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36 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv.LXXXVII. —Det 1650 de l’ère
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parmi eux des Dominicains et des Augustins, le pape Clément VI ayant permis aux religieux de tous les ordres d'y aller au secour des Jésuites, qui ne pouvaient suffire à toutes les demandes qu'o leur faisait de missionnaires 1,
En 1596 commença une persécution. Un galion espagnol, alla des Philippines à la Nouvelle-Espagne, et richement chargé; ls battu d’une grosse tempête sur les côtes du Jsrv:1: LE TOI Où go
verneur japonais de Tosa invita le rivale du Dors à se réfugi M dans son port, où le »="#® toucha et fut confisqué au profit de l'en.
even ruuusama, Le pilote du navire voulut faire peur au Japon e la puissance du roi d’Espagne. Ayant aperçu une mappen::n il leur montra toutes les régions de l’un et l’autre hémisphère obéissaient aux Espagnols. Tous les assistants parurent extrêmem surpris qu'un seul homme fût le maître de presque la moitié monde, et un ministre de l’empereur demande au pilote de qu moyens on s'était servi pour former une si vaste monarchie. «R de’plus aisé, répondit le malheureux ; nos rois commencent par «M voyer dans le pays des religieux qui engagent les peuples à embr ser notre religion, et quand ils ont fait des progrès considérables, envoie des troupes, qui se joignent anx nouveaux Chrétiens et ni pas beaucoup de peine à venir à bout du reste. » | Au récit de cette forfanterie, aussi fausse qu’imprudente, Tait sama entra en fureur. Le 9 décembre 1596, neuf religieux de À et d'Ozaca furent arrêtés : trois Jésuites et six Franciscains. Les miers, tous trois Japonais de naïssance, s’appelaient Paul Miki, M d’un’seigneur de la cour de Nobununga, et qui prêchait avec gif fruit depuis plusieurs années. Jean Soan ou de Gotto, né l'an! de parents'chrétiens, demeurait chez les Jésuites d’Ozaca, lorsqu'# leur donna des gardes ; il netenait qu'à lui de se retirer : il demani au contraire, à être reçu dans la ccmpagnie, ce qui lui fut accor Diégo ou Jacques Kisaiï était un bon artisan, qui avait reçu le hi tême dans sa jeunesse, et s'était retiré chez les Jésuites, où il fais les fonctions de catéchiste.
Les Pères de Saint-François se rencontrèrent, au nombre de dans les villes d'Ozaca et de Méaco, à savoir : trois prêtres, un et deux laïques. Les trois prêtres étaient les pères Pierre Bap Martin d’Aguire ou de l’Ascension, et François Blanco. Le cle nommait Philippe de las Casas ou de Jésus. Les deux laïques av nou François du Parilha ou de Saint-Michel, et Gonzalès Garcia. Le père Pierre Baptiste était de Castel-San-Stephano, dans le
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