‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme]Chapitre 77 sur 121 · LXXXVIL. — De · texte numérisé non relu

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11650 de l'ère chr.| DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE. 365

deux sur la triple base d’une longue ignorance, d’une longue terreur et d'une longue habitude, me paraissent inébranlables, tout en les respectant verbalement, je minerai l’un et l’autre par mes principes ; ar le plus sûr moyen de tuer du même coup et le sacerdoce et la royauté, sans égorger aucun individu, c’est de travailler en éclairant les hommes à rendre à jamais inutiles les rois et les prêtres, leurs flatteurs et leurs complices, quand ils désespèrent de devenir leurs maîtres. Ce sont des espèces de tuteurs nécessaires au peuple, tant qu'il est enfant et mineur. Un jour finira cette longue minorité, et alors, rompant lui-même ses lisières, il se tirera de cette insidieuse tutelle ; mais gardons-nous d'émanciper trop tôt l'enfant robuste, et tnons-lui les bras liés jusqu'à ce qu’il ait appris à faire usage de ses brces, de peur qu’il n’emploie sa main gauche à couper sa main droite, ou ses deux mains à se couper la tête 1, »

Le comte de Maistre, ayant cité ce passage dans son Æxramen de la

D p'ilosophie de Bacon, ajoute : « Le tome second de cet ouvrage jus-

tie complétement la vérité de cette prosopopée. J'espère avoir rendu les ténèbres de Bacon visibles. J'ai forcé ce sphinx à parler clair, et ses énigmes ne feront plus désormais que des dupes volontaires 2,»

Cependant, nous l'avons vu, cette tendance à la confusion et à lanarchie tient moins à l'individu protestant qu'à l'essence même du protestantisme. La preuve s’en remarque jusque dans la poésie. Dans le quatorzième siècle, le poëte catholique, Dante Alighieri, chante dans une trine épopée tout l’ensemble des œuvres divines. Engagé dans une forêt obscure, le poëte, après quelques incidents, arrive ‘vec son guide à la porte de l'enfer, sur laquelle on lit cette inscription : « Par moi, l’on va dans la cité des larmes ; par moi, l’on va

dans l’abime des douleurs ; par moi, l'on va parmi les races crimi-

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ont ces vérités, »s, el tôt ou tard tement le trône et reposant tous

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ïelles et proscrites. La justice anima mon sublime créateur ; je suis

l'ouvrage de la divine puissance, de la suprême sagesse et du premier amour. Rien ne fut créé avant moi, que les choses éternelles ; qui entrez, laissez toute espérance. » La Providence, pour qui tous les morts vivent, lui envoie Mantoue, qui le dirige par les neuf enceintes de l'enfer jusqu'aux dernières du pPurgatoire, où une äme pure qu’il ana sur la terre, et dont le souvenir l’avait ramené à la vertu, le conduit jusqu'aux sphères les plus élevées du ciel, où saint Bernard, Pat la théologie de saint Thomus et de saint Bonaventure, le fait Monter jusqu'au plus haut des cieux, et, par l'intercession de la

‘Lasalle, Traduct. des œuvres de Bacon, préface générale, p. 44. — 2T. 2, D. 407,

366 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXVII. —De1ços

sainte Vierge, lui fait entrevoir la gloire infinie de l’adorable Trinité annoncée par l'inscription même de l'enfer. On ne peut rien de plis grand ni de plus élevé. Ce terme du poëme est le terme final de toutes choses. À côté de ce poëme italien du quatorzième siècle, plaçons le poëme anglais du dix-septième, l'épopée de Milton, ge. crétaire de la république anglaise et du protecteur Cromwell. Le Pa. radis perdu, comme le protestantisme tout entier, se réduit à dire : Dieu a créé le monde avec une admirable sagesse ; cependant, à peine ce monde est-il créé, que tout s’y dérange par la révolte de l'ange et de l’homme. Un Sauveur est annoncé, qui réparera tout : ce Sauveur est le fils de Dieu ; il enseigne, il se conduit avec une sagesse divine, Cependant, à peine n'y est-il plus, que son œuvre se détraque, que sa religion va se corrompant de siècle en siècle, surtout en Angleterre, jusqu’à ce qu'enfin les puritains d'Écosse y viennent raccommoder pour toujours le chef-d'œuvre de Dieu et de son Fils, en apprenant à tout le monde que chacun n’a d’autre règle que soi-même. Telle était en effet l'unique règle du puritain Milton, qui justifia sur ce principe le régicide de son patron Cromwell.

