‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme] (volume 5)Chapitre 70 sur 97 · ART · texte numérisé non relu

ART

! Defe de Verse

[Liv LXXVIL — De 1300 S NON PAS TOUJOURS

ir, mais non pas par joint reconnus, » Au- » Mais non par moi; À nnus !. »

nne soit soumise aux Ôme s'exprime ainsi:

onforme aux princi.

il n'est point de puis.

prince est-il ordonné arle pas maintenant , qu'il y ait des goues autres obéissent, les se laissant pousque c’est là l'œuvre de prince, si ce n'est nt : Z n'est point de | le sage dit : C'est ette sorte parce que on point parce qu'il | n:voyons beaucoup lu mariage : ce que Mais ce que le Christ à } commencement, les me quittera son père expliquait le sage.

vent la guerre, Dieu ordinations, comme et le père, entre le homme libre, entre et le disciple $, »

oujours on a distin- > de la force de son À n divine, obtient le Dieu la puissance ou ; en un mot, si tout it de son pouvoir, ü out serait légitime;

* Chrysost, in Epist, ad

Liu de l'ère ehr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 383 n'y aurait plus d'autre droït que la force ; et il serait vrai de dire,

son-seulement selon la fable, mais encore selon l'Évangile, que la nison du plus fort est toujours la meilleure, ou plutôt la seule

bonne.

Le souverain peut être de Dieu en deux manières : ëmmédiatement,

Momme David, qui fut nommément désigné de Dieu et appelé au Buine par l’organe du prophète Samuci; médiatement, lorsqu'un

homme parvient à la souveraineté par une voierecunnue généralement purlégitime et approuvée de Dieu.

La souveraineté de ces rois, du moins celle des seconds, n’est pas |

element de Dieu, qu'elle nesoit aussi du consentement des peuples. Bossuet reconnaît eette proposition comme une chose incontestable 1. Fénelon dit encore plus expressément : « La (puissance) temporelle vient de la communauté des hommes qu’on nomme nation, La spiruelle vient de Dieu par la mission de son Fils et de ses apôtres 2. »

Ce n'est pas que la nation soit la source de la souveraineté, elle est qu’un canal. La puissance temporelle viendrait ainsi de Dieu hbitucllement par le peuple, tandis que la spirituelle vient de Dieu

directement par Jésus-Christ et les apôtres.

La souveraineté peut être considérée sous deux points de vue : en wi, et dans son sujet, on l’homme qui en est revêtu. En soi elle est immédiatement de Dieu, et indépendamment des hommes ; c’est-àdire, Dieu ayant créé les hommes pour vivre ensemble, il est absolument nécessaire qu'il y ait une subordination parmi eux. Il n’est pas en leur pouvoir de changer cette nécessité. Mais la souveraineté, néœssaire ensoi, n’est pas nécessairement dans un ou dans plusieurs, dlective ou héréditaire ; dans tel homme, dans telle famille ou dans tlleautre. Voilà ce qui dépend plus ou moins de la nation.

Au este, ce que dit Platon de la loi, on peut le dire du souverain. Suivant cet ancien sage, ainsi que nous avons vu, les hommes ne font

pas proprement de lois ; elles sont le produit du temps et des cir-

cnstances, ou plutôt de Dieu, gouvernant les choses humaines par ls circonstances et le temps. De même, jamais nation ne fait proprement de souverains : ceux-ci sont l'ouvrage de ia fortune, du

à temps, des circonstances, ou plutôt de Dieu gouvernant les empires

par les circonstances, le temps et ce qu’on appelle la fortune. En parells cas, les peuples ne sont, à vrai dire, que des circonstances plus ou moins décisives.

ART, V.— Er LA SOUVERAINETÉ, ET LE SOUVERAIN, ET L'USAGE

de Versailles,

ere RSA EE

! Defensio Cler. gall., 1. 4, e, 21, —? OEutres de Fénelo*, t, 22, p. 583, édit,

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