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MISSIONS PROTESTANTES

§ 133. — Missions protestantes et société bibliques.

Blumhardt, Magasin pour servir à l'histoire moderne des missions évangéliques et des sociétés bibliques, Bàle, 1816. Les rapports annuels de Londres, Edimbourg, Bâle, Halle et Berlin, sur les résultats donnés par les sociétés bibliques et les progrès des missions évangéliques dans le premier quart du XIX« siècle. Berlin, 1828. — Steger, les missions protestantes, 1814. Continuation pour les années 1830-11. Hof, 1842. — Wiggers, Hist. des missions évangéliques Hamb. 1845, 2 vol., nouvelles des missions de l'Indo- Chine, Halle, 1849 et suiv., — Kalkar, Hist. des mis. évang. Copenhague 1857. — Une belle carte géogr. indiquant les stations dos missions protest, par Théophile Kœnig, Berlin 1851.— Wiseman, Stérilité des missions protest. ; même jugement porté par un missionnaire protestant dans le journal l'Étranger, 1810, n°«119- 120. — Marschall, les missions chrétiennes.

Nous avons dit plus haut que le seizième et le dixseptième siècle offrent peu de traces de missions protestantes.

Depuis 1714, le collège des Missions de Copenhague dirige les missions Danoises, et envoie des ouvriers évangéliques dans le Groenland. A une époque plus récente, des sociétés particulières entreprirent de propager le protestantisme parmi les paysans. Ce sont : la grande société des missions de Londres [depuis 1795]; une société presbytérienne àÉdimbourg, [1796] ; une société néerlandaise [1792] ; les sociétés de Boston, [1810], de Bâle, J1816], de Berlin, [1823]; la Société des Missions de l'Église réformée française [1823], et celle desmissionsde Chine [1816], Barmen, [1828] Dresde, [1836], et Halle, [1849], qui dépensent annuellement plus de 18 millions de francs. Il est à remarquer, que le rationalisme n'a que du dédain pour l'œuvre , des Missions, parce que les missionnaires ne répandent point parmi les païens les principes rationalistes, mais une doctrine dont la diffusion lui paraît peu désirable. Aveugle qui ne voit point qu'il est dépourvu de toute vitalité, qu'il est incapable de produire quelque chose de grand, et que, pour ne parler que des missions, il n'a jamais pu trouver de missionnaires qui aient réussi à propager ses principes. Les luthériens de Bavière nommèrent les cotisations pour

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