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nt assez singul oi de Franoi mment. Per ri, le:roi Lou sagesse d'un les historie ntement entr ta effectivement dans la ville pour la défendre.mieux. Le siége fut rès la mort dé après trois mois, et la paix rétablie par la médiation de l'Église. enonciation denri II laissa en Aquitaine son chancelier Thomas Becket, pour rment, ni hever la conquête de quelques forteresses et régler définitivement FF par l'Églisd affaires. | LE)
lques-unes 4% Voici quel était alors le train de vie du chancelier d'Angleterre. ire cette al était le compagnon le plus intime et le plus assidu du roi Henri ; | 1 jugement M partageait ses amusements les plus mondains et les plus frivoles. nil à. Beaugen levé en dignité au-dessus de tous les seigneurs, il affectait de les |
du mariage irpasser en luxe et en pompe seigneuriale. Il entretenait à sa solde me c'était pt cents cavaliers complétement armés. Le harnais de ses chevaux lécision finléBait couvert d’or et d'argent; sa vaisselle était magnifique , et il es ne le firtBnait table ouverte pour les personnes de haut rang. Ses-pourvoyeurs t accommolisaient venir de loin » à grands frais, les choses les plus rares et les s nécessairtlus délicates. Les comtes et les barons tenaient à honneur de lui ainsi épargi ÆMndre visite; et aucun étranger, venant à son hôtel, ne s’en retour-
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nait sans un présent, soit de chiens ou d'oiseaux de chasse, soit Mstiques, les chevaux ou de riches vêtements. Les seigneurs lui envoyaient leu" de sa pt jeunes fils pour servir dans sa maison et être élevés près de lui ; il MMeré la belle gardait quelque temps, puis les armait chevaliers, et, à ses proprifs YenUS jusc dépens, leur fournissait tout le harnais des gens de guerre 1. à traiter des € Quant à sa façon de voyager en France, voici le tableau qu’en giientrer dans un de ses biographes c. «temporains. Quand il entrait dans une viMpplois, et de le cortége s’ouvrait par deux cent cinquante jeunes hommes chuMpc0"e de con tant des airs nationaux ; ensuite venaient ses chiens accouplés, Mpnéfices ; la fi étaient suivis de huit chariots traînés chacun par cinq chevaux M* moines et menés par cinq cochers en habits neufs. Chaque chariot était couvdpsé d'une infi de peaux et protégé par deux gardes et un gros chien, tantôt Mpréable. Mais chaîné, tantôt en liberté. Deux de ces chariots étaient chargés dest point asst tonneaux de bière pour distribuer à la populace ; un autre porté isonnements tous les objets nécessaires à la chapelle du chancelier, un autre encol fait pas atte le mobilier de sa chambre à coucher, un troisième celui de sa «M il parle de sine ; un quatrième portait sa vaisselle d’argent et sa garde-robe: (M eût été du : deux autres étaient destinés à l’usage de ses suivants. Après el venaient douze chevaux de somme, sur chacun desquels était Supposant, € singe, avec un valet derrière ; paraissaient ensuite les écuyers, pindition et tr tant les boucliers et conduisant les chevaux de bataille de leurs cMipntrer que le: valiers ; puis encore d’autres écuyers, des enfants de gentilshommattres grands : des fautonniers, les officiers de la maison, les chevaliers et les ecdilif tmusement siastiques , deux à deux et à cheval; et, le dernier de tous entii> l'astrologie arrivait le chancelier lui-même , conversant avec quelques ami toutes ces dl Comme il passait, on entendait les habitants du pays s’écrier : QuiP'iser les sig homme doit donc être le roi d'Angleterre, quand son chance voyage en tel équipage 2! L Toutefois, au milieu des délices et de la vanité, le chanceïMPassage de J Thomas Becket se conserva toujours pur à l'égard des femmes. Mpmpereur Ves eut beaucoup à souffrir de la part des courtisans’; en sorte qu'il MR furent prése sait souvent avec larmes à l'archevêque de Cantorbéri et à ses ans" les flatteu intimes, qu’il ne souhaitait rien plus que de pouvoir sortir de la coipllique, enner sans se déshonorer 3, A'il est permis Pendant que le chancelier Thomas Becket était au siége de Toi les tuer ; mai louse, Jean de Salisburi lui adressa son grand ouvrage intitu/Mip 8l#ive,et nel Polycratique, ou Amusements des courtisans. Il est divisé en huit livrM"me un enne
