‹ Histoire universelle [microforme] (volume 4)Chapitre 138 sur 146 · Livre di dicace · texte numérisé non relu

Livre di dicace

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Dodone soutint que parfois le vol avait réellement lieu (1). Cette réalité est défendue avec acharnement par les dominicains Jean Nider (2) et Nicolas Jaquerio (3), à l'appui des procédures criminelles du temps. À côté d'eux, il faut placer Pierre Mamor, chanoine de Limoges (4), Henri Institor et Jacques Sprenger, auteurs du Malleus maleficarum ; Barthélemy Spina, maîtré du sacré palais (5) ; le frère Sylvestre Mozolini, dit Priero; Paul Gallandi, légiste florentin, qui d’abord avait nié l'existence des sorciers (6); enfin, Jean-François Pic de la Mirandole lui-

même (7), pour faire cesser les scandales qu'avait suscités la fré-

quence des supplices.

(1) Fa. Vicrorta, Prælection. theoloy., lib., II, de Magia.

(2) Myrmecia bonorum, seu formicarium ad exemplum sapientiæ de formicis. — De visionibus et revelationibus.

(3) Flagellum hæreticorum fascinariorum.

(4) Flagellum malefcorum. e

(5) De Strigibus, 1253, et quatre apologies en 1525.

(6) De sortilegiis.

(7) Strix, sive de ludificatione dæmonum, 1523. Le frère Léandre Alberti, qui en a donné une version italienne, à Venise, en 1556, sous le titre de Livre dit Sorcière, ou des illusions du démon, s'exprime ainsi dans sa dédicace : « S’étant découvert ici l’an passé, illustre seigneur, ce tant mauvais, scélérat et maudit jeu dit de la Femme, où Dieu est renié, blâmé et honni, où la croix sainte même, cette douce consolation des fidèles chrétiens et leur étendard assuré, est foulée aux pieds, et où son’ encore faites d’autres œuvres coupables contre notre très-sainte foi, ce qui ayantété entièrement examiné, reconau avec maturité, et instruit juridiquement par le sage et prudent censeur et inquisiteur des hérétiques, plusieurs de ces hommes maudits furent Signalés par lui, et, selon le commandement des lois, il les fit placer sur un très-grand monceau de bois et brûler en punition de leurs scélératesses, et aussi comme exemples aux antres. Or, comme il était ainsi procédé de jour en jour pour extirper et détruire ces broussailles de ronces poignantes du milieu des bonnes et odoriférantes herbes des fidèles chrétiens, beaucoup se mirent à dire, avec d’injurieuses paroles, qu'il n’était pas juste que ces hommes fussent mis à mort si cruellement, attendu qu'ils n’avaient rien fait pour mériter un semblable traitement. Mais ce qu'ils disaient de ce jeu, ils le disaient par ‘sottise ou par manque d'intelligence, ou bien par peur des âpres tourments; il ne leur paraissait pas vraisemblable que des insultes et des opprobres si ignominieux fussent faits par des hommes à l’hostie consacrée ni à la croix du Christ, ni à notre très-sainte foi. Cela pouvait facilement s'appuyer sur ce qué plusieurs de ces hommes, en étant convenus d’abord, l'avaient ensuite nié constamment ; ce qu’ils n’auraïent pas fait si l'imputation eût été ‘fondée. Ils alléguaient encore plusieurs autres choses pour fortifier ces raisonnements coupables. En conséquence , de semblables murmures augmentaient de jour en jour parmi le peuple. Ce qu’entendant lillustre prince seigneur Jean-François (Pic de la Mirandole), homme certainement non moins chrétien que docte et lettré, comme il avait quelques doutes à cet égard, il résolut de s’éclairer

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L'un des écrivains les plus convaincus sur cette question est le père Jérôme Menghide Viadana, dont l'ouvrage est vraiment délicieux à lire, comme l'annonce le frontispice (4). Nicolas