Quant à sa créance ou mécréance religieuse, voici ce qu'en dit Châteaubriand, son traducteur : « Il résulte d'une lecture attentive du Paradis perdu, que Milton flottait entre mille systèmes. Dès le début de son poëme, il se déclare socinien, par l’expression fameuse un plus grand homme (rachètera le premier). Il ne parle point du Saint-Esprit ; il ne parle jamais de la Trinité; il ne dit jamais que le Fils est égal au Père. Le Fils n’est point engendré de toute éternité; le poëte place même sa création après celle des anges. Milton est arien, s’il est quelque chose; il u admet point la création proprement dite ; il suppose une matière préexistante, coéternelle avec l'Esprit. La création particulière n’est à ses yeux qu’un petit coin du chaos arrangé, et toujours prêt à retomber dans le désordre. Toutes les théories philosophiques connues du poëte ont pris plus ou moins de place dans ses croyances : tantôt c’est Platon avec les exemplaires des idées, ou Pythagore avec l'harmonie des sphères ; tantôt c'est Épicure ou Lucrèce avec son matérialisme, comme quand il montre les animaux à moitié formés sortant de la terre. Il est fataliste lorsqu'il fait dire à l'ange rebelle que lui, Satan, naquit de lui-même dans le ciel, /e cercle fatal amenant l'heure de sa création. Milton est encore pantheiste ou spinosiste..…. Cependant, au milieu de cette confusion de principes, le poëte reste biblique et Chrétien ; il redit la chute et la rédemption. Puritain d’abord, ensuite indépendant, anàbaptiste, il devient saint, quiétiste et enthousiaste; ce n'est plus qu'une voix qui chante l'Éternel. Milton n’allait plus au temple, ne

41650 de l'

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41650 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE, 367

donnait plus aucun signe de religion; dans le Paradis perdu, il déclare que la prière est le seul culte agréable à Dieu 1. »

Ainsi donc, les hommes que l'Angleterre protestante regarde comme ses plus puissants génies, la poussaient puissamment à l'irreligion, à l'anarchie, au chaos. Qui donc la retiendra sur le bord de l'abime ? qui donc l’empêchera de rompre complétement avec cette Église catholique, qui, dans les vues de Dieu, est le principe, le milieu, la fin de toutes choses ? Ce sera une divine réserve d'hommes, de femmes, d’enfants fidèles à la vieille Angleterre, à l'Angleterre des saints rois et des saints pontifes, à l'Angleterre de saint Grégoire le Grand. Ces martyrs de la foi de leurs pères seront persécutés, immolés par leurs frères apostats, et obtiendront à leur patrie la grâce du retour : jusqu’à cet heureux moment, dont nous voyons les indices, les catholiques d'Angleterre auront à souffrir sous tous les règnes. À la mort d'Élisabeth, ils espéraient quelque adoucissement à leur sort sous Jacques Ier : ils avaient beaucoup souffert pour la ause de sa mère, Marie Stuart ; ils l'avaient aidé lui-mêtie à monter sur le trône anglais ; il leur avait fait des promesses, il en avait fait au Pape, qui se déclara de ses amis et recommanda fortement aux atholiques de ne prendre part à aucune conspiration. Jacques, une is sur le trône, ne se souvint guère de ses promesses, Les catholiques qui se refusaient à fréquenter le prêche de l’hérésie étaient condamnés à une amende de cinq cents francs par mois lunaire. Jacques [er fit payer même les arrérages, ce qui réduisit plusieurs familles à la mendicité. Il ruinait ainsi les Anglais catholiques pour enrichir ses favoris d'Écosse. Un gentilhommes anglais, nommé Casby, ne put le supporter : de lui-même, ou par instigation étrangère, il forma le com plot, avec douze autres individus, de faire santer k salle de Westminster avec des barils de poudre, au moment que roi y ouvrirait le parlement : les membres catholiques y devaient périr avec les autres. La chose devait avoir lieu la 5 novembre 16053. Le complot fut découvert ce jour-là même. Le protestant Cobbet donne, comme un fait avéré, que Cécil, principal ministre de Jacques jer, après l’avoir été d'Élisabeth, connaissait le complot depuis longtemps et encourageait secrètement les conspirateurs; mais il ne li paraît pas suffisamment prouvé qu'il en fut le premier instigateur, comme il l’a été, avec Élisabeth, du projet infernal de faire assassiner le roi Henri Stuart d'Écosse, et d’en rejeter le crime sur sa femme Marie Stuart. Quoi qu'il en soit de la première origine de la conspi-

| tation des poudres, le roi et le parlement en profitèrent pour accabler

! Châteaubriand, t, 5. Essai sur la littérature anglaise, p. 113 et 114.

