‹ Histoire universelle [microforme] (volume 2)Chapitre 20 sur 135 · GALBA · texte numérisé non relu

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vertu plus grande, par plus de science et de charité, afin de pouvoir mieux souffrir et consoler, rétablir la paix, compatir et distribuer la parole.

Unis dans ia même religion, dans la même morale, dans la même espérance, leur conjuration consistait à prier Dieu en commun et à lire les saintes Écritures. Celui qui pouvait le faire, apportait chaque mois un peu d’argent pour nourrir et ensevelir les pauvres, venir en aide aux orphelins, aux naufragés , aux exilés, aux condamnés. Comme frères , ils étaient prêts à mourir les uns pour les autres; tout était en commun, à l’exception des femmes; leurs repas s’appelaient œuvres de charité (agapes ); assis à la table de la synaxe, ils faisaient circuler le calice du sang divin; puis, la nourriture , consommée à la gloire de celui qui la donne, réjouissait la sainte réunion dans la fraternité de l'affection et dans l’allégresse du pardon et du sacrifice.

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