XVII. — Deie [A
ment les uns onna la con. Cette pieus @ isse par saint à teinte, Pour plus zélées et ar donna des iiqués, Il dé.
ades. Et pour
les filles ou nes, qui l'acivres. C'était us le nom de Bernard, dit int remarqué
11060 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQU 275
leurs deniers, Dans ce local, à avait un grand jardin clos de murailles, et et en attendant le temps favorable Pour b4.
tir, Olier plaça dans ces Maisons une partie d ecclésiastiques qu'il avait, tant à Vaugirard qu'au presbytère, Le 9 Mai de la même année, ilavait condu. se: deux amis à Montr rt r renouveler le même engacement qu'il avait contract! ‘25 premiers compagnons de sa retraite à Vaugirard, en 1642, de ne point abandonner l'œuvre du séminaire,
Dès lors commencèrent des n curé prétend y rentrer, et publie des écrits contre Les libertins et les femmes de mauvaise vie forme contre Olier, La Conjuration éclate, Le presbytère est envahi et pillé. Une partie des émeutiers, conduits Par un ancien prêtre habitué de la paroisse, montent à Ja chambre de M. Olie: le traînent sur l'escalier, puis dans les rues y lures, avec des coups de pied et de poing prêt à être tiré sur lui.
Saint Vincent de Paul, informé résolu de défendre la vie de propre. Il courut en effet le plus
livres, que les trois amis payèrent « proximité de la eure, il trois corps de maisons ;
nures dans la paroisse. L'ancien son remplaçant.
nt une autre faction
saisissent de lui, oisines, l'accablant d'in- » €t lui montrantun pistolet
voulait sans | par l'autre ce motif qu se à derudes à de La Croix, elles, car les casion. Frère naître, et lui , il demeure is nécessaire e lui aipré sié Sans pot Le père Ba mois de mars ir à M. Olier à rcice de chi stammentun t ne cessa de s 1,
sait pas dé our établir ke >rès bien dés mai 1645, ur quinze mile
du tumulte, survint en toute hâte, Son ami au péril même de Ja sienne
grand danger, en se jetant au milieu de ces furieux; car Personne parmi eux ne Pouvait ignorer que, si
b ML Olier était à la tête de cette Paroisse, dont ils le regardaient comme le tyran, c'était à saint Vincent de Paul qu'on devait s’en prendre. Aussi, dès qu'on le vit dans la foule, on ne se contenta pas de l’accabler de reproches : aux paroles on joignit bientôt les coups, sans respect pour son caractère et sa vertu ni sans aucun égard aux immenses services qu'il rendait déjà au peuple de la capitale, A tous leurs mauvais traitements il Opposait la douceur d’un agneau, sans Proférer un mot de plainte, se contentant de répéter ces paroles : Frappes hardiment Saint-Lazare, et Épargnez Saint-Sulpice. Enfin,
} après avoir traîné quelque temps M. Olier, les séditieux l’abandon-
nèrent à la populace, pour aller profiter du dégât que les autres E füisaient dans Ja maison. Ce fut alor
S que quelques amis du servileur de Dieu, qui étaient accourus à son Secours, se mêlant dans Ja bule, le conduisirent à travers les huées du peuple jusqu’au palais
| du Luxembourg.
L'affaire est portée au conseil d'État, On Y accuse par erreur saint Vincent de Paul, qui, au lieu de se défendre, Prend sur lui tout le
à blâme de cette émeute. Le conseil d'État renvoie l’affaire au parle- [ ment, qui enfin ordonne que M. Olier soit remis en possession de sa œ cure. Aussitôt nouvelle sédition, mais qui issipée par l’arrivée des
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