XXVIL. — De
ra ; enfin il lui elle congréga.
fut comblée de puissant pour la volonté de s à ce dessein :
e, les uns fort
ela pour aller vois un chaos
quand il sers ait l’éducation la mère restit ble d’y veiller ière plus utile père consenti:
s. Comme ele soutenir : mais are. Ses autres poser à sa ré-
maria l’ainée
de Genève, ct à
el mena avec après; l’autre
à la naissance avait refusé un & le son sang h 14 seul, elle avai
t au jeune hr- ; Frémiot, son administration nce et de proessaire.
cé du baron d da pardon, , et lui recoit
six ans, paru! à
+ lui souhaït itelon, surtoit oignèrent leur
e fortifa dE nat de Lyon : « Si monseigneur l’archevêque, ma chère fi
À vous dit qu'il m'a écrit sur l'affaire de votre clôture et de vos vœux,
dans Ja sépr
4 l'offre, cette chère enfant, recevez-la et : et la releva. Le jeune Chantal, son fi elle, se jeta à son cou, et ne la voulait P
D pour cela. N ‘y pouvant réussir, il se couche au traver à oùelle devait sortir et lui dit : Je suis + vous retenir ; mais au moins sera-t-il dit à corps de votre fils unique pour l’aband | touchée et pleura amèrement en Passant } fant; mais un moment après, ayant peur qu'on n’ } aurepenur de son entreprise, elle se tourna ver | avecun visage serein
} elle, je quitte mon père et mon fils pour jamais
à la Sainte-Trinité, madame d
à autres femmes vinrent bie à Le saint évêque pens
2 ne fût obligé à la clôture que pendant l’année lon pourrait sortir pour le:service des malades. Mais le c. “dinal de
à Mlarquemont, archevêque de Lyon, ayant ét
sons dans sa ville, écrivit
Chantal, pour lenr proposer d’ériger leur institu
ni d'y mettre la clôture et de fa Brels. Leur grande humilité les y fit répugner d’abord ; d'instantes prières À Dieu de les éclairer, ils y
à 1650 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE.
ration de ce qu’elle avait de plus cher. Enfin, ce moment étant venu, elle dit adieu à tous ses proches avec Constance ; puis, se jetant aux pieds de son père, le supplia de la bénir et d’avoir soin de son fils, qu'elle lui laissait. Le président eut le Cœur si serré, qu'il faillit mourir de douleur ; tout baigné de larmes, il embrassa sa file et dit : O0 mon Dieu! il ne m’appartient Pas de trouver à redire à ce que vous avez ordonné ; il m'en coûtera la vie : cependant, Seigneur, je vous consolez-moi ! Puis il la bénit ls, Âgé de quinze ans, courut à oint quitter, espérant de l’atn peut dire de plus touchant S de la porte par trop faible, madame, pour que vous aurez passé sur le onner ! La sainte veuve fut sur le corps de ce cher enattribuât sa douleur S la compagnie, et, : Il fant me pardonner ma faiblesse, leur dit- ; Mais je retrouverai
tendrir et de l'arrêter par tout ce qu'o
Dieu partout.
Le 6 juin 1610, jour de Saint-Claude, qui se trouva être celui de
e Chantal, avec mademoiselle Jacqueline
} Fabre, fille du président de Savoie, et mademoiselle de Bréchard, sous la direction du saint évêque de Genève, commencèrent à An-
necy l'établissement de l’ordre de la Visitation, si utile au public
à par la réception qu’on Y fait des veuves et des infirmes, et si honoà rable à l'Église par la ferveur
avec laquelle se maintient la régularité dont ces saintes filles édifient encore aujourd’hui tout le monde. Dix
ntôt augmenter la communauté naissante.
