‹ Histoire UniverselleChapitre 4 sur 184 · Synésius, Epist. XV (Paris, 1605, in · texte numérisé non relu

Synésius, Epist. XV (Paris, 1605, in

(De hisquœvehuntur in aq\ia), l’instrument dont il est question dans la lettre à Synésius, et dont voici la figure (fig. 1). AF est Un cylindre de cuivre, AB est l’extrémité supérieure, toujours ouverte. EF est l’extrémité inférieure, fermée par le cône EIF, qui a la même base que le cylindre. AE, BF sont deux lignes droites, coupées par diverses petites lignes : plus il y en aura, plus exact sera l’instrumeut. Si l’on met cet instrument par la pointe du cône dans l’eau et qu’on l’ajuste de manière qu’il se tienne debout, il n’y enfoncera que jusqu’à une certaine mesure qui sera marquée par une des lignes transversales; et il y enfoncera diversement, suivant que l’eau sera plus ou moins pesante : plus l’eau sera légère, plus il y enfoncera ; et moins, plus elle sera pesante, comme il nous serait aisé de le démontrer. »

Les physiciens du xvni0 siècle, tels que Fahrenheit, Nicholson, Beaumé, ont dù se servir de ces données pour construire leurs aréomètres, bien qu’ils n’en eussent pas indiqué l’origine.

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