Le Mysticisme
J.-J. Gœrres, Mystique chrétienne. Ratisb., 1835, 4 vol. Idem, Introduction à la vie et aux écrits de Suzo, par Diepenbrok, p. xxv cxxxvj. Helfferich, la Mystique chrétienne dans son développe ment et ses monuments. Hamb., 1842, 2 vol. Gall, voir Mystique du moyen âge, Hall, 1841.
Les auteurs mystiques s'efforcèrent, comme les théologiens cités plus haut, de rendre la scolastique plus fructueuse et de relever la vie religieuse de sa décadence. Plus la scolastique devenait stérile, plus la mystique devenait vivante et intérieure. Les mystiques, malgré leur vie con-
(1) Nicol. de Clem. De studio theolog. (d'Achery, Spicileg, t. I, p. 473-80). Sa vie est dans V. de Hardt, t. I, P. II. p. 71, et ses ouvrages de réforme dans Lvdius. Ludg. Batav., 1613, in-4, et dans Y. de Hardt.
(2) Nie. Cusanns, De docta ignorantia (0pp. Bas., 1565, in-fol.).
(3) /. Gerson. Epist. duo de reformatione theologiœ (0pp. éd. du Pin, t. I, p. 120-24).