Jean y cite indistinctement les écrivains sacrés, les auteurs ecd'l l enseigne, d nt de Dieu; «
1 Vita B. Thomæ quadripartita, 1. 1, ec. 4 et 5. Will. Filit Stephani VitM Thomeæ, p.14, apud Hist. anglic, Scri
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stiques, les profanes, soit poëtes, soit orateurs ; preuve bien conante de sa profonde érudition, et surtout qu'il possédait à un haut gré la belle littérature. Il cite mâme plusieurs anciens, qui ne sont s venus jusqu'à nous, entre autres Trogue-Pompée. Son objet est
> chasse, soit d nvoyaient leu rès de lui ; ill# t, à ses propré
xerre À. \ traiter des occupations ou des amusements des grands du monde ; bleau qu’en siiientrer dans le détail des devoirs attachés à cette condition, à leurs t dans une vilMplois, et de parler de leurs vertus et de leurs vices. 11 se propose hommes chuMpcore de combattre l'ambition des ecclésiastiques trop avides de
iéfices ; la facilité avec laquelle on accordait à Romelesexemptions x moines et autres religieux. Le Polycratique fait donc un comsé d’une infinité de matières dont la lecture ne peut être que trèsréable. Mais on reproche à l’auteur trois choses : que son érv'ition st point assez digérée ; qu'il y a parfois peu de justesse dans ses
s accouplés, inq chevaux® ot était couv rien, tantôt al ent chargés à
in autre pordifsonnements ; qu'il y a beaucoup d'affectation dans son style ; qu'il un autre encoii fait pas attention à la différence des mœurs et des temps: en sorte selni dé’ al il parle de la discipline militaire et de l’ordre judiciaire comme zarde-robe; I eût été du temps des anciens Romains, ou que le monde n’eût
s changé.
Supposant, dans le premier livre, que chacun doit vivre selon sa dition et travailler au bien de la république, il entreprend de
nts. Après el squels était ui s écuyers, poil
le de leurs Montrer que les vains amusements dont s'occupent les princes et les entilshommatitres grands du siècle les éloignent de leurs devoirs. Il met parmi ) re . .
ers et les ec amusements le jeu, la chasse, la musique , les bouffons, la ma-
>, l'astrologie, les divinations, les prestiges, et traite en particulier toutes ces choses. Il fait voir, dans le second, que l’on ne doit pas épriser les signes naturels que la Providence nous donne quelques pour nous faire connaître les choses à venir ; sur quoi il rapporte x qui précédèrent et annoncèrent la ruine de Jérusalem. Il cite
de tous enf# quelques amis s'écrier : Qu son chancelf
, le chancelif
passage de Joseph concernant Jésus-Christ, et paraît croire que des femmes. mpereur Vespasien guérit réellement le boiteux et l’aveugle qui sorte qu'il dl furent présentés. Quoique, dans le troisième livre, il fasse envi-
per les flatteurs commefce qu'il y a de plus pernicieux dans la réblique, ennemis de Dieu et des hommes, il ne laisse pas d'enseigner il est permis de flatter les tyrans , parce qu’il est permis, dit-il, les tuer ; mais il entend par tyran celui qui a usrvpé la puissance glaive, et ne l’a pas reçue de Dieu. Il veut qu’on regarde cet homme mme un ennemi public dont personne ne doit venger la mort. Il enseigne, dans le quatrième livre, que toute puissance légitime nt de Dieu ; que c’est en son nom et à sa place que le prince tem- \ Mrel exerce la justice ; qu’il reçoit de l’Église le glaive et la puissance tephani VitMactive ; que, quoiqu'’elle l'ait, elle ne peut s’en servir elle-même,
phanides ou is seulement par le ministère du prince, à qui elle donne cette
i et à ses an ortir de la co siége de Toi rage intitul a en huit livre auteurs ecché
46 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv, LXIX, — De D 1151 de l'ère
