‹ Histoire universelle [microforme] (volume 2)Chapitre 125 sur 135 · HET · texte numérisé non relu

HET

disting

quefois, jamais tromperse ; ceux qui, dans la suite, e…n composèrent obliga

par exercice d'école, ne réussirent pas à les imiter.

va RER : : : i 4 aspire Cette piété peu éclairée ; qui mélait le faux au vrai, le fit avec i Na quelque malice, lorsque, par Pextension des hérésies, chaque secte à

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voulut avoir son évangile en propre, ét y introduire, à l'appui de ses erreurs, des faits et des paroles. L'Église dut alors séparer les écrits apocryphes de ceux qui émanaient véritablement des apôtres,

Exégetes. Le Nouveau Testamerit fut traduit de bonne heure en différentes langues , car les deux idiomes littéraires ne suffisaient pas à un livre destiné à se répandre parmi les peuples ; dès le second siècle, il est déjà fait mention des versions syriaque, cophte, éthiopienne, sans parler de la version italique. C’était sur elles que les commentateurs déployaient leur subtilité et leur zèle, par le motif surtout que, dans le principe, ils sapposèrent deux sens à l’Écriture , l’un littéral, l’autre occulte ; puis vint saint Irénée, qui enseigna que l'interprétation des livrés saints devait toujours se conformer à la tradition.

Outre l’exégèse, la littérature ecclésiastique embrassait l'apolo- L'1 gie, la controverse, l’exposition dogmatique, la morale, l’élo- an les d

quence et l’histoire sacrée. Nous avons déjà vu ce qu’il y avait

de vigueur chez les apologistes et les controversistes ; cette éner- mul gie inaccoutumée dut donner à comprendre qu’il était né quelque à con chose d2 nouveau au milieu des générations abâtardies. La lu- partic mière supérieure émanée de l'Évangile unit, sous un seul point guer:! de vue et dans une seule sphère d’action, l'intelligence artistique 1 Le et la subtilité philosophique à la connaissance pratique des faits 4 quabl humains , qui était l'apanage de Rome, et au sentiment prophéti- . s'elté que si profond des Hébreux: ainsi l'esprit littéraire et l'éclat de ï ur l'éloquente vinrent prêter leur appui lumineux à la concision et 1 à la à l'autorité de la parole fondamentale, Loge

Dans l'origine , on s’appliqua plus à réfuter l’erreur qu’à déve- : +” lopper aysténiatiquement la vérité; c’est pourquoi nous n’avons à s’inti aucune exposition de la foi antérieure à celle de Grégoire le Thau- repr maturge. La catéchèse de Cyrille, évêque de Jérusalem, surpassa dang celles qui l'avaient précédée, pas

En ce qui concerne ia morale , les chrétiens sohgèrent aussi à la dans pratiquer et à la répandre plutôt qu’à en établir l'édifice doctrinal. goûl Tertullien fut le premier qui détermina des règles pour mettre les à mel mœurs en rapport avec le christianisme, ei apportant toutefois y dans son système une rigteur excessiVe , qu'on retrouve dans Ori- 2

gène et d’autres Pères grecs, adonnés at mysticisme oriental. Tous *

Son 2 Ra

distinguèrent néanmoins les préceptes des conseils, les premiers obligatoires pour tous les hommes, les autres destinés à ceux qui aspirent à la perfection.

Non contents de s’adrésser aux personnes instruites, les docteurs chrétiens catéchisaient le grand nombre dans les prédications que faisait chaque prophète dans les assemblées : institution inconnue aux paiens et une des plus belles prérogatives du ministère ecclésiastique.

Quand l'Église jouit de la paix , on songea à écrire son histoire , et ies matériaux recueillis alors servirent à composer les récits que nous verrons paraître dans le sièele suivant,

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