Ils s étaient introduits et. autor

isés à Milan, pendant que cette ville était au Pouvoir des Schismatiques. Ils

aient du Progrès, même depuis qu’elle dience du vrai Pape, et, donnèrent un “int Galdin, qui en était archevé ‘, Dour lirer son peuple de cette

suite des vérités de la foi 4, Mais où les manichée

Alexandre en dive ; le cardinal Hugue , en Espagne ? (a aires particulières rchevêques de Can

s'y-maintenaient et y fai- 1.1 1 eut été rétablie sous l'obé- | (à € ample matière au zèle de que. Il préchait souvent contre erreur insensée, et les instruisait

ce un bon et savai e, arrivèrent à Cat

ns se fortifiaient le plus, c'était à Toulouse

! Gallia Christiana. — 2 D — ja)

Duchesne, t, #, pe

46 be, t. 10, p. 1470, — * Acta SS,

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