PROCÈS
Soit à Rouen ou à Beauvais , On y entre, et fust-il mynuit.
L*ÉOLISE.
Tais-toy, ton blason trop me nuict ; Je te cognoison ta parole.
Vous n^ètes point dessus mon rôle, Car vous êtes des réprouvés.
Sus, sus, l'Eglise, ou^Tés, ouvrésl
L'éOLISE.
Mais vous, votre honneur recouvrés 1
L'Église ajoute que Dieu a emporté les clefs du temple.
Bt pour plus sûre sauvegarde Au roy les a baillées en garde.
Chacun des assaillants va chercher une clef, mais aucune ne peut ouvrir les portes. Tous reconnaissent que leurs efforts seront vains, puisque Dieu est le protecteur de l'Église.
Les plaintes du pauvre peuple ne sont nulle part
consignées d'une façon plus lamentable que dans la pièce intitulée : Bergerie nouvelle^ fort joyeuse et morale^ de Mieux^que-Devant. Les deux interlocuteurs sont : Plat^Pays et Peuple-Pensif. Ils gémissent sur les dégâts commis par les gens d'armes dans les plaines.
— Vont-ils en guerre?
— On le dit.
— Que vont-ils faire?
— Leuresbattre.
— A nos dépens?
— Sans contredit.
— Et puis quoy ?
— Le bonhomme battre.
— Et en chemin ?
— Poules abattre.
Emporté ont mon fléau à battre Et le lard de ma cheminée.
Ces gens d'armes intraitables, qui sont des Français pourtant, ne laissent rien au pauvre paysan ; ils ont arraché à Plat-Pays jusqu'à ses vieux houseaux et jusqu'à son chaudron sans anse.
— ront-ils battu ?
^ Comme beau plâtre.
Grâce à Dieu ils ont vidé la contrée, mais il en va venir d'autres. Mietix-que- Devant arrive en chantant, et leur annonce qu'il fera baisser leurs tailles et impôts.
Pour ce qui est des gens d'armes , ils n'ont qu'à leur fermer les portes, et ils leur diront qu'ils ont maintenant Mieua^-que-Devant. Cet encouragement à la résistance n'a pas de suite, car là prend fin la moralité.
La Farce moralisée intitulée : Les Gens nouveaulx qui mangent le monde et le logent de mal en pire^ développe la même thèse sociale. Elle annonce probablement le passage de l'autorité royale des mains de Louis XII dans celles de Fitmçois P^ Elle conclut par ce distique :
Quand gens nouveaulx sont sur les rangs , Toujours viendra pis que devant.
La Moralité de Tout le monde attaque la manie de
briller, les dépenses, les toilettes, car c'était alors la mode comme aujourd'hui.
Tel a été petit porcher
Qui n*avait vaillant une pomme.
Maintenant eet grand gentilhomme.
Tel n'a jamais fait la guerre qu'aux verres et aux pots, qui, avec de l'argent, achète la noblesse. Tout se vend :
Tout le monde obtient par argent Dignités, prébendes, offices.
Le résumé de la^pièce est que tout le monde est devenu fou.
Nous venons de voir critiquer le luxe ; voici maintenant la débine de ces seigneurs de rencontre qui apparaît dans la Moralité ayant nom Marchébeau.
M. de Marchebeau et M. de Galop regrettent le bon temps ^ celui où ils possédaient châteaux, terres et prés , où ils payaient seigneurialement les atours de leurs belles. Maintenant ils sont en pauvreté, et les marchands ne leur font plus crédit. Adieu, chaînes d'or au col, genêts d'Espagne, gants musqués, beaux habits avec broderies de Milan. Ils cheminent sur le carreau par les rues. Chacun se met en quête en les apercevant.