entièrement, et de connaître, à l’aide d’investigations subtiles , tant le fon- . dement de ces choses que les moindres détails dont elles se composaient. 11 intervint donc et assista aux interrogatoires des prévenus devant l'inquisiteur ; il les interrogea ensuite tête à tête sur chacune des parties de ce jeu criminel, des abominables rites, des coutumes profanes, des pratiques excommuniées, des opérations maudites qui s’y font continuellement, s’enquérant, non pas de l’on d'eux seulement, mais d'un grand nombre, Il trouva qu’ils s'accordaient ensemble sur les choses d’une importance plus grave (bien qu'ils ‘parussent parfois se contredire sur quelques points moindres, soit par défaut de mémoire, soit par astuce et fraude du malin ) et qu'ils avouaient être plongés dans des vices si horribles, que l'oreille chaste et pudique du chrétien ne peut les ouir sans un grave ennui; après cela, en véritable serviteur de Jésus-Christ qu’il était, et aussi en homme lettré et savant , pour découvair les piéges et les embûches cachées du démon , et faire resplendir en tout lieu la parfaite vérité de Ja foi du Christ, afin que chacun ait à bien se garder des fraudes de notre antique ennemi, et aussi afin de pouvoir mieux lui donner la chasse en tous lieux, il se mit à écrire ces trois livres sur cette école coupable, perverse et scélérate du démon. Il y fait discuter ensemble, d’une certaine manière enjouée, deux gais, mais doctes compagnons; il interroge ensuite une rusée sorcière, et finit par faire prononcer la sentence par un très-savant juge, avec tant d'ordre, avec une doctrine si variée et une gaieté si charmante, que le lecteur ne peut faire autrement de finir, quand il a une fois commencé ; car il est constamment attaché par des choses curieuses , rares et savantes, ainsi que par l'espoir d’en trouver encore d’autres non moins agréables, »

(1) Compendio dell’ arte esorcistica, e possibilità delle mirabili, e stupende operazioni delli demoni e de’ malefici, con li remedii opportuni alle infermità maleñciali.… Opera non meno giovevolo agli esorcisti, che dileltevole ai lettori,'e a comune utilità porta in luce. Ce livre est très-riche d’anecdotes curieuses, surtout en ce qui concerne les opérations des sorcières. Nous n’en citerons qu’une, pour éviter les redites inutiles. « Au temps où la seigneurie de Venise fit une très-grande guerre au duc de Ferrare, l’invincible capitaine Alphonse d’Aragon, duc de Calauria étant dans la ville de Milan avec beaucoup d’illustres seigneurs, il s’éleva entre eux une longue discussion sur cette matière des esprits, où il fut parlé et discouru diversement par ces seigneurs, chacun d’eux exposant son opinion, Après les avoir entendus, le duc s’exprima de cette manière : Sachez, seigneurs, que c'eit chose très-vraie, et non pas fiction humaine , ce qui est dit de ces démons. Il leur raconta alors que, se trouvant un jour à Carrone, ville de Calauria, comme'il songeait à se procurer, après les soins royaux et l’expédition des affaires, quelque récréation et promenade, il lui fut dit qu’il y avait là une femme tourmentée des esprits immondes. A cette annonce, il ordonna qu’elle fût amenée devant lui, ce fut exécuté de suite. Le duc commença à lui adresser la parole; mais elle ne répondait rien, et ne se bougeait nullement, comme si elle eût été hors de sens et de connaissance, Le prince, voyant cela, se rappela une petite

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Rémy, conseiller intime du duc de Lorraine, fut applaudi pour sa Dæmonolatreia | 1595), ouvrage extrait des dépositions faites par les nombreuses sorcières qui furent poursuivies dans cette province. Philippe-Louis Elichius (1) réfuta vivement ceux qui mettaient en doute les maléfices et les enchantements ; l'Espagnol Torreblanca fit un traité sur cette matière à l’usage des jurisconsultes (2), ainsi que Hermann Goehausen en Allemagne (3).

