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que Vitruve, du luxe des marbres, sq trouvent Vun et l'a autre poussé à l'excès ; on employait à la décoration des appartements lé porphyté, Je sérpentin, te vért, 1e fouge, lé jaune antique , l'agate , lés'jaspes de toute espèce , et l’on a éu ufait même à éclat des Miarbrés des taches artificielles de os diverses , où bien encore ès murailles étaient révêtles de’Stue ; or tout cela rendait Ki peinture’ inutile. Dans les ‘portraits , ou s’oceupait des détails bien plus que de l'idéal ; on 'employait 1e trépan pour travailler lés cheveux, faits parois avec du maïbre de couleur diverse , comme les vêtements ; et l’on adoptäit la coiffure disgracieuse des femmes d'alors. Les rhédailfes elles-mêmes, qui, au commencement de cé siècle’, étaient meilleures que les médailles grecques, deviennent Jodvdes et grossières; ceperidant il en existe de très-belles, surtout dé Gallien et de Posthume , ‘ainsi qu *an médaillon de Tribonianus Gallus. Cela n’a rien d'étonnant : avéc tant ‘d'excellents modèles sous les ÿeux, un artisté pouvait de temps à autre se mettre à les étudier, dans le désir de les imiter ; mais c’est là un fait isolé’ que , ‘dans l'Histoire de art, il faut bien distinguer de ce qui est progrès véritable.
Tous ces débtis romains, ‘survivant aux viciséitudes de la natüre et des guerrés, brisés comme ils sont par le temps etles événements, isolés de cés détails dont l'accord donne une significa-
on à ensemble , sont bièn loin d'offrir une idée complète. de ce qu'étaient alors les artset larichesse ; ils ne révèlent pas nôn plus les usages de la vie publique et privée, imparfaitemént indiqués par les écrivains, qui se contentent , comme pour des choses connues de chacun, d’y faire allusion. nl fallait , pour compléter l'instruction, que’ des villes entières sortissent de dessous terre, en disant : Nous voici. Le Vésuve, qui, à une époque imimémoriale, avait déjà vomi des flammes , puis s'était tu durant des siècles 3. renouvela ses éruptions sous lé règne de Titus , et, depuis cette époque, 1 n’a pas cessé de mènacér les délicieux environs de Naples. La première éruption’ensevelit, sans parler de plusieurs bourgs el villages , les villes d’Herculanün et de Pompéi, mais d’une manière différente : celle-ci, sous üne poussière terreuse mêlée dé scories légères qu'il est facile de dégager; celle-là, sous là lave et des substances lapillaires en fusion, auxquelles le refroidissement fit acquérir la
où Livre e XXXVY, LA
consistance de- la pierre; et qu’on ne sagrait briser qu'avec le secours de la, mine (4), !
Seize siècles , plus encore que les gandves et hi lave, en avaient
effacé la mémoire , quand Emmanuelde Lorraine, prince d’Elbeuf,
en l’année 1713, voulut élever une maison de plaisance près de Portici ; ayant appris qu’un habitant du pays avait:tiré quelques morceaux de marbre d’un puits, il lui acheta le droitd’y faire des fouilles. Ce puits donnait précisément sur le théâtre d’Herculanum, et l’on exhuma une statue d'Hercule , une de Cléopâtre, puis sept autres, qui, expédiées aussitôt en France, y excitèrent Padmiration. En poursuivant le travail, on trouva de très-beaux marbres d'Afrique; puis on découvrit un temple de forme ronde, avec vingt-quatre colonnes et entouré d’antant de statues.
Charles III de Naples achieta ce terrain du prince d’Elbeuf, et, après quelques fouilles , il acquit la certitude d’avoir découvert une ville ; mais yingt mètres de lave s'étaient durcis sur elle, et l’on avait bâti par-dessus Résina et Portici, qu'il aurait fallu démolir avec leurs habitations royales: Force fut donc de se borner à des excavations partielles , à extraire ce qu’il y avait de plus intéressant , en remplissant à mesure, afin de ne pas saper les édifices supérieurs. Desantiquités de tout genre revirent ainsi le jour : fresques , tableaux, ornements, vases, bas-reliefs, arabesques, les statues équestres des consuls Nonius et Balbus, des bronzes, des trépieds, des lampes, des patères, des candélabres, des autels, des instruments de musique etde chirurgie, qui forment aujourd’hui une richesse , non pas merveilleuse, mais unique, du musée Bourbon. On reconnut plusieurs édifices considérables, des temples , un théâtre, le forum en forme de carré, long de deux cent vingt-huit pieds sur cent trente-deux de largeur, et entouré de colonnes soutenant un portique extérieur, tandis que quarante-deux autres garnissaient l’intérieur, pavé en marbre, avec les murailles peintes à fresque. De chaque côté des rues, tirées au cordeau, étaient pratiqués des trottoirs pour les piétons.