« Quoil c'est là le seigneur de Marchebeau? — Âh! monsieur de Galop, fout beau 1 »
Ils sont réduits à chercher bataille pour avoir k grâce des dames. Ainsi ils prennent leurs ébats sans
bourse ouvrir. Qui n'a point d'argent doit chercher quelques moyens pour s'excuser, et payer seulement de langage. Amour vient à passer, escorté de dame Convoitise. Les seigneurs abordent les nouveaux venus, lesquels les reconnaissent pour seigneurs sans rentes.
Dame C!onvoitise les engage à trousser leurs quilles, car ce n'est pas céans qu'ils pourront vendre leurs co^ quilles.
Ils ont beau prier, supplier^ la dame leur répond que, fiissent-ils comtes palatins et plus beaux que Jason, ils perdront leur latin.
« Mais par grâce, noble dame, soupire Marchebeau, vous voulez donc que je irépasse ?
— Avez-vousde l'argent?
S'aviez la force d'Hercules La beauté d'Absalou le gent Avec la valeur d*AchilIès Amour no faict rien sans argent.
Et le seigneur de Marchebeau, tout déconfit, dit au seigneur de Galop :
Conclusion : qui s'est soumys Bn amour pauvre et indigent, 11 est renvoyé et démis :
Amour ne faict rien sans argent.
Là Farce de V Aventureux achève la caricature de ces gens d'armes au repos, qui parlent toujours de leurs beaux pourpoints qu'ils n'ont plus et des grands coups de lance qu'ils donnaient au bon temps. Quand
r Aventureux se coiffait de son heaume, il n'y avait homme au royaume de France qui osât lui dire un mot. Il défie donc en combat singulier Guillot le Maire, dont le fils est en compétition avec le sien pour obtenir une place. Guillot le Maire est aussi un ancien soudard, qui parle en vantard castillan, e: Mon fils, répond-il en apprenant la provocation dont il est menacé, s'ils ne sont plus de quatre je les combattrai; s'ils ne sont plus de trois et qu'ils en veuillent à moi, j'en veux; s'ils ne sont que deux, sang-bleu! je ferai qu'ils se repentent; s'il n'en est qu'un, je lui présenterai mon gage de bataille. Si je meurs, on dira : « Ci- » gît le plus vaillant de France. » Guillot endosse son vieux harnois rouillé ; il recommande à son fils de le bien fermer par derrière, a Quoi! mon père, songezvous à tourner le dos? — Non pas, mais il faut être assuré partout, t^
L'Aventureux, voyant son cartel accepté, cherche un faux-fuyant. Son fils lui demande si par hasard il craint son adversaire. « Non, mon fils, à moins qu'il n'ait deux tètes. Baille-moi ma lance, que je la boute à l'arrêt. Pardieu! j'en tuerais quatre comme Guillot. Mais s'il s'enfuit, je ne courrai pas après. »
Les deux vieux braves sont en présence. « Ne me frappe pas, dit l'Aventureux, ou gare à toi ! — Sangbleu! répond Guillot, ne m'approche pas, ou sinon je me défends. » Les combattants échangent des paroles d'arrangement au lieu de coups de lance, et ils finissent par jeter leurs armes et par se battre à coups de poings. Leurs fils les séparent. Les deux preux se rap-
pellent alors le temps où ils servaient ensemble à Tarmèe, et où ils étaient si bons amis. Ds prirent ensemble la fuite à Guinegate, à la jomnée des éperons, et, quand ils furent las de fuir, ils burent ensemble dans le même casque. Peut-on se tuer l'un l'autre quand on a partagé de tels exploits? Ils se réconcilient donc, et retournent chez eux, meilleurs amis que jamais.
