‹ Histoire universelle [microforme] (volume 2)Chapitre 127 sur 135 · IN BE · texte numérisé non relu

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pour:ant, une tête, de lui.et une. de Poppée., qui.sont admirables de pensée et.de travail. Le buste. de Sénèque, en bronze, du: musce bourbon, probablement, de.la même époque que l'original, et faït à Rome, où le philosophe vivait habituellement, est parfait d'exécution. . sit app 9g1tbro'fn ,ag[rTi !

Sous Tibère , les quatorze villes d'Asie, renversées par utrem. blemenf de terre. et. réédifiées,.purent.fournie aux artistes cor occasions de s'exercer. Lorsqu'il sagit d'orner le Palais d'or. de Néron, on y apporta .cent statues de bronze du seut temple de Deiphes (4), au nombre desquelles étaient. peut-être Apollon du Belvédère. et le gladiateur de Borghèse, Céler et Sévère furent les architectes de cet édifice, pour, la continuation luquel Othon, durant son règne bien court, décréta quatre-vingt-dix millions de seslerces; puis Vespasien rendit au peuple les nombreux terrairs envabis par ses dépendances. Cet empereur, pour son temple de la Paix, ira un grand nombre de statues de la Grèce et beaucoup d’ornements de Mérusalem. Le Golisée, construit peut-être: par les Juifs que TK'.3 amens comme esclaves, forme une ellipse de deux cent irents-neufmètres de taur à l'intérieur ; le mur d'enceinte est appuyé sur quatre-vingts arcades s’élevant; par quatre-rangs d’architecture superposés, jusqu’à une hauteur de cinquante,et. un mètres. Il était entièrement revêtu de marbre à V’extérieur! et orné de statues; cent neuf mille spectateurs :5 trouvaient place: sur qus.re-vingts rangées de siéges aussi.en marbre, et soixante-quaire vomitoires donnaient accès à la multitude ; les corridors et les escaliers étaient disposés de manière à ce que chaoun püt , selon son rang, arriver facilement à la place qui lui était assignée.. Un velarium garantissait les specteteurs du soleil ou de la pluie; des jets d’eau rafratchissaient et parfois même parfumaient l'air. D’autres eaux.étaient amenées dans l’arène, où.elles alimentaiént des ruisseaux, imitant les cours d’eau des jardins, ou l’inondaient entièrement pour des batailles navales. Au-dessous, pour-enfermer les bêtes féroces, s’étendaient de vastes souterrains qui ont été découverts de nos jours, mais refermés aussitôt à cause des exhalaisons fétides produites. par l’eau stagnante. Robert Guiscard, mille ans après la construction de ce vaste édifice, craignant qu’il ne devint une citadelle contre lui ,.en, démolit la m- itié ; ‘le reste devint une carrière qui fournit des matériaux pour :. «and nombre d’édifces et de tours , notamment pour le pal: : 1èse, pour celui de Venise et la, chancellerie, cependant : ruines sublimes font enc:. ’étonnement de celui qui ‘ : .atemple,

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