Marca, 1, 4, cap. 16, De Concordid
aidtt de l'ère ] L'EGLISE CATHOLIQUE. 46
nelles, même touchant les biens qu'ils ne tiennent pas de vous en
ief. Vous exigez d'eux des décimes et d'autres levées, quoique les
Qhiques n'aient aucun pouvoir sur le clergé, Vous ne permettez pus aux prélats d'employer le glaivo spirituel contre ceux qui les lensent , ni d'exercer leur juridiction sur les monastères don
us prétendez avoir la garde, Entin vous traitez si mal la noble
Lu se de Lyon, et l'avez réduit une telle pauvreté, qu'il est dlicile au'elle s'en re! lois elle n'est pas de votre
yaume : NOUS SOtmMes par taitement instruit de sos droits, en uvant té chanoine,
« Vous ne y
lez point de modération dans la perception des menus des 6,
sos cathédrales, ce que vous, par vos abus, vous ippolez régales ; vous consommez ces fruits et tournez
@ qui a été introduit pour les conserver, Nous ne Quaintenant du changement de la monnaie et des autr ious recevons des plaintes de tous côtés ; Muis pour ne pas nous rendre coupable devant Dies, jui nous demuudera compte de votre ime, voulant pourvoir à votre salut et à lu réputition d'un royaume quinous y est si cher, après en avoir délibéré avec nos frères les atdinaux, nous avons, par d'autres lettres, appelé par-devant nous ks archevêques, les évêques sacrés ou élus, les abbés de Clleaux, le Clugny, de Prémontré, de Saint-Denis en France et de Marmouler; les chapitres des cathédrales de votre royaume, les docteurs en héologie, en droit canon et en droit civil, et quelques autres eccléastiques ; leur ordonnant de se présenter devant nous le 4er jour le novembre prochain, pour les consulter sur tout ce que dessus, tmme personnes qui, loin de vous être Suspéctes, sont affectionnées u bien de votre royaume, dont nous l'aiterons avec eux, Vous pourrez, si vous croyez y avoir intérêt, vous y trouver en même lmps, par vous-même ou par des envoyés fidèles et bien instruits
on pillage parlons point es griefs dont
$ ne laisserons pas de procéder en otre absence, ainsi que nous jugerons à propos. » La lettre finit par ie exhortation à secourir la Terre-Suinte !.
Si, d'un côté, cette missive, énumérant ainsi les torts de Philippe, l'était point faite pour lui plaire, d'un autre côté, elle ne disait rien fe de vrai, et respirait d'ailleurs un ton de charité chrétienne et le tendresse paternelle, Aussi Pierre Flotte la tint c “conviennent Henri de Sponde et Pierre de “lle autre, toute brève et piquante
achée, et, comme Marca ?, lui substitua : € Boniface, évêque, serviteur
{ Fleury, 1, 90, n. 7, Raynald, 1301, n. 31 et seqq. — ? Spond, ad an, 1301,
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