La plus verte de toutes ces satires du xvi" siècle, c'est assurément la Comédie du Pape malade et tirant à sa firij de Théodore de Bèze. Il est vrai que cette pièce n'eut jamais la prétention d'être représentée; elle fut imprimée en 1561, sous le pseudonyme de Thrasibule Phénice, pour devenir une arme de guerre dans l'arsenal si bien fourni des pamphlets calvinistes. À cette époque , s'assemblaient les députés du ColUh que de Poissy^ auquel assista de Bèze. Cet énergumène, loin de pousser à la réconciliation des deux communions^ jeta de l'huile sur le feu, en attaquant devant les cardinaux et les évèques, avec sa violence habituelle, le dogme de la présence réelle dans l'Eucharistie. L'année suivante, la guerre civile commençait en France, et dix ans plus tard éclatait la Saint- Barthélémy. Ce Théodore de Bèze était, comme on sait, le plus intolérant des hommes, puisqu'il eut l'audace de publier un mémoire pour justifier le suppUce de Michel Servet, condamné au bûcher en 1553, comme hérétique^ par les magistrats calvinistes de Genève. Les bûchers de Calvin ne valent-ils pas bien les arquebusades de Catherine de Médicis?
C'est une figure allégorique, appelée Prêtrise, qui ouvre la comédie de Théodore de Bèze; elle dit au Pape défaillant, qu'elle conduit :
Père très saint, appuyez-vous Sur mon épaule ; adlez tout doux.
De peur d*ëmouvoir votre rhume.
Satan vient de la part de Belzébuth, son maitre, présenter ses hommages et ses souhaits à son meilleur ami. Il lui baise sa pantoufle et rengage à ne rien craindre de ces huguenots qu'on pend, qu'on brûle et qu'on pourchasse comme des bêtes sauvages :
Saint Père, je veux qu'on me tonde Aussi ras qu'un enfant de chœur, Si vous n'en demeurez vainqueur!
Le Pape raconte que les temps sont bien changés :
Tous m'adoraient, et n'y avait personne
Qui ne tremblât sous ma triple couronne.
Je jouissais à gré du temporel ,
Bt dominais sur le spirituel.
Bref, j'avois mis par ma grande puissance
Ames et corps sous mon obéissance ;
Mais quand ce faux apostat de Luther
Contre ma loy se mit à disputer,
Dès lors mon mal à poindre commença
Et oncques plus de croître ne cessa.
Ce que regrette le plus amèrement le Saint-Père, ce n'est pas l'abandon de l'Allemagne et de l'Angleterre ; mais sa fille aînée aussi, sa France bien-aimée, fait mine de le vouloir trahir. L'émotion lui donne une
crise; il commande qu'on le mette au lit, qu'on lui introduise dans la bouche un morcelet de pain bénit et quelques gouttes d'eau bénite Satan s'écarte un peu, de peur de recevoir une éclaboussure. Mais le remède n'opère point, et le malade souffre toujours. Moinerie l'engage à se confesser : nul doute que l'appétit ne revienne
Après avoir jeté dehors
Le poison qu*il a dans le corps.
La bile tourne sur le cœur du malade, et il rend tout ce qu'il a dans l'estomac :
Ce sont fraudes, extorsions, Erreurs, abominations, Violences et cruautés, Trahysons et déloyautés; Ce sont décrets, pardons et bulles, Cardinaux et chapeaux et mulles, Abbés, évêqucs, crosses, mitres.
Moines, nonnains, couvents, chapitres.
Citations, foudres, tempêtes.
Reliques, besaces et quêtes.
Rendez tout sans rien retenir, lui dit Prêtrise, en lui soutenant la tête. — Il ne reste qu'un seul objet qui m'étouffe, dit le malade,
Et qui me tient le cœur en serre:
C'est, je croy, la chaire Saint-Pierre, Qui a par trop jrrande étendue Pour estre ainsi du coup rendue.
Néanmoins, le moribond s'endort, et Satan profite
de ce répit pour aller faire un petit tour dans le monde. La maladie du Pape inquiète Satan,
Car s'il adviont qu'il soit défait, L'Enfer perdra sa vache à lait.
