‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme]Chapitre 53 sur 121 · XX · texte numérisé non relu

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ter les pauvres ordinaires. Pour secourir plus généralement les uns et les autres, il rétablit dès la première année et perfectionna la con.

[Liv, LXXXVIL. — De eos

Vincent de Paul, n’existait déjà plus ou était presque éteinte, Pour la ranimer, Olier réunit les dames de sa paroisse les js ik les plus dévouées au soulagement des pauvres, et leur Pr: règlements que saint Vincent de Paul lui avait communiqu : dé. termina ces bonnes dames à servir elles-mêmes les Palau: t pour rendre ce service perpétuel, il établit sur sa paroisse les filles ou sœurs de la charité. Il avait un ministre de ses ge 2 Des compagnait toujours dans les visites générales des PRE sw un pieux laïque, nommé Jean Blandeau, plus connu sous e ve : frère Jean de la Croix. Il avait été domestique du père Bernard, ë le pauvre Prêtre, qui l'avait pris parmi les mendian! , ayant remarq en lui un très-bon sens et une parfaite intégrité. ; Le Par une disposition secrète de la Providence, qui voulait sans doute sanctifier le père Bernard et le frère Jean, l’un par co ils ne sympathisaient pas d'humeur entre eux. Ce fut ce de fn porta le père Bernard, dont la patience était ms + ee à e ni épreuves par son domestique, à le surnommer frère un ' a #. Rien n’était plus singulier que le sujet de leurs querelles, pe extases du père Bernard en étaient ordtnairement I lies . Jean allait même s’en plaindre au confesseur de son mai et lui disait d'un ton animé : « Lorsque je lui sers la messe, il sa ravi en extase trois heures de suite ; et cependant Le sou ailleurs, puisqu'il n’a que moi pour le servir. Quant , de 8 Fe paré à manger et que je vais l'avertir, je le trouve AS à ; e voir le faire revenir. Cela n’est-il pas insupportable ! » ee nard le garda néanmoins jusqu’à sa mort, paie pe (RE 1641, et ce fut peu après que le frère Jean vint s'offrir à M. Ole

rité qu’il continua le reste de ses jours. Il se montra CE très-fidèle imitateur des vertus de son ancien maitre, el Ée cessi faire pénitence des sujets de mérite qu il lui avait | .

Au milieu des succès de son ministère, Olier ne laissai L Le prouver beaucoup de contradictions, en particulier Pa di } séminaire de Saint-Sulpice d’une manière see Me : difficultés, de concert avec deux amis, il acheta, le 27 nd in Li | | emplacement convenable pour le prix de soixante-qui

1Vie du père Bernard, par le père Lempereur.

frérie de la charité pour le soulagement des malades. Cette pieuse à institution, formée depuis plus de dix ans sur cette paroisse par saint

i Ù res roisse, exercice de ch pour l’aider dans le soin des pauvres de la pa j

à 1650 de l’àr

livres, que | proximité d trois corps « tir, Olier pl.

avait, tant année, ilava le même eng gnons de sa l'œuvre du s Dès lors c curé prétend Les libertins contre Olier, Une partie de la paroisse, n le traînent su jures, avec di prêt à être tir Saint Vince résolu de dé!

propre. Il cou de ces furieux D M Olier était comme le tyr:

] prendre. Auss de l'accabler d sans respect p immenses serv:

leurs mauvais P'oférer un m Frappez hard } après avoir tra | nèrent à la po E faisaient dans ] eur de Dieu, q bule, le condui du Luxembour L'affaire est I Vincent de Paul blâme de cette « | ment, qui enfin

1 cure. Aussitôt nc

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