puissance sur les corps, réservant aux évêques le pouvoir sur kMbais il blâme âmes et sur les choses spirituelles. Jean de Salisburi regarde donc kemptions et prince temporel comme le ministre des prêtres ; d'où il conciut qu'il Le huitièm leur est inférieur, Il confirme ce qu'il dit là-dessus par l'exemple Boire, l'avari grand Constantin, qui, dans le concile de Nicée, céda la premiviamour de ce place aux évêques, et reçut leurs décrets comme les oracles de Dial place égale Il ajoute que, les prêtres ayant le pouvoir de donner l'autorité au la liberté, princes, ils peuvent conséquemment la leur ôter; comme Samul@bauche ; les prononça contre Saül une sentence de déposition, il/ui subroger PBaires, les rè fils d'Isaï, c'est-à-dire David. Après quoi il traite des vertus et defiété des gen: devoirs des princes, auxquels il donne d'excellents conseils. ll lgitime de la recommande d'être les sujets de la loi, quoiqu’ils pussent s’en din gouverne: franchir ; d’être les amis constants de la justice, en se souvenant qi disputent leur justice doit toujours être celle de Dieu ; de fuir la débauche svre heureux l'avarice ; d'aimer les lettres et de rechercher les lumières de coticrivain. qui les cultivent ; de lire sans cesse les livres divins ; d’avoir une hill y expose | milité qui n’aille pas jusqu'à la faiblesse et l'abandon de leur pouvorn des philos de n'être pas cléments au préjudice de l'État; de craindre Dieu, die dominatio de se souvenir toujours que l’arrogance et l'injustice des rois sontlMmbat pour causes nécessaires de la chute des empires. avoir rien fai Dans le cinquième livre, il copie la lettre de Trajan, qui est swMude. Le roi e le nom de Plutarque, et l'instruction qu'il fit, dit-on, à ce prince dMmite celui qd les maximes du gouvernement ; il cite pareillement:les lois des enMnté. Image d pereurs contre ceux qui manquaient de respect aux ministres df age de lan autels, aux lieux saints et aux choses saintes; et, après avoir montprt. La tyra quelle est ia force de l'exemple des princes, soit pour le bien, sifn-seulement pour le mal, il fait voir, par le détail de la viegde Trajan, qu’on pallirs ; non-seul le préférer à tous les ernpereurs. Ce qui lui donne occasion de rap est tyran « porter ce qu'on dit de saint Grégoire le Grand, que, touché des vertiean de Sali de ce prince, il délivra par ses prières l’âme de Trajan'des peines qu’il n’en de l'enfer. Mste; qu'ils ét:
Le sixième traite de la guerre et de la discipline militaire. On pellif chacun de 1 y remarquer qu'avant le douzième siècle de l’Église il était d'usair règne. Il a que le jour même où un soldat recevait le ceinturon il jallât sole d'Aod, de J nellement à l’église, et que, mettant son épée sur l'autel et l'ofratblic, pourvu il s'engageât au service et à la défense de l'autel. Cette ‘coutume nlinneur. Cepen subsistait plus au temps de Jean de Salisburi, Dans le septième, NS ce cas, il r est parlé des philosophes et de leurs différentes opinions; de l’util/.M@s; dit-il, que . à lire de bons livres, surtout l’Écriture sainte, qui est comme Je toute, sans pr sor de l’Esprit-Saint, où sont renfermés des mystères infinis, JeMiant eu plusieu de Salisburi parle de la piété sincère et du désintéressement doi les chartreux et les habitants du Grand-Mont faisaient profession L. 8, c. 11.
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pouvoir sur kfiBais il blâme l'ardeur des templiers à obtenir du Saint-Siége des regarde donc Memptions et des priviléges, Lil conclut qui Le huitième livre est le plus varié, La vraie gloire et la fausse ar l'exemple doire, l'avarice et la libéralité, l'amour de ce qui est juste opposé à da la premiwiamour de ce qui nous est le plus commode : d’où l’auteur fait naître racles de Die place également en opposition l'amour de la domination et celui r l'autorité ane la liberté, la gourmandise et la tempérance, la continence et la omme Samubauche ; les différentes sortes de volupté, le luxe, les lois somp- Jui subrogea aires, les règles de la civilité, les obligations du mariage, la s0es vertus et déffété des gens de bien, la fuite des méchants, la tyrannie, l'usage conseils. 1 luBgitime de la puissance souveraine, les principes sur lesquels un Jussent s’en 1bn gouvernement doit être appuyé, la conduite à tenir envers ceux souvenant qui disputent sans droit le pontificat suprême, les seuls moyens de la débauche f£vre heureux et tranquille, sont les principales matières qu'y traite nières de culMicrivain.
