‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme]Chapitre 27 sur 121 · De · texte numérisé non relu

De

sclave des rre. Claver ignités de le Jésus et ison habiprès avoir s'était renple frère Léon XITa avec Clas mystères Rodriguè que les fa- | répondre zèle. Cla-

pren

es encor P:

sa charité.

, l’une des

Cette cité, P@

trouvait le ait, on les scendre au la faim, de de ses ris qui usent ves avaient maîtres les l’une vieil ils avaient

et, comme Bè onsoler, de Eu

enseigné en fit con ibrassait, à lé, pour l& uvres, selre d’huni les bois le nouvelle de ente, expirt

à 1650 de l’ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 101

Quant à son successeur, voici quelle fut, pendant quarante ans, sa vie de chaque jour à Carthagène. Dès qu'un navire chargé de Nègres entrait au port, Claver accourait avec une provision de biscuits, de limons, d'eau-de-vie et de tabac. A ces esclaves abrutis par les supplices d'un long voyage et toujours sous le poids des menaces ou du bâton , il prodiguait ses carcsses. Leurs parents ou leurs princes les avaient vendus : lui leur parlait d’un père et d’une patrie qu'ils avaient dans le ciel. Il recevait les malades entre ses bras, il baptisait les petits enfants, il fortifiait les valides, il se faisait leur serviteur, il leur disait, par signes, que partout, que toujours il serait à leurs ordres, prêt à partager leurs douleurs, disposé à les instruire, et ne reculant jamais quand ils lui demanderaient le sacritice de ses jours.

En présence des maux dont ils sortaient d'être assaillis, en face de ceux qui les attendaient, les Nègres, ne voyant que dédain ou impassibilité sur la physionomie des Blancs, se prenaient à avoir foi en cet homme, que leurs compatriotes, déjà habitués au joug européen, saluaient comme un ami. Claver s'était insinué dans leur confiance : il songea à y introduire l'Évangile; mais il fallait vaincre des obstacles de plus d’une sorte, trouver des interprètes, les payer et leur enseigner à devenir missionnaires par substitution. Claver se mit à mendier de porte en porte, à tendre la main sur les places publiques. Après avoir arraché aux colons l'autorisation de visiter les Noirs dans leurs cases ou dans les mines, on apercevait ce Jésuite, toujours les yeux chargés de fièvre, toujours pâle, toujours le corps exténué par d'inénarrables maladies, cheminer à travers champs pour porter aux esclaves l'espérance et le salut.

Un bâton « la main, un crucifix de bronze sur la poitrine, et les épaules pliées sous le faix des provisions qu’il va leur offrir, le Père parcourt d'un pas que la charité rend agile les routes brûlées par le soleil. 11 franchit les fleuves, il affronte les pluies torrentueuses, ainsi que les âpres variations du climat. A peine parvenu à une case où l'agglomération des esclaves énaissit l'air déjà empesté par l’entassement de tant de corps infects, le Jésuite se :‘résente au quartier des malades. Ils ont besoin de plus de secours, de plus de consolation que les autres ; sa première visite leur appartient de droit. Là, il ieur lave lui-même le visage, il panse leurs plaies, il leur distribue des médicaments et des conserves ; il les exhorte à souffrir pour Dieu, qui est mort sur la croix afin de les racheter. Quand il a calmé toutes les peines du corps et de l'esprit, il réunit les esclaves autour d un autel que ses mains ont dressé; il suspend sur leurs têtes un tableau de Jésus-Christ au calvaire, de Jésus-Christ dont le sang

aon MINTOUNNE UNIVERNELLE Liv LXXX VE, = Do ito

doula pour leu Nôgren, 1 placo lon homme d'un côté, lon fommon de à l'autre, nur den alôgex où aur den nation qu'il a diapondé lui-même, Ë

et au milieu de cou êtres dégradés, nana vêtements, couverts de vor.

mine, 1 commence d'un le radieux lex enselgnements qu'il sat M

mettre à ln portde de leur abAtardianement intellectuel,

Outre lea Noire publiquement esclaves, 1 y en avait d'autres qu le aupldité tenait onahéa dun Carthagène, at que, pour no pan payer la die due au vol d'Enpagne, on vendait en avcrot à des marchands

QUE lex dontinalent aux auorerlon, Coux-là étalont, nil ont pouniblo, P% enoore plus miaëdrablen que lon autres, Le gouvemement no counak El

«ait pue outte contrebande : Claver la prementit, Ce ne fut pan pour

la dénoncer; mais con esclaves ne devulont pas être plus privés quo À

ours Movea den bienfaits de l'Évangile, Claver Jura le secret À cond.