ait ne faire qu'une simple congrégation, où l’on du noviciat, après quoi
abli une de leurs maiau saint évêque de Genève et à la mère de t'en titre de religion, ire faire à leurs filles des vœux solenmais après consentirent, et le Favre, supérieure de la com
Ile,
Saint prélat en écrivit ainsi à la mère
196 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXX VII. — De 1605
vous lui direz que j'aurais eu une grande suavité pour le titre de simple congrégation, sous lequel il me semble que nos filles auraient eu moins de sujet d'amour-propre que sous un autre, et où la seuk crainte et amour de l'époux sacré leur aurait servi de clôture et de vœux ; cependant, non-seulement ma volonté, mais encore mon jr. gement, est bien aise de rendre l'hommage qu’il doit au sentiment de ce grand et digne prélat. J'acquiesce donc de tout mon cœur qu nous fassions une religion formelle ; car je ne prétends autre cho ma fille, sinon que Dieu soit glorifié. Que ce soit par d’autres lu. mières que par les miennes, tant mieux, j'en serai plus à couvert cet esprit d’orgueil qui gâte tout : notre bonne mère est dans l mêmes sentiments. Vive Jésus! Ma file, je suis en lui tout vôtre»
Cette lettre respire tout l'esprit de la Visitation, esprit d'une profonde humilité envers Dieu et d’une grande douceur enver le prochain. C'est à cela que iendent et les règles, et les constitution et les entretiens spirituels que le saint évêque fit à ses pieuses fille, Le dernier de ces entretiens inculque cette maxime : Ne rien de. mander, ne rien refuser, s'entend pour les choses de la terre. Ilx termine par ce résumé : « Demandez-vous ce que je désire qui vou demeure le plus engravé dans l'esprit, afin de le mettre en pratique! Eh ! que vous dirai-je, mes très-chères filles, sinon ces deux chère paroles que je vous ai déjà tant recommandées : Ne désirez rien, ne refusez rien? En ces deux mots je dis tout; car cette maxime con: prend la pratique de la parfaite indifférence. Voyez le pauvre peiil Jésus en la crèche : il reçoit la pauvreté, la nudité, la compagnie dé animaux, toutes les injures du temps, le froid, et tout ce ques Père permet lui arriver. Il n’est pas écrit qu’il étendit jamais s mains pour avoir les mamelles de sa mère; il se laissait tout à fl à son soin et à sa prévoyance, Aussi ne refusait-il pas tous les pelit soulagements qu’elle lui donnait. Il recevait les services de saint seph, les adorations des rois et des bergers, et le tout avec une égih indifférence, Ainsi nous ne devons rien désirer ni rien refuser, mi souffrir et recevoir également tout ce que la providence de Dieu per mettra nous arriver. Dieu nous en fasse la grâce 1! »
Quelque temps après sa profession religieuse, la mère de Chant voulut s'engager par un vœu à faire toujours ce qu’elle jugerait êtr le plus parfait. Saint Francois de Sales, qu’elle consulta, le lui ph mit, parce qu’il connaissait sa ferveur et qu’il ne doutait pas que n’accomplit avec fidélité l'engagement qu'elle contractait. Sourt elle fut affligée de maladies douloureuses. Les médecins n'y voyait
4 Entretien, 21 et 22.
à 1650 de l’ère €
point de cause dittout haut :
guérir ces mat François de Sa si aimable, s’il Elle éprouva :
qui étaient cau Delle nous appri vait fréquemmi
Après la mo quelques mois avant de le met langes, qui réu et à la beauté :
marquise de S Bquitter souvent en différentes 1 Moulins, à Ner violente perséct par sa confianc attirèrent l’adm nemis, Elle gou faubourg Saint -
Dien l’affliges plus. En 4647, de cavalerie, qu Avaitalors près d pour supporter mois qu’elle ava couchement ava transporter hors
Des six dernières
munia, prit l’hal et chacune de « mour de Dieu, ( que le saint prél.
douleur et d’ad mère, à l'âge de de Jésus,
Bperte fut suivie