d’avoir une WII y expose la différence entre le roi et le tyran. D’après la définie leur pouvorMin des philosophes, celui-là est un tyran qui écrase le peuple par iindre Dieu, fie domination violente, et roi celui qui le régit par les lois. Le roi les rois sontkMmbat pour les lois et pour la liberté du peuple; le tyran croit voir rien fait s’il ne détruit les lois et ne réduit le peuple en ser- Bude. Le roi est une image de la Divinité ; le tyran, de Lucifer : car mite celui qui a voulu devenir semblable au Très-Haut, moins la nté. Image de la Divinité, le roi doit être aimé, honoré et servi; age de la méchanceté, le tyran doit souvent être même mis à rt. La tyrannie est l'abus de la royauté. Il y a des tyrans
n, qui est so à ce prince sl es lois des end ministres déf $ avoir montt
r le bien, si@in-seulement parmi les rois » Mais encore parmi les particuan, qu’on peñrs ; non-seulement dans le monde, mais encre dans l'Église : casion de ra) est tyran quiconque abuse de la force pour faire le mal 1, iché des verNean de Salisburi observe que Jules-César a passé pour tyran,
jan’des peindiBis qu’il n’en avait point l’odieux ni les qualités, non plus qu’Au- Mste; qu'ils étaient aimés et dignes de régner. Ensuite il s'explique itaire. On pes! chacun de leurs successeurs dans l'empire, suivant le mérite de il était d'usatir règne. Il avance de nouveau, et cherche à prouver par l’exemil jallât sol d'Aod, de Jahel et de Judith, qu'il est permis de tuer un tyran el et l'offraiblic, pourvu qu'on ne lui soit point engagé par serment ou par e ‘coutume inneur. Cependant, quoique les païens aient employé le poison e septième, Mas ce cas, il ne voit aucun principe de droit qui le permette. Non ns; de l’utiliMi@, dit-il, que je ne croie qu’il faut se débarrasser des tyrans ; mais comme le tri joute, sans préjudice de la religion et de l'honnêteté. Ainsi David,
s infinis. JuMiant eu plusieurs fois l’occasion de tuer Saül, tyran insupportable,
ssement do
nt profession" L. 8, c. 11.
mL.
4€ HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXIX, — De.
ne le fit cependant pas, s’en reposant sur la miséricorde de Die qui pouvait le délivrer sans aucun péché. Aussi la manière d’extel miner les tyrans la meilleure et la plus sûre, c’est que ceux qui so opprimés s’humilient devant Dieu, qu’ils recourent à sa clémench et que, levant à lui des mains pures, ils détournent, par de fervent: prières, le fléau qui les afflige; car les péchés de ceux qui font m” sont la force des tyrans!. l Ces dernières réflexions de Jean de Salisburi, que négligent d mentionner les auteurs modernes, corrigent singulièrement sa dal gereuse doctrine sur le tyrannicide, qu’il avait empruntée aux phil® sophes. Dans le chapitre suivant, il montre par l'histoire que, là même que les tyrans sont épargnés par les hommes, la justid divine ne les épargne pas et leur réserve toujours une £a malhaë reuse.
En 1159, et lorsque la guerre de Toulouse durait encore, Jean À Salisburi adressa un second ouvrage au chancelier Thomas, soûsi titre de Métalogique. C’est une apologie de la bonne dialectique4 de la véritable éloquence, contre un mauvais sophiste, qu’il désig par le nom de Cornificius. Elle est divisée en quatre livres. L'autaf y traite avec esprit les matières philosophiques, et tout ce qui 4 partient à la logique ou l’art de raisonner bien. Il observe que, e core que cetie partie de la philosophie fût fort recherchée de « temps, on ne l’étudiait pas suivant les bonnes règles; que de la pé des maîtres ce n’était qu’ostentation et vanité, et que dans leu écoles on n’apprenait qu’à subtiliser sur les mots, et à résoudre dl questions très-inutiles. Il fait grand cas d’Aristote, mais il ne cr pas qu'on doive le suivre aveuglément ; il marque même plusie de ses erreurs. On avait, dans ce siècle même, publié plusieurs tà ine, et, en s ductions de ce philosophe, les unes d’après le grec, les autres dB, de Louis près l'arabe : Jean de Salisburi se plaint de leur peu de mérite ctère de $ de ce que pourtant on n’étudiait plus que là les sentiments d'A ir sa premi ‘’te. Parmi ceux que le sophiste Cornificius décriait, et que J4 Celle, près d aime à louer, sont Abailard, Thierry l'Armoricain, Anselme et Raurs de ses étr de Laon, Gilbert de la Porrée, Albéric de Reims, Simon de Pa d'être rapp Guillaume de Champeaux. C’étaient les bammes les plus cé atiable d'ap] du siècle, toutefois après saint Bernard et Pierre le Vénérable? res ni mes o Ce dernier mourut à Clugni le jour de Noël de l'année 1156, (me, Dieu ét selon l'usage du pays, on comptait pour le premier jour de l'a des, Elles a suivante. Il avait gouverné ce monastère et tout l'ordre avec ence des lois
181 de l'ère
ande sagess grande égli moine de
retira secrè vant son tre tre les bien ait à Clugni ait établie e:
ille en sa dé mme, près ait le tombe ont Thabor.
