CÉSa smines
res; les
était lé ‘co-
at Strä:
tons la et suslens, la
nation Ja, plus RE de cette. ile, lui firent donnerle nom d'Hibernia. 1 Liv cotegnPih 56 olive 2928li
* Les Celtes d de la Bretagne différaient pen, pour la raies vis vres de ceux du continent, Ils logeaient dans-des huttes, ‘voniques, ets ’armaiént, comme EUX fer nes sabres ; maisilsavaient appris des. Galédopiens à se servir, de chars de guerre. Ils, se peignaient le visage d'une. couleur bleue, laissaient croître, leurs. cheveux et leurs moustaches, et,s’habillaient . de peaux ; soumis à de-petits princes is, hétissaient des, villages , se livraient au. travail-des champs et au soin des troupeaux. Les Calédoniens ,.au contraire, allaient nus , le corps tatoué de dessins variés , se chargenient les bras et les reins, d’énormes anneaux de fer, et.ne vivaient que de chasse, sans,se. liyrer même à la pêche, trèmiabondante sur ni côtes. 2j 2159l 9b
Les Romains, se, servant. d'une expression qui peint leur caractère, appelaient notre mer celle qui baigne: trois côtés de FItalie, le quatrième étant fermé per les Alpes, dont le demi-cercle atteint d’une pert.le golfe d’ Adria et de l’autre le golfe Ligustique. Mais les Alpes étaient mal connues des anciens ; ils disputaient même sur. le point de savoir, si l'Italie était triapgolaire ou çarrée , et prétendaient. qu elle se; dirigeait presque de l’orient à l'occident, Un pays dont. les limites, naturelles sont si. bien. marquées :semblerait avoir dû être e désigné par une.seule dénomination; mais les ançiens, par. l'habitude. de nommer les contrées d’après les nations qui les habitaient, sontrairement, à l'usage moderne, distinguaient en Italie plusieurs pays; selon les habitants. On appela d’abord Italie la péninsule formée par les golfes Scylacique et. Lamétique ou de, Sainte-Euphémie, qui aujourd’hui, est la Calabre citérieure ; puis, : au temps, de Fhistorien, Antiochus , ce nom s’étendit au nord jusqu’au petit, tleuve : Laus et à Métaponte ; vers la fin du cinquième siècle, de, Rome, il comprenait toute la partie au midi du Tibre et de l'Ésis (Eisno).. Polybe. le premier y ajoute: la Vénétie et la Gaule Cisalpine; mais cette dénomination géographique ne devint réelle qu'à l'époque, oil Auguste » Marc-Antoine et Lépide voulurent empêçher que la Cisalpine ne fût gouvernée, par. un proconsul, qui aurait pu, comme César, amener sans obstacles une armés aux, RÔLE de Rome. Auguste divisa plus tard l'Italie en onze régions, ên y comprenant aussi l’ Hyrie (4). .et.cette fivisian sub-
ü) {° Le Latig et la Campanie; re le pays des Picentins, et den Hirpins; 90 là Lucânie, lé Bruttium et l’Apulie avec les Saléntins; 4° le pays des Féren-
tins, des Marrucins, des Péligniens, des Marses, des Vestins, des Samnites et des Sabins; 5° le Picénum:.6° l'Ombriez 7° V'Étrurie: 8° la Cispadane, 994 Li-
Germanie,
sista jusqu’à la chute de l'empire. Alors le nom d'Italie fut donné seulement à cetfe partie septentrionale qui reçut de nos jours celui de royaume d'Italie ; à l’exclusion de la Toscane, de Rome et, des contrées où précisément ce nom avait pris naissance; puis, cette ombre de royaume s’évanouit à son tour, et le nom n'existe plus que dans les souvenirs et les espérances.
Les anciens assignaient à la Gaule la partie supérieure de lItalie ; les Ligures se livraient à de rudes travaux sur les roches escarpées du golfe de Gênes , et les Vénètes , aux lieux où devait plus tard dominer la superbe épouse, aujourd’hui la veuve des mers.
On descendait des plaines fertiles de la Gaule Cisalpine dans de vastes marais (4), devenus plus tard les riantes campagnes, de Parme et de Modène. Des eaux stagnantes et des marécages infectaient le territoire de Brescia , de Mantoue, de Côme , de Reggio , de même que la contrée qui s’étend entre Altino et Aquilée (2); Ravenne s'élevait au milieu des lagunes (3). On allait chercher des marbres au port de Luni; le glaive inexorableavait détruit l’antique civilisation de l’Étrurie ; le sol asservi des Sabins et des Ombriens nourrissait de nombreux troupeaux. Des routes magnifiques conduisaient dans la Campanie, œil de l’Italie, où Pouzzoles attirait le commerce de toute la Méditerranée, et Naples, que le Vésuve ne menaçait pas encore, charmait par ses mœurs grecques les loisirs des vainqueurs du monde. LeSamnium avait été dépeuplé par les victoires de Sylla ; la Lucanie, le Bruttium (Calabre), l’Apulie, avaient grefté la nouvelle civilisation sur l’ancienne, et Brindes, où l’on allait d’ordinaire s’embarquer pour la Grèce, était l’honneur des colonies helléniques. L'Italie entière passait pour contenir onze cent quatre-vingt-dix-sept villes.
La fertile Sicile, qu’Antoine avait honorée du droit de cité, la Sardaigne insalubre, la sauvage Cyrnus, que plus tard les Celtes nommèrent Corse 4, l'île d’Elbe surtout, avec ses mines de fer, participaient aux vicissitudes de laterre deJanus, autour delaquelle elles se groupaient.
Strabon, comme nous l’avons dit, fait de l’Elbe la limite septe ntrionale de l’Europe; en deçà de ce fleuve, il place les Germains,
gurie ; 10° la Vénétie et l’Istrie, avec les Carnes et les Japygièns ; 11° la Gaule Transpadane,
(1) CicÉRON, Lettres familières, X.