XVII. — De 160; 1 larderait pas #i | Sixte-Quint
nt de lui avapon, qu'ils
son couron- M urs du roi; M sa Sainteté A n, au sortir A nce de pres. M or. Le Pape“
éperons aux nise, et aux > venir en sa
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la foi par. Ensuite il ordonne qu’on apporte dans son temple toute
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aient ainsi us les pays » dont Dieu 1 spectacle , S’élevant se plaçail et ensuite de Mino et ubosama, r le trône:
il avait enfin résolu de faire un dernie metre tout le Japon, tourner ensuite
deviné le talent , ou qu'il avait princi les autres, Le premier, employé d’ Couper du bois dans la forêt et à l’a
1650 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE,
raîner par les chemins la corde au cou : au fond,
rouvé les bonzes dans le parti de
ne belle colline, avec un nouveau chemin allant jusqu’à Méaco.
son ordre, dans le lieu le plus apparent du temple, une pierre, ommée Xantai, où étaient gravées ses armes avec quantité de deises. Après quoi, comme Nabuchodonosor de Babylone, il publia n édit qui suspendait tout culte religieux dans l'empire » et ordon-
nait, sous des peines très-graves, à quiconque de venir adorer le Aantai, et lui demander tous ses besoins, avec promesse de les
obtenir, On se moqua de ses promesses, mais on craignit ses memaces. Le concours fut si extraordinaire, que dans la ville et dans, toute la campagne on ne pouvait se tourner, et que le lac même était couvert de bateaux. Le fils aîné de Nobununga fut son premier adorateur, et tout l'empire suivit son exemple, si on en excepte les Chrétiens, dont aucun ne parut à cette fête, Nobununga, qui s’y était attendu, ne fit pas semblant de s'en apercevoir, S'il pensait à s'en venger, il n’en eut pas le temps.
Il était toujours en guerre contre Morindono, roi de Naugato, et
r effort pour le réduire, sou-
ses armes victorieuses contre la Corée et la Chine. Il avait deux généraux de confiance, Faxiba
et Aquéchi, tous deux d’une naissance obscure, mais dont il avait palement élevés pour humilier abord chez un gentilhomme à pporter sur ses épaules dans la
ÎT, 2, table, art. Nobununga. — 2 T. 3, 1, 5, p. 77.
1 lui avait bâti, à Méaco, un palaic magnifique , et un second à lui-
ême, avec les débris des monasières des bonzes et des temples de eurs dieux ; comme les matériaux n’arrivaient point assez vite, il y employait les idoles en pierre, qu'il faisait enlever des temples et
il ne reconnaissait d'autre Dieu que lui-même. Comme, dans les guerres civiles, il avait
l'opposition, il en massacra un grand nombre, et livra aux flammes plusieurs de leurs monastères. Brouillé avec l'empereur séculier, il marche contre lui, le force à la paix, le laisse sur le trône, mais se rend maître de l'empire 1, n 1580, deux sectes ennemies de bonzes le prirent pour arbitre de eur dispute; il y consentit, mais à condition de couper la tête à eux qui seraient vaincus : on souscrivit à la condition, et il ne
anqua pas de l'exécuter 2. Il avait fondé une nouvelle ville, nommée Anzuquiama. L'an 1589, il y fit construire un superbe temple sur
s les plus Mbelles idoles qu'on pourrait trouver dans le Japon, et l’on plaça par
32 HISTOIRE UNIVERSELLE [Liv.LXXXVII. — De 1005 à 1650 de l'èr ville, commandait les armées impériales contre le roi de Naugato ; M sont hors dé le second, par une fortune semblable, était devenu roi de Tango M homme du et de Tamba. En 1582, Faxiba mande à son maître que, s'il avait MM La règle di trente mille hommes de plus, il aurait conquis dans peu tous les "M Mouvelleme États de son ennemi, Nobununga les lui envoie sous le commande. 1 trente et qu ment d'Aquéchi, sans se réserver aucunes troupes pour sa propre À nait dans pl défense. Il eut lieu de s'en repentir. À peine sorti de Méaco, Aquéchi "M Montraient | y rentre avec ses trente mille hommes, comme ayant reçu contre- M saint Barnal ordre, et entoure le palais. Nobununga met la tête à la fenêtre, et M dans les vill demande ce que cela veut dire. Pour toute réponse, Aquéchi lui “ cile de Tren tire une flèche, qui le blesse au côté ; un coup de mousquet lui casse M tablir quelqu le bras : on met le feu aux quatre coins du palais; Nobununga y leux enfants expire au milieu des flammes, avec son fils aîné, son premier ado- 4 et que nous rateur, C'était le 20me de juin 1582, 2 dant, il ne p
Le rebelle Aquéchi fut défait par le prince chrétien Ucondono, et M Japon, Less I tué par des paysans. Faxiba, nommé aussi Fide Jos, s'empare de M naires, mais l'empire, sous prétexte de le conserver au petit-fils de Nobununga, 4 de sCRInaIre qu’il dépouille même de son royaume provincial. Il épouse une fille M d'obédience du dairi et se fait reconnaître empereur, En 1599, il prend le titre #4 dit que ce P. de Taïcosama, qui veut dire très-haut et souverain seigneur. En M Un grand nor 1587, il avait rendu un édit de bannissement contre les mission- M de ces îles oi naires : ceux-ci se bornèrent à se retirer chez les princes chrétiens, 4 "0n plus que L’attente d’une persécution répandait la joie parmi les fidèles, et 4 un prêtre à d augmentait le ombre des conversions, bien loin de le ‘diminuer, "8 aucune ville, En 1590, les ambassadeurs chrétiens envoyés à Rome furent de re Dès l’année tour au Japon, eurent une audience de Taïscosama, puis entrèrent MM donner un che tous les quatre dans la compagnie de Jésus. 4 des prêtres, €
Ce qui eût été bien à désirer pour les Chrétiens du Japon, c'étaient M dré Oviédo HALL des évêques et des prêtres de leur pays; c'était un clergé indigène, MM troupeau indo Les apôtres et leurs successeurs en usèrent ainsi pour la conversion MM ‘"êque de Nic de la Syrie, de l'Égypte, de l'Asie-Mineure, de la Grèce, de l'Italie destiné. Les & et de tout l'Occident. Il est dit de saint Paul et de saint Barnabé #rent de nouve qu’en repassant à Lystre, Icône et Antioche, ils ordonnèrent des laissa la nomi prêtres dans chaque Église 1, Et nous avons vu saint Paul écrire à Tite, son disciple : Je vous ai laissé en Crète, afin que vous corrigiez ce qui manque et que vous établissiez des prêtres dans chaque ville, suivant la règle que je vous en ai donnée ?. Cette règle concerne les qualités que doit avoir un évêque, car c’est d'évêques qu'il "A est question. Or, il n’est pas dit que l’évêque doive être étranger : M au contraire, il doit avoir un bon témoignage de ceux mêmes qui 24
“bique. Un que Amois d'août 1; oadjuteur le Je ance 3,
4 CTI.