tre les abbé:
scurité. Apr airement Rec mi-laïque ; x gues, troisit Clugni 1, Qu rtus lui fire ort, par Pier ps; et, s’il
culte est pu semble, à so nom de Pier Pierre de Ce ne des plus Braine, épot
1 Loi 8, c. 20. Bibl. PP.,t. 23. Ceillier,t. 23, Hist. litt. de France, t, 1
Chron. Ed 2 Ceillier, t, 28, Mist, liftér, de France, t. 14, nn
4 But, L. 1,ep. 21.
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LXE, — De si de rère chr] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE.
corde de DiulSe,, de sagesse pendant trente-cinq ans, et fut enterré au chevet de anière d’extal grande église par Henri, évêque de Winchester. Ce prélat avait 16 CEUX Qui SE moine de Clugni ; et, après la mort du roi Étienne, son frère, il à sa clémenoS retira secrètement d'Angleterre et vint à Clugni, où il avait envoyé par de ferveniéS ant son trésor, et où il donna de grandes sommes, et fut compté x qui font mB4re les bienfaiteurs du monastère. Du temps de l'abbé Pierre, il y ait à Clugni environ quatre cents moines : l'observance de l'ordre ait établie en plus de trois cents maisons, et en avait environ deux ille en sa dépendance. Il en avait dans les pays les plus éloignés, ntée aux phlSnme, près de Jérusalem, l’abbaye de la vallée de Josaphat, où stoire que, lit le tombeau de la sainte Vierge, et un autre monastère sur le mes, la just ont Thabor. Pierre le Vénérable est le dernier homme célèbre ne £a male, les abbés de Clugni, et cet ordre tomba depuis dans une grande securité. Après sa mort, les moines de la maison élurent tumulairement Robert le Gros, parent du comte de Flandre, homme mi-laïque; mais il fut déposé et mourut, et on élut, en 1158, gues, troisième du nom, prieur claustral, qui fut le dixième abbé Clugni!. Quant à Pierre, la pureté de. ses mœurs et ses autres rtus lui firent donner le titre de saint presque au moment de sa out ce qui rt, par Pierre de Celle, personnage justement célèbre du même SETVE QUE, nps ; et, s’il n’a point encore été mis au nombre des saints dont herchée de 4 uite est public, ce n’est pas qu'il ne l’ait mérité. Il ne manque, ; que de la pa semble, à son culte que l'autorité de l'Église, où il est connu sous que dans le, 5m de Pierre le Vénérable 2.
à résoudre M Pierre de Celle, ainsi nommé du titre de sa première abbaye, était mais il ne cn: des plus illustres familles de Champagne. Sa cousine, Agnès nême plusie Braine, épousa en premières noces Milon, comte de Bar-suré plusieurs là ine, et, en secondes noces, Robert de France, comte de Dreux, les autres dB; de Louis le Jeune #. Dès son enfance, Pierre fut placé dans le u de mérite stère de Saint-Martin-des-Champs, près: de Paris, pour y retiments d'A ir sa première éducation. De là il passa à l’abbaye de Moutier-
it, et que Jé Celle, près de Troyes, où ilembrassa la vie religieuse, et arheva le selme et Raurs de ses études. Sa manière d'étux::
e négligent i rement sa dal
encore, Jean 'homas, sousi e .dialectiqueé e, qu’il désig livres. L'autei
* était fort louable, et méimon de Paie d'être rapportée dans ses propres termes. J ‘avais, dit-il, un désir s plus Clutiable d'apprendre; mes yeux ne se lassaient point de voir des Vénérable * à res, ni mes oreilles d’entendre lire; mais, dans cette ardeur exnée 1156, (me, Dieu était toujours le principe, le centre et la fin: de mes jour de l'an, des, Elles avaient plus d’un objet ; je m’adonnai même à Ja
ordre avec if pence des lois, sans préjudice toutefois des devoirs de mon état,
e France, t, 1 Chron, Clun. = 2? Mabill., nt. |. 1, ep. 21.
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