Il va se mettre en quête pour recruter quelque baudet de la Sorbonne, criard , mutin , opiniâtre, qui soit capable d'émouvoir le simple et ignorant populaire, et l'exciter contre ces chiens de luthériens, lesquels veulent mettre Y Eglise en chemise, Satan cache ses cornes et prend un habit de cavalier. Théodore de Bèze fait comparaître ensuite un personnage qu'il appelle VOutrecuidé, lequel est accompagné de son valet Philaute.
Philaute se plaint de mourir de faim au service de son seigneur et maître, qui n'est autre que Villegagnon, représentant de l'ordre de Malte, chaud contradicteur de Calvin. Philaute engage son maître à quitter son pauvre pays, où le pain n'est pas en usage :
Allons vers notre mère France , Qui guérira notre souffrance; Car icy ne saurions plus faire Que languir, et la mort attraire.
Villegagnon répond :
Que deviendrait mon Coligni Si bien remparé et muni, Ma Ville-Henri, cité tant belle, Qui semble une Naple nouvelle ?
Philaute relève la gasconnade du neveu de Villiers de rile-Âdam , et prétend que les fameuses murailles
de ses villes crèvent de rire^ qu'elles sont de boue et de crachat, pour loger un chien et un chat. Là-bas, nous serons invités à dîner chez les princes et chez les cardinaux. Oh ! comme nous travaillerons bien des mains et des dents ! Comme nous ferons la guerre à ces bons morceaux ,
Dont se farcissent ces pourceaux ,
Rouge vêtus, et telles botes
Qui ont la marque sur leurs têtes.
Confessez-moi ici , Monsieur, si vous n'êtes pas las de jeûner. L'Obstiné objecte qu'il s'est attiré la haine des catholiques, en laissant prêcher dans ses domaines le saint Évangile, et qu'on pourrait bien lui faire à la cour un mauvais parti. Philaute lui conseille de feindre une brouille avec les huguenots.
Après Villegagnon, Théodore de Bèze nous fait voir un seigneur qu'il appelle VAmbitieiuc^ ou le seigneur de ParvO'Castello. C'est un portrait, sans doute, mais je ne sais qui il a voulu désigner; dans tous les cas^ c'est un hobereau ruiné. Satan vient lui proposer, de la part du Pape, force écus^ s'il veut plaider sa cause. Il déclare qu'il est prêt à soutenir chacun pour de l'argent^ en prose ou en vers, quoiqu'à vrai dire il ne soit pas papiste. Mais le véritable écrivain ne recule devant aucune difficulté. Après l'avoir enrégimenté, Satan recrute un affamé. L'affamé est Artus Désiré^ le poète. Le diable lui saute au cou :
mon ami, que je ^embrasse!...
Fais bien ton devoir de mentir .
Et je t*en ferai garantir
Et donner pour ton bon service
Quelque gros et gras bénéfice.
Désiré propose l'appui du docteur en Sorbonne Maillard. Satan refuse d'accepter :
Un chien qui jappe et ne peut mordre, Qui sçait fort bien la gueule tordre, Hennir, cracher, moucher, tousser, Et qui s'estime être le veau De la Sorbonne le plus beau.
Tellement qu'il s'attife et farde Ne plus ne moins qu'une paillarde...
Hais au reste il n'a que la jappe.
Qu'estrce donc qu'en ferait le Pape?
Il fallait une pareille époque pour diffamer ainsi des personnages vivants. Le doyen de Sorbonne, que de Bèze désigne sous la qualification de zélateur , vient aussi conclure son marché :
On me nomme Democharès,
Geluy qui dicte les arrêts
Des huguenots qu'on met au feu.
UOutrecuidé reparaît en scène. Il a profité du conseil de Philaute, et il déclame du latin : Cédant arma togœ^ concédât laurea linguœ. Villegagnon, à sa qualité de vice-amiral de Bretagne, joignait celle d'écrivain, comme on sait. Ce défenseur de Tripoli contre les Turcs, ce fondateur de colonies en Amérique, publia des dissertations latines sur les afiaires d'Alger et de Malte, et des pamphlets contre les luthériens et les calvinistes. Il s'exprime ainsi :
le suis advocat, orateur, Courtisan et grand alfronteur,
440 HLSTOIliE UNIVERSELLE DU THÉÂTRE.
Chevalier, gendarme, pirate,
Qui moyonnant une frôgate
Escumerey toute une rive.