les catholiques de nouvelles vexations. Le jésuite Garnet fut supplicié de la manière la plus cruelle, bien qu'il fût totalement étranger au complot : seulement, il en avait eu connaissance par la voie dela confession sacramentelle, et avait fait d’ailleurs tout ce qui dépendait de lui pour en empêcher l'exécution !,

Le parlement proposa, le roi sanctionna un nouveau code pénal contre les Anglais fidèles à la foi de la vieille Angleterre. Il y avait plus de soixante-dix articles, qui leur infligeaient des peines suivant leur condition de maîtres, domestiques, époux, parents, enfar héritiers, patrons, avocats et médecins. 4° Il fut défendu aux catho liques réfractaires, sous des peines particulières, de paraître à ka cour, de demeurer en dedans des barrières ou à dix mille des limites de la cité de Londres, ou de s'éloigner en aucune circonstance de plus de cinq milles de leur habitation, sans un permis spécial signé de quatre magistrats du voisinage. 2 On les déclara incapables de pratiquer la chirurgie ou la médecine, de faire les fonctions de jurisconsultes, d'exercer celles de juges, de secrétaires ou d'officiers dans aucune cour ou corporation quelconque, ou de présenter des sujets pour les bénéfices, les écoles, les hôpitaux, où ils auraient des places à donner, ou de remplir les charges d’administrateurs, d'exécuteurs testamentaires ou de tuteurs. 3° À moins qu'ils ne fussent mariés par un ministre protestant, les deux conjoints encouraient la confiscation de tous les bénéfices auxquels leur eût donné droit la propriété de l'un ou de l’autre; si leurs enfants n'étaient pas baptisés par un ministre protestant, un mois après leur naissance, cette omission les assujettissait à une amende de deux mille cinq cents francs; etsi leurs morts n'étaient pas enterrés dans un cimetière protestant, les exécuteurs testamentaires étaient passibles d’une amende de vingt francs pour chaque corps : tout enfant envoyé outre-mer pour son éducation était, de ce moment, privé de tous legs, héritages ou donations, à moins qu'il ne revint se soumettre à l’église établie, et la loi substituait à ses droits son plus proche héritier protestant. 4e Tout réfractaire, c'est-à-dire tout catholique qui refusait d'assister au prêche de l'hérésie, était placé dans la même position que s'il eût été excommunié nominativemént : sa maison pouvait être visitée; ses livres ou papiers où meubles, que l'on croyait avoir quelque rapport à sou culte ou à sa religion, pouvaient être brülés, et, sur un ordre des magistrats voisins, il était obligé de livrer ses armes et ses chevaux. 5e Toutes les peines existantes pour absence du prêche furent conservées, avec deux dispositions additionnelles : 4° on laissa al

(Liv, LXXX VIE, — De 1605

1 Cobbet, lettre 12.

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res; 2° Chaque tenancier propriétaire, quelle que fût sa relion, s'il recevait des visiteurs catholiques, ou conservait des do- | mestiques Catholiques, fut assujetti à payer dix livres sterling pour haque individu et par mois lunaire 1,

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lerre. JL y avait À ce code tyrannique et bar! nn ajouta une mesure astucieuse, | peines suivent un NOUVEAU sermer il Yen avait déjà deux, le ser- | rents, enfar ment de suprématie et le serment de fidélité purement civile, Par Fi ndu aux catho: le premier, les anglicans reniaient la primauté spirituelle donnée par | jf e paraître à la Jésus-Christ saint Pierre, et l’attribuaient à leur roi ou reine : c'énille des limites it proprement un serment d’apostasie, que les catholiques repous- |

circonstance de is spécial signé , incapables de onctions de jud'officiers dans nter des sujets ient des places s, d'exécuteurs sent mariés par la confiscation la propriété de isés par un mite omission les ts francs; etsi protestant, les mende de vingt -mer pour son éritages ou dose établie, et la testant. 40 Tout assister au préque s'il eût été tre visitée ; ses uelque rapport t, sur un ordre mes et ses che- | prêche furent 4° on laissa al

aient avec horreur. Le serment de fidélité Purement civile, tel qu'on le prêtait dans tous les royaumes chrétiens, les catholiques anglais, avec l'approbation du Saint-Siége, l'avaient prêté à Élisabeth elà Jacques. Ce dernier lut quelque chose de plus, quelque chose d'équivoque, et qui pût amener tout doucement au serment de suprématie. Nous avons vu, par tout le cou’s de cette histoire, que le Pape a le pouvoir d’excommunier un roi hérétique, de dissoudre où de déclarer dissous le serment de fidélité, lorsque le roi Sopiniâtre dans l’hérésie ou l'excommunication; nous avons vu en particulier que, même au temporel, le Pape était suzerain du royaume d'Angleterre, Or, Jacques Ier voulut contraindre ses sujets catholques, dans leur serment de lidélité, à rejeter avec horreur ces trois hits historiques et religieux, Ce n’était plus un serment de fidélité purement civile, mais un serment de théologie royale et parlemen- Wire, sur ce que pouvait ou ne pouvait pas le Pontife romain. Paul V

