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ônier ordinaire, r qui avait touqui s'était rendu u, soit pour l'é permit qu'il fit les pensées horde désespoir. || in l’exempter de t mème de faire ent à réciter ke ent dans le trou.
:s amis, lui conla main ou m joudrait dire par lise romaine, Le ns redoublèrent, omber, implora ieu en esprit de ice, ou de subir airait à Dieu de 108 iniquités sur à due : le docteur tentation ; mai n délivrer, il eut démon redoutait toujours en ère, d'écrire st puis, faisant un e, il convint avet l'endroit où était r, et par conséit aucune parole l'ennemi. Le & e la tentation li honorer et servi pauvres et des ercice. Enfin, 1 inviolable, pour parfaitement, de e des pauvres. À
suggestions dE
me avec une lu-
à 1650 de l'ère chr.]
mière si abondante, que, comme il l’avoua dans plus d’une occasion, il lui semblait voir les vérités de la foi avec une lumière particulière.
Vincent demeurait dans la même maison qu'un juge du village de Sore, situé dans les Landes et dans le district de Bordeaux. Celuici, étant sorti sans prendre les précautions nécessaires, trouva à son retour qu'on lui avait volé quatre cents écus. II accusa Vincent du vol, et se mit à le décrier parmi toutes ses connaissances et ses amis.
| Le saint se contenta de nier le fait et de dire tranquillement : Dieu
sait la vérité. Pendant les six années que dura la calomnie, il ne dit rien autre chose pour sa défense , et ne laissa jamais échapper la moindre plainte. Enfin le voleur, qui était aussi des environs de Bordeaux, fut arrêté pour quelque nouveau crime. Déchiré par les re-
| mords de sa conscience, il envoya chercher le juge de Sore, lui dé-
clara qu’il était le voleur de son argent, et que le serviteur de Dieu était innocent du crime dont on l'avait accusé. Vincent raconta depuis cette histoire dans une conférence qu’il faisait à ses prêtres; mais il parla de lui en troisième personne, pour ne pas se faire hongeur du mérite qui lui en revenait devant Dieu. Le but qu’il se proposait était d'apprendre à ses prêtres que la patience, la résignation un humble silence sont en général la meilleure apologie des personnes que poursuit la calomnie ; que par là on trouve le moyen de
| & sanctifier dans de pareilles épreuves, et que la Providence sait tôt
où tard nous justifier aux yeux des hommes, lorsque cela est expédent pour notre salut.
Ce qui était arrivé au docteur chez la reine Marguerite, et ce qu'il avait éprouvé lui-même dans la maison du juge de Sore, fit voir à Vincent combien le commerce des séculiers était dangereux à un ecclésiastique. I se retira chez les Pères de l'Oratoire, que monsieur de Bérulle venait de fonder : ce n'était pas pour s’agréger à leur com-
D pagnie, mais pour vivre dans la retraite sous la direction de leur
pieux instituteur. 11 y resta deux ans. Dans l'intervalle, le curé de Clichy, à une lieue de Paris, nommé Bourgoing, quitta sa cure pour entrer dans l’Oratoire, où il succéda comme supérieur général au père de Bérulle. Celui-ci porta Vincent de Paul à se charger de la dre vacante : ce qu'il fit en esprit d'obéissance. Il y remplit si bien tous les devoirs d’un bon pasteur, qu’il s’attira l'estime et l'affection, 10n-seulement de ses ouailles, mais encore des curés du voisinage. [lrebâtit à neuf l'église tout entière, la fournit des ornements conénables, y institua la confré.i. 4u Rosaire, et engagea son succes-
&ur à y former de jeunes clercs pour les cérémonies du culte divin.
Ce qui le fit revenir à Paris, ce fut ;e conseil du père de Bérulle, qui le détermina, vers l’an 1613, à accepter la charge de précepteur
des enfants de Philippe-Emmanuel de Gondi , comte de Joigni, gé. néral des galères de France, et de Françoise-Margüerite de Silly, emme d'une excellente vertu. Ils avaient trois fils : le plus jeune mourut à l’âge de dix ou douze ans, l'aîné devint duc et pair, le se. cond fut le fameux cardinal de Retz. Vincent de Paul demeura doux ans dans cette maison. Voici la conduite qu'il y tint.
Il se proposa d'abord d’honorer Jésus-Christ en la personne du seigneur de Gondi, la sainte Vierge en la personne de sa dame, etles disciples du Sauveur dans celle des officiers et domestiques. Jamais il ne se présentait devant le comte ou la comtesse qu'ils ne le fissent appeler. Il ne s’ingérait de lui-même en quoi que ce fût, sinon en ce qui regardait la charge qu'on lui avait confiée; et , hors le temps destiné au service de ses trois élèves, il demeurait dans cette grande maison comme dans une chartreuse, et retiré en sa chambre comme dans une petite cellule. Seulement, quand il était question de rendre quelque bon office au prochain pour le bien de son âme, il quitta volontiers sa retraite; on le voyait alors parler et s’entremettre avec grande charité, et faire tout le bien qu'il pouvait aux uns et at autres : il apaisait les querelles et les dissensions, et procurait l'y. nion et la concorde entre les domestiques; il les allait visiter dans leurs chambres quand ils étaient malades, et, après les avoir consolés, leur rendait jusqu'aux moindres services. Aux approches des fêtes solennelles, il les assemblait tous pour les instruire et les disposer à la réception des sacrements ; il faisait couler de bons propos à table, pour en bannir les paroles inutiles : et lorsque le père ou k mère le menaïent à la campagne avec leurs enfants, tout son plaisir était d'employer ses heures libres à instruire et à catéchiser les pavres, à faire des exhortations et des prédications au peuple, ou ad: ministrer les sacrements , et particulièrement celui de la pénitence, avec l'approbation des évêques et l’agrément des curés,
Étant ainsi, l’an 1616, au château de Folleville, diocèse d'Amiens, À
on le vint prier d'aller à Gannes, petit village éloigné d’envirou deux lieues. Il s’agissait de confesser un paysan dangereusement malade, qui passait pour très-homme de bien, mais qui avait témoigné un grand désir de:se confesser à monsieur Vincent. Le malade avai soixante ans. Le saint, l’étant allé voir, eut la pensée de le porter faire une confession générale. Elle fut aussi profitable qu'elle était né: cessaire. Le malade dit tout haut à la comtesse, qui vint le visiter: Ah ! madame, j'étais damné, si je n’eusse fait une confession géntrale, à cause de plusieurs gros péchés dont je n'avais osé me confesser. Ces paroles émurent profondéinent la comtesse. S’adressait
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à Vincent de Paul, elle s’écria : Ah! monsieur, qu'est-ce que cel! je
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qu'est-ce ( plupart d homme di qui vivent quel remè cinq du m de faire u les habitar la bien fai bonnes ger peler au se vaient à pe avec le mê maison de elle fut cor lui et ses er Nous avc dans la ma pour lui un tant. Vince:
comte deva affront qu'il détourna de yassista et 1 se fut retiré Monsieur, p dise un mot aller battre que je vous si vous ne qr et sur votre | fut profondé tité, de pruc s'est réservé Quant à la spirituel, et :
liciter sous tc quiétudes et le saint homr de le perdre.
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