Vers la même époque, la charrue d’un paysan avait heurté contre une statue de bronze, qui mit sur la trace de Pompéi (2). Des cendres accumulées à une grande hauteur la recouvrent , et
(1) Hamrow, Relation des découvertes faites à Herculanum et à Pompéi, avec une histoire de cette ville. 2 vol. in-4°; Édimbourg, 1837,
(2) En 1689. Les fouilles néanmoins ne commencèrent qu’en 1755. Dominique Fontana , qui conduisit, en 1582, les eaux du Sarno à la Torre dell’ Annunziata, dut rencontrer dans ses tranchées les monuments de Pompéi, qu’il lui fallait traverser. Comment n’eut-il pas la curiosité de les découvrir ?
l'on pour mencé à sons repa malheure ont const les mets vives ;. de il semble vont se p dans laqt qui s’en squelette peut-être un priso suspendi surpris murs po encore à salut.
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l’on pourra peu à peu la rendre à la lumière, Lorsqu'on eut commencé à la dégager, des rues , des palais, des théâtres, des maisons reparurent, le tout dans l’état où Pavaient abandonné les malheureux surpris par le désastre, Les peintures et les mosaïques ont conservé leurs couleurs intactes ; les vins sont dans les caves, les mets sur les tables ou dans les cuisines, attendant les convives ;. des flacons d’essences garnissent la toilette des dames, et il semble à chaque instant. que les anciens maîtres de la maison vont se présenter devant vous. Maison est glacé par cette solitude, dans laquelle des ossements seuls rappellent çà et là les infortunés qui s’enfuyaient emportant leur argent , leurs bijoux, et dont les squelettes pressent encore contre leur sein les objets précieux qui peut-être leur coûtèrent la vie. Ici un soldat a péri en faction; là un prisonnier dans son cachot , où l’on trouve des débris humains suspendus encore à des chaînes. Dans le temple principal, le prêtre, surpris par la pluie embrasée , s’arma d’un pic et défonça deux murs pour se sauver ; On le trouva devant le troisième, tenant encore à la main cet instrument , dont il avait en vain espéré son salut.
Afin de ne pas endommager tant d'ouvrages délicats , et pour que rien ne soit perdu, les travaux se poursuivent avec lenteur, et un cinquième à peine de la ville est maintenant à découvert ; mais c’est la région principale, dans laquelle on a trouvé deux théâtres, un temple d’Isis, un d’Esculape , un autre qui est grec, une porte extérieure , la voie des tombeaux, le forum , la basilique, et, à une autre extrémité , ’amphithéâtre.
Les maisons se ressemblent par la distribution et les ornements ; elles ont un ou deux étages, où se trouvent des cellules grandes de trois à quatre mètres, hautes de cinq à six, mal pourvues de communications et de commodités, avec peu de fenètres et qui ressemblent à des barbacanes, excepté celles qui donnent sur le jardin, et qui peut-être étaient réservées aux femmes.
Les cours sont entourées de portiques, même dans les maisons les plus petites; c'était là qu’on goûtait le frais. Le bois n’était employé dans les appartements que pour l’encadrement des fenêtres et pour les portes; le pavage est en mosaïque, le plafond et les murs sont peints de figures diverses, ou ornés de médaillons en basrelief. Pas une habitation qui ne soit décorée de peintures et de mosaïques représentant des mets, des livres, des ustensiles, des meubles , des faits historiques, selon le goût et la profession du propriétaire; celle du poëte tragique occupe un espace de quinze mètres de largeur sur une longueur double, divisé en
dix-neuf pièces au moins,. y compris l’atrium.-La mosaïque à l’entrée représente un gros chien enchaîné, avec l'inscription Cave canem. Du corridor, on passe dans l’atrium, cour découverte, ornée sur ses quatre côtés de peintures tirées de l’Iliade , ou faisant allusion à l’art dramatique; autour sont les chambres pour les étrangers, décorées aussi de peintures, parfois obscènes. En face de l'entrée, se trouve le tablinum ou salle de réception, où l’on voit représenté un poëte tragique déclamant devant deux auditeurs; sur le pavé en mosaïque, ouvrage d’une exécution parfaite , est figurée la répétition d'une pièce.
On passe de là dans le péristyle, ou seconde cour ouverte, dans laquelle est un petit jardin, entouré d’un portique de sept colonnes doriques, également décoré de peintures. Au fond est le lararium , ou chapelle domestique, avec un faune en bronze des plus gracieux ; à gauche, un cabinet de repos avec Diane, Narcisse à la fontaine et l’Amour pêcheur; dans üne autre petite chambre, on voit des paysages et des marines, et sur lé mur principal une rangée de livres peints, que le poëte tragique ne possédait peut-être qu’en idée.