Voire aussi bien qu'homme qui vive.
Eh quoyl ne sçais-tu pas mon nom?
On m'appelle Villegagnon .
Vray est qu'on me nomme au village
Colas Durand, Colas peu sage ;
Mais par mes actes do prouesse
J'ai acquis titres do noblesse.
Roi François, tu m'anoblis,
Témoin la rouge fleur de lys
Que j'ai encore sur l'épaule.
Le Diable, pour prix de ses services, propose à l'amiral le chapeau, la grande monnaie courante. Mais Villegagnon ne le veut pas nu, s* entend avec le revenu. Le traité est signé. Satan va rendre compte au Pape du succès de ses enrôlements, et la Vérité, comme conclusion, vient faire une harangue pour encourager les huguenots dans leur résistance. L'Église réformée joint son prêche à celui de la Vérité! Elle rappelle ses souffrances, les persécutions dont son petit troupeau fut victime de la part de cette maudite race, qui lui ravit laine et peau. Mais la chance a tourné, et l'avenir se montre clair et souriant.
Telle est cette fameuse comédie du Pape malade, dont tout le monde connaît le titre , mais que peu de personnes ont lue, car le livre était introuvable avant la réimpression à petit nombre qui en fut faite à Genève, en 1859, par l'éditeur Fick, sous la surveillance éclairée de M. Gustave Révilliod.
Cette violence de langage, qui n'excite aujourd'hui que le sourire, était montée au ton des idées de l'épo-
THÉÂTRE FRANÇAIS. — XVl" SIÈCLE. 441
que. Le lecteur, luthérien ou calviniste, croyait réellement que le Pape était de toute nécessité, parce qu'il était Pape , un Bélial , un Anté-Christ , le suppôt du Diable, coupable de tous les malheurs et de tous les crimes qui désolaient le monde. Théodore de Bèze, Tami de Calvin, Tapprobateur du meurtre de Michel Servet, le prédicateur de la guerre civile, fit plus de mal par ses paroles et par ses écrits que d'autres par leurs actes. En 1570, il revint de Genève présider à la Rochelle rassemblée générale des Églises réformées de France, et à soixante et dix ans le paillard moraliste se remariait avec une jeune fille qu'il appelait sa Sunamite. Du reste, il attaqua Luther aussi bien que le Pape, aussi bien que Servet.
Théodore de Bèze composa aussi une tragédie en quatre actes, sur le sujet biblique du sacrifice d'Abraham. Cette fois, il se montra aussi orthodoxe qu'ennuyeux, car il allongea inutilement le fiiit traditionnel de la Genèse, si simple et si touchant. Il ajouta seulement au sujet le rôle du Diable, car ces réformateurs voyaient le Diable partout. Mais ce n'est plus le Satan du Pape malade, qui, du moins, a le petit mot pour rire. Celui de l'Abraham ne procède que par tirades de cent à cent cinquante vers. Il n'a aucun rôle dans l'action, sur laquelle il n'influe en rien; mais il s'en dédommage en débitant des sentences rhétoriciennes, qui ne sont pas toujours dans les idées du personnage qu'il représente. Il se croit obUiré, par exemple, de verser une larme surle péril où se trouve le jeune Isaac, avant que l'ange vienne arrêter le couteau paternel.
Cet examen de la comédie du Pape malade empiète, par exception, sur la seconde période du xyi" siècle ; mais, pour la forme et pour le fond , elle appartient bien à la première ; c'est pourquoi je ne l'en ai pas séparée.
Nous allons parcourir maintenant la série des Satires de mœurs, groupées sous le nom générique de Farces^ dans cette même première période.