Lion qu'il lui serait permis do lea inatruire ot de los baptiner, Co socrol, 1 l'empouta dans la tombe,

1 ne autllsalt pan au dénuite d'avoir fuit Chrétiens tant d'infortue à. nos, ÎL ennaya de leur inoulquer les premiers prinoipes de la morale LL Quand À At appelé À prononcer ses vœux solennels, en ajouta mn À clnquième, La compagnie de Jésus le erdait esclave de Diou, il vou. 8 Lt R'antoindre À un joug plus posant, À signa ainal su profession : BA Pierre, esvaue des Nâgres pour toujours, laver se donnait tout on. BR Lier À ces multitudos grossidres; Î ne s'en sépara plus, I avait bape EM Like lex moins atupides, Àl ehereha à leur inspirer quelques sentiment Bi humains, Ha étaient faibles, tromblants devant lours maitres : 11 BR

api À les rolever devant Dieu. Leurs mattres fuyaiont leur con laot, our ee contuot seul ongendrait des exhalaisons fétides ; mais ik étaient Chrétiens, Claver exige que, dans l'église dos Jésuites an Moins, légalité rgne comme au elel où dans ln tombe, Son nil parait but à où menace de déserter le temple ; Claver répond que,

\ alta à à \y \ \ à » Q Q Ÿ A Q È % + + ALL ts par los hommes, los Nogres n'en sont pas moins enfants le B D cution chrétier Dieu, qu'il y à pour eux obligation de satisfaire aux commande BA

L \ 3 N 4 Hi * Ë ments de l'Église, et que lui, leur pasteur, doit rompre le pain de h Ba

parole de vie, Les Noirs purent done, conne les Blanes, venir prier BA

dans le sanotuaire, et il leur fut permis de se mler aux Européen.

De grands vices avaient germé au milieu de tant de désolations: 1 debauehe y apparaissait sans voile, elle n'évoquait que de honteux plaisirs, que de plus honteuses maladies, et jamais un remords, La pudeur était un mot dont les Nôgres n'avaient pas l'intelligence. Claver les conduisit par degré jusqu'à la connaissance, jusqu'à li pratique de la vertu, À forve de tendresse et d'afloctueuses leçons,

À leur apprit À redevenir purs. chastes et sobres. Pendant quarante ra

ans il e résigna À cette existence, dont nous n'avons esquissé qu'un

à 1050 do j'âra

Journée ; les tion; mals ca hideuses, no vont apalaéen bras, puis ent I avait co:

Blanc ot la N d'admiration, giatrats do Cu tôte, sollicitèr de l'apôtre de oaclaves fugiti lais ainsi que « ot de reconna nité, En 1747 des rites, qui dans lequel Pi le béut flor #, Lo bienhou exerça d'abor Ségovie, en E Dieu, qui l'ap uno suite d'ép ILessuya plus la mort vint li drement, Cepi consolation pc après sa mère frappait, s'app

trois ans dans naître sa volon dans laquelle D avril 1585.

collège de Ma fonctions, jusq d'années, C'es!

qu'il s'éleva à

Dieu présente obéissant avec

1 Crétineau-Jol

= Det

eme do Pi

Uistidmo ta de vor.

Qu'il salt li

AU ON que PAN payor

nurohunh BA

pouaiblo, ù cout pa pour vu quo À condi.

Co noi,

d'infortu.

hu morale, ajouta un u, À vou:

olusaion :

It tout en:

avait Dapentiments haitros : il leur con:

à ais I suites qu , Son th

pond que, À

ufants de auinande pain de h

onir prier Es

UTO PONS, solations; o honteux nords, La elligence.

jusqu'à k 1 leçons

qua nante sé qu'un

Page 1