En face, est l’exèdre ou salle de réunion, décorée de danseuses, de fruits et d’animaux, avec Léda, Ariane abandonnée par Thésée et le sacrifice d’Iphigénie ; à côté, la petite cuisine , où sont peints tous les ustensiles culinaires, communique avec le triclinium , orné pareillement de peintures ; au-dessus, était le gynécée.
Dans le temple d’Isis, les ustensiles destinés aux cérémonies étaient encore tout disposés ; les squelettes des prêtres surpris au milieu de leurs fonctions portaient les habits pontificaux ; les charbons étaient sur l’autel, entouré de candélabres, de lampes, de patères pour les libations, de lectisternes pour la déesse, de purificatoires en stuc ; un grand var . de bronze contenait les cendres du dernier holocauste, mêlées à la graisse des victimes,
Sur une maison, à peu dedistance de la ville , on lit, tracé en rouge, le nom de l'historien Salluste, qui avait là même une maison de campagne; on y affichait les décrets des magistrats, les ventes, les enchères et autres avis semblables. Elle renfermait une quantité prodigieuse de tableaux, de marbres rouges, de mosuiques, d’amphores, de vases d’un prix immense. La rue du faubourg, spacieuse et tirée au cordeau, est bordée , de chaque côté, de maisons de campagne , de tombeaux, de bancs circulaires en pierre, où les habitants venaient, le soir, s’asseoir au milieu des tombeaux de leurs parents et de leurs amis, pour respirer le frais
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entourée de galeries couvertes; èt soutenues par dés colonnes sous
desquelles était l'entrée des appartements. Diomède s’y était préiparésôn tombeau; surpris par:les céndres ; il éssaya’de fuir du côté dela mer avec un ésclave erhpôrtant son or et ses vases pré-
cieux ; mais il fut étouffé en chemin: On voit encore dans les caves, qui sont très-belles, les amphores rangées contre lé mur, entre
de petits cordons en terre œuite! La maîtresse de la maison et ses
femmes, qui s’y étaient réfugiées ; y périrent au nombre de vingtsept; appuyée contre le mur, le bras tendu par la terreur, elle fut
envéloppée par les cendres, qui se ‘dutcirent autour d'elle et gardèrent’ son empreinte.
On dirait que ces maisons étaient encore habitées la veille, L’enseigne du marchand'nvite à éntrer duns sa boutique ; cétté muraille vient d’être recrépie,et les enfants y ont fait en passant leurs griffonnages, ou écrit leur nom et quelques facéties. On lit en entrant le mot salve sur:le seuil de la porte, ét l’on dirait qu’il est prononcé par le maître dé la maison, que cette parole de bon augure n’à pas préservé du désastre. Au milieu de la rue sont,
ici des puits, 1à des égouts qui portent les eaux à la mer. A l’an-
gle d’un carrefour, on voit la boutique d’un pharmacien, avec l'enseigne d’un serpent mordant une pomme. Ailleursun autel, avec l'aigle de Jupiter, est exposé en vente; on reconnaît la deneure d'un peseur public, ies boutiques où l’on vendait les boissons chaudes, et qui correspondent à nos cafés; plus loin, une maison de prostitution, indiquée par les Priapes qui y sont sculptés, et par l'inscription m1: rELIG "as, qui révèle la philosophie du temps.
Les pains portaient empreint le nom du boulanger; quelquesuns n'avaient pas encore subi la cuisson, d’autres étaient déjà entamés, Des meules singulières se voient dans l'endroit où l’on triturait le blé, La farine avec le levain était préparée dans la huche à pétrir , et le four renfermait une tourte dans son plat. Dans d’autres endroits on trouva des fèves, des noix, de l’huile, du vin, des bouteilles avec le nom des consuls; des tas de blé, dont les grains, semés, ont germé et produit leur épi après mille sept cents ans de sommeil vital.
Dans les appartements occupés par les dames on trouve encore des épingles , des aiguilles, des dés à coudre, des ciseaux, des MIST, UNIV, — T, V, ai
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pelotons’de fil, des quénouilles, et les mêmes ornements dont se parent aujourd’hui les femmes ; des pièces de monnaie qu’on avait percées pour être portées au cou, comte font encore äujourd’hui les Vénitiennes et les Génoises. Ailleurs, Ce son: des instruments de musique, des dés à jouer, des balles pout les enfants, des instruments de chirurgie { parmi lesquels un forceps pour les accouchements) Beaucoup de manuscrits Sur papyrus, en rouleaux, furent d’abord pris pour des charbons et jetés; puis, reconnus pour ce qu’ils étaient , ils furent déroulés à l’aide de procédés ingénieux, et réintégrés en partie; mais, jusqu’à présent, ils n’ont rien fourni d'important, ét, chose remarquable , un seul fragment d’un poëme sur la guerre d’Actium, est en latin.
