‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 5)Chapitre 13 sur 97 · LP OR RAA CA · texte numérisé non relu

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50 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXV.— De 1270 lg à 1276 de l'ère chr

I s'éleva même en Italie, l’an 1260, un mouvement de dévotion M nitents marchaie sans exemple jusqu'alors. Il commença à Pérouse, passa à Rome, couverts, pour : puis dans le reste du pays. Les nobles et le peuple, les vieillards et un vêtement qui les jeunes gens, jusqu'aux enfants de cinq ans, touchés de la crainte "fois le jour, pen de Dieu pour les crimes dont l'Italie était inondée, allaient dans les le Sauveur vécul villes, tout nus, hors ce que la pudeur oblige absolument de couvrir, Mmortet sa passi Ils marchaïent deux à deux, en procession, tenant à la main chacun #4 81€ et en Pologr un fouet de courroies, et, avec beaucoup de gémissements et de M vait être absous larmes, se frappaient si rudement sur les épaules, qu'ils se met- #pénitence. Ils se taient tout en sang, implorant la miséricorde de Dieu et le secours 4 solution, quoique de la sainte Vierge. Ils marchaient même la nuit, tenant des cierges # utile AUX morts, allumés, et, par un hiver très-rude, on en voyait des centaines, des 4 Aussi, Henri, d milliers et jusqu’à dix mille, précédés’ par des prêtres avecles croix Mrejetèrent ces f et les bannières : ils accouraient aux églises, et se prosternaient de. Cracovie, les en vant les autels. Ils en faisaient de même dans les bourgs et les vil lages, en sorte que les montagnes et les plaines retentisssient de » leurs eris.

On n’entendait plus que ces tristes voix, au lieu des instruments : de musique et des chansons amoureuses. Les femmes, jusqu'aux | plus grandes dames et aux filles les plus délicates, prirent part à & oette dévotion, et, enfermées dans leurs chambres suivant l'usage 4 du pays, elles en usaient de même, gardant la modeste convenable. 4 Alors la plupart des ennemis se réconcilièrent : les usuriers et le MYerser un ruisse: voleurs s’empressaient de restituer les biens mal acquis; tous le) @viatique à un ma autres pécheurs confessaient leurs crimes et s’en corrigeaient. On fait monter le pr ouvrait les prisons, on délivrait les captifs, on rappelait les exilés: : pied. Le prêtre v on faisait autant de bonnes œuvres que si l'on eût craint de voi Qrrince répondit : tomber le feu du ciel, la terre s’entr'ouvrir, ou quelque autre efitt ête qui a eu l'hc semblable de la justice divine. Ce mouvement si subit de pénitene e tiens en fief to donnait à penser aux plus sages, qui ne voyaient point d’où il pou: @tTV ice du PAUVRE vait venir. Le pape Alexandre IV, qui était à Anagni, ne l’avait poil! 4 fnent s'étant répa ordonné ; ce n’était ni l'éloquence d’aucun prédicateur, ni l'autorit! @uires provinces d'aucune personne qui l’eût excité : les simples avaient commenté, 4 pnonde, aux gran et les autres les avaient suivis. Mainfroi et le marquis Palavicin eu. @iSiter une sainte rent peur de cette dévotion qui réconciliait les peuples, et la défen: @10'e en ce mond direntsous peine de mort. Un auteur du temps observe que cet #ionoré de son che dévotion, n'étant appuyée ni de l'autorité du Saint-Siége, ni d’aucunt # Ce prince se no: personne considérable, se ralentit bientôt, et tomba dans le mépris! le la haute Alsacc comme étant une chose immodérée 1, D’Italie, cette pénitence sé @ait de Charlemag tendit en Allemagne, puis en Pologne et en plusieurs pays. Les pi

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Cependant l'A] “et les seigneurs s Jtaient pas mauve Amontagnes de la

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