croix, qu’il portait à son cou avec certaines reliques, savoir du bois de la vraie croix, un agnus Dei bénit, et autres choses saintes que lui avait données Jean de Capistrano. Il la prit, et l'attacha en secret au bras de cette femme évanouie, qui se mit aussitôt à crier, à tordre la bouche et à rouler les yeux d’une manière étonnante. Ce seigneur lui demanda alors pourquoi elle criait ainsi; elle répondit qu'il devait lui ôter du bras ce qu’il y avait mis. Et que veux-tu que j'ôle P reprit-il. Cette petite croix, lui dit la femme, que tu m'as mise secrètement au bras, parce qu'il y a du bois de la croix, de l'agnus bénit et une croix de cire consacrée par mon très-grand ennemi. Le duc ayant Ôté ces choses, elle retomba de nouveau comme morte, Comme l’ambassadeur vénitien arriva dans ce moment pour s'entretenir avec le duc de choses importantes, on emmena cette femme. La nuit venue, comme le prince allait se coucher, il entendit tout à coup des cris et de grandes rumeurs dans le palais et jusque dans sa chambre, ce dont il fut quelque peu effrayé. Il fit donc appeler quelques serviteurs pour sa sûreté, et resta avec eux jusqu'au jour, sans dormir nullement. Quand le jour fut venu, il fit amener une seconde fois la femme en sa présence, et il l’entendit lui demander en souriant s’il avait ressenti quelque effroi la nuit précédente. Le duc, lui adressant alors des reproches comme à un esprit infernal , nuisible au repos des mortels, lui demanda si c'était cet esprit qui avait troublé son sommeil par des bruits étranges, et elle répondit que oui. Où éfais-{u caché ? dit le duc à l'esprit : J'étais blotti, répondit-il, dans la sommité du baldaquin qui environne ton lit, et je te déclare que, si tu n'avais eu sur toi ces choses sacrées que tu portes au cou secrètement, et qui m'en ont empéché, je l’aurais, à coup sûr, enlevé de mes mains et jeté hors du lit. Je te dirai de plus que je saurai te raconter d'un bout à l'autre tout ce dont tu t'es entretenu hier avec l'ambassadeur vénitien , attendu que j'ai tout entendu et compris. À ces mots, le duc s’écria que ce n’était pas possible. Cependant, afin de s’en éclaircir, il renvoya tous ceux qui se trouvaient 1à ; puis, il commanda à l'esprit de lui raconter tout ce qui s’était passé entre l'ambassadeur et lui. Or, l’esprit lui répéta, par la bouche de la femme, leur conversation mot à mot, comme s’il eût été présent, dans le même ordre et de la même manière que tout ce qui s'était passé entre eux. Ce dont ce seigneur fut tellement émerveillé , que, depuis lors, il crut toujours que les esprits malins s’en vont errant tant dans l’air que dans les corps humains. »

(1) De dæmonomagia, sive de dæmonis cacurgia, cacomagorum et lamiarum energia, 1607.

(2) Epitomen delictorum, in quibus aperta vel occulta invocatio dæmonum intervenil.

(3) Processus juridicus contra sagas et veneficos, una cum decisionibus quæstionum ad hanc materiam perlinentium, 1630.

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La raison humaine serait trop à plaindre si l'erreur ne devait pas rencontrer les contradictions qui n’épargnent pas la vérité. Les livres eux-mêmes , qui sant cansacrés à défendre l'existence des sorciers, attestent combien leurs auteurs rencontraient d'opposants. Lorsqu'en 1523, l'inquisiteur Léandre Alberti sévit contre les sorcières de la Mirandole, on en murmura comme d’un excès de rigueur envers des personnes abusées. Les théologiens de Cologne, en donnant leur approbation au Malleus maleficarum, se plaignent de ce que « plusieurs curés et prédicateurs ne craignent pas d'affirmer au peuple, dans leurs sermons, qw’il n’y a point de sorcières, ou qu’ellesne peuvent nuire, empêchant ainsi imprudemment le bras séculier de les punir. » Le sénat de Venise désapprouva les rigueurs excessives des inquisiteurs dans la Valcanonica, contrée fameuse pour la sorcellerie, évoqua les procès de 1518, et ordonna que, pour statuer sur lesaffaires de cette espèce, les recteurs des villes se réuniraient aux ecclésiastiques.

L'opinion commune eut pour adversaires le franciscain Alphonse Spina (1), le jurisconsulte Ambroise Vignato, gentilhomme de Lodi (2), mais surtout Uirie Molitor, jurisconsuite de Constance, professeur à Pavie (3), qui niait que le démon pôt engendrer comme ineube ou comme succube, et mettait sur le compte de Fillusion les vols de sorcières et les sabbats. Pour soustraire ces malheureux au supplice, la même thèse fut soutenue par Jean-François Ponzinibio, légiste de Plaisance (4), par André Alciat (5) et Martin d'Arles, théologien espagnol (6). Le

(1) Fortalitium fidei.

(2) De hæresi.

(3) De pythonicis mulieribus, 1480,

(4) De Lamiis el excellentia utriusque juris.

(5) Parergon juris. « À peine ( dit-il, livre VII