LES ARTISTES ET LES MÉCÈNES
Ainsi l’Italie, au moment où elle perdait son indépendance et l'espoir de la liberté, se tournait avec passion vers les lettres et les arts, comme une consolation, comme un objet d’orgueil national et un moyen de se montrer supérieure à ces barbares dont l'épée l’opprimait ; mais ce but vint-il à l’idée de ses écrivains et de ses artistes? Quelles sont , d’un autre côté, les conditions qui font fleurir le talent? Pourquoi vit-on surgir à cette époque une telle foule de noms illustres ? Ce sont là des problèmes dont la solution ne nous appartient pas; nous nous bornerons à la préparer en suivant dans ce long intervalle la prospérité et la décadence partielle des arts et de l'esprit.
" (1) Le Prince, chap. dernier,
"grands littéral
Qu'une duquel m tribue à | germes he de ces der en fourni
Aucun appelé siè accordés :
universels l’autre cô!
Primatice.
laissaient temps, Al hospitalité inspiraient chantée n Quint ne :
Titien ; il y a beauc.
vous (1); rendus à C el toute m Le fier Ju Michel-An faire antic d'eux; Ve daient. Lo qu’il repo rence , dan
dans l'am
(1) Voilà, venaient à la haute nob que le regret
niers les ineil