kcondamna par un bref du 292 septembre 1606, et par un autre |:p du 2 septembre de l'année suivante. Un archiprêtre d'Angleterre | 1; DE ut pouvoir prêter ce serment, malgré la condamnation du Pape :

k cardinal Bellarmin écrivit à l’archiprêtre pour déplorer sa conduite ; le roi Jacques publia un manifeste théologique pour justifier larchiprêtre, qu'il n’en laissa pas moins mourir en prison; Bellarmin rélula le parnphlet du roi, qui se vit blâmé de sa manie de théologue, même par ses collègues en royauté. Un des -lus forts argu- | ments pour le serment royal, c’est que ceux qui se refusaient à le Fi) Ab'éler étaient condamnés à un emprisonnement perpétuel, à la con- | |

fcation de leurs propriétés personnelles et des revenus de leurs terres durant leur

vie; ou, si c'étaient des femmes mariées, à l'emprisonlement dans une geôle commune, jusqu’à ce qu’elles se repentissent

! Lingard, t, 9, p. 102.

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370 . 227,, HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv. LXXXVIL. — De60; à 1650 d de leur obstination et se soumissent à prêter le serment théologique, prêter | Quant aux prêtres, ils étaient condamnés à mort !. commu Sous le règne de Charles Ier, les Anglais catholiques se déclarèrent bile à. pour la:cause de cet infortuné monarque, et eurent à souffrir des toutes 1 Anglaisprotéstants, qui lui coupèrent la tête. En 1645, le parlement reçusse ordonna que les deux tiers de tous les domaines et biéns, meubles sent un et immeubles, de chaque papiste fussent saisis et vendus au profit de amende la nation, et que, sous la dénomination de papiste, on comprit toutes de pour les personnes qui, durant un certain temps, auraient logé chez elles d'un en des prêtres, auraient été convaincues de n’avoir pas assisté au prêche, cevoir a auraient entendu la messe, souffert que leurs enfants fussent élevés publiqu dans la foi catholique, ou refusé de faire le serment nouvellement Les A inventé, par lequel on renonçait aux principaux dogmes de Ja foi accusère catholique ?. Tout je Sous la république et sous Cromwell, les souffrances des catho- posture « liques augmentèrent en Irlande. Les commissaires du gouvernement si grossi ordonnè-ent, par une proclamation du 6 janvier 1653, à tous les pré perdit, p tres catholiques de quitter l'Irlande dans un délai de vingt jours, et d’hum sous peine d’être traités comme coupables de haute trahison, et dé- lique ; et fendirent à toute personne de donner asile à aucun membre du clergé, à se caln sous peine de mort. D’autres mesures furent successivement ajoutées BE Le pre dans le même but. Quiconque connaissait le lieu de là retraite d'un Titus Oat prêtre et ne le révélait pas aux autorités, devait être fouetté publi: DE well, pu quement et avoir les oreilles coupées. On imposait une amende à D ces empl ceux qui manquaient le dimanche au prêche de l’hérésie. On auto- D pour deu risait les magistrats à enlever les enfants dés catholiques, pour étre DE feu ni lier élevés en Angleterre ; à proposer le serment d’apostasie à tous les ED pour fair individus âgés de vingt-un ans; en cas de refus, à les assujettir à un DD déclamati emorisonnement dont la durée était arbitraire, ainsi qu’à la confis D vertir au cation des deux tiers de leurs propriétés réeiles et personnelles. On D ministrati découvrit et on pendit plusieurs prêtres qui continuaient à resler BR chassé, p dans le pays. Ceux qui échappaient aux recherches se cachaient dans D il s’adress les cavernes des montagnes, ou dans les cabanes solitaires élevées DD promesse: au milieu des marais, d'où ils sortaient la nuit pour aller porter le BE dompter « consolations de la religion dans les huttes de leurs compatrioté BB 1! fut enco souffrants et opprimés ?. porter que Sous le règne de Charles II, la condition des catholiques anglais M que, le 4 continua d’empirer. En 1673, il prescrivit le serment du test ou de D pour leur protestation contre le catholicisme. Tout individu qui refusait de D teurs en fr les Jésuite.

1 Bellarmin, Responsio. — Lingard, t. 9, p. 111, — % Ibià., t. 10, p. 281, - 8 Ibid., p. 157 et 158. D ‘Lier,

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