Il n’y 4 pas une habitation où l’on ne trouve des peintures, faites par des ihains inhabiles, mais qui reproduisent probablement des tableaux de grands maitres ; l’Hercule enfant et le Sacrifice d’Iphigénie sont copiés certainement sur ceux de Zeuxis, comme lAchille à Scyros provient de l’école corinthienne. Ces travaux, du reste, nous donhent une idée de la disposition des peintures, avec dés poses tranquilles, des figures non groupées, un fond d’une seule couleur et peu dë lignes en perspectives. On dut aussi Copier en mosaïque quelques chefs-d’œuvre; celle qui servait de pavé à un triclinum, et qui représente la bataille entre Alexandre le Grand et Darius, est le morceau le plus remarquable que l’antiquité nous ait transmis.
Les tombeaux n'étaient pas moins fastueux que les habitations. Dans celui que Tuché fit élever pour ses affranchis des deux sexes, on voit au-dessous du portrait l'inscription et un bas-relief représentant d'un côté sa famille, de l’autre l’effigie des magistrats municipaux. L'artiste avait aussi sculpté une barque, symbole du
Ces merveilles du monde antique reparaissaient à la lumière au moment même où l’on découvrait dans le nouveau monde d’autres villes anciennes, non pas enfouies sous les cendres ou sous la lave, ais sous les lianes, “4*5s les immenses forêts du Mexique , barrières presque aussi insurmontables que les matières vomies par le volcan.
L'individu qui ne voit dans les arts que la forme, doit croire que le christianisme n’a pu leur servir en rien ; mais celui qui s’attache à l'esprit verra l'art se renouveler, comme tout le reste, sous son influence salutaire. La religion chrétienne, qui proclamait de nouveau la foi parce qu’elle était fondée sur la révélation ; l'espérance, parce qu’elle s’appuyait sur la promesse divine ; la charité,
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parce qu’elle moñitrait tous les hommes comine des frères, devait nécessairement produiré une révolution favorable dans les arts , en pénétrant dans &e qu’ils ont de plus intime, c’est-à-dire dans lidée. Désormais ils ne servaient plus uniquement aux fantaisies du tiche, aux plaisirs des sens; mais ils devaient se mêler aux s0lennités de l’amour et de la douleur, et s'associer à la civilisation tout entière pour exprimer cette aspiration à quelque chose de plus parfait , désir incessant de cette vie, et que peut seule satisfaire la vie future.
Voué, dans l’antiquité, à la matière et aux sens, à reproduire lidole ou le monarque, puis identifiant l’image avec le dieu, Part en effet dut être en horreut aux premiers chrétiens ; cependant, dès leur origine , ils faisaient usage de certains symboles. Les tombeaux, objets de leur piété , étaient ornés d’anaglyphes ou sculptures en creux, représentant des palmes, des cœurs , destriangles, des vignes , des poissons, des croix, et particulièrement le monogramme du Christ et le nom du défunt. Ces ornements étaient d’abord tracés avec le ciseau ; puis on remplissait les creux de minium, couleur dont les triomphateurs se teignaient le visage, et qui là indiquait uñ autre genre de victoires.
Le sol de Rome est formé de productions volcaniques , de laves durcies, de péperin, de pouzzolane excellente pour les constructions hydrauliques, et de travertin produit par les sédiments du Tévérone. La ville fut construite avec ces matériaux , qui se trouvaient là sous la main. La lave fournit le pavé, le péperin les marches d’escalier, le seuil des portes et l'encadrement des fenôtres; le tuf, à la fois solide et léger, servit pour les murailles.
Pour l'extraction de ces matériaux , surtout dans le voisinage de la porte Esquiline, on pratiqua successivement des galeries profondes et très-vastes, aux nombreux détours, et parfois à plusieurs étages. Quelques-unes étaient destinées à ensevelir ::s gens du commun dans de petites cellules superposées à la manière d’un colombier; bien que plusieurs de ces galeries fussent comblées iorsque l’on construisit la maison de plaisance de Mécène, on en laissa subsister ‘:n certain nombre , et d’autres furent creusées depuis.
Les chrétiens, qui furent peut-être condamnés \ les creuser, !es fréquentèrent, ou , contraints de chercher l'ouali et leur sûreté dans des endroits cachés, peut-être y furent-ils conduits par des ouvriers mineurs convertis; ils en firent le lieu de ieurs réunions et la sépulture de leurs frères retournés au sein de Dieu. Cette opinion s'appuie sur les exemples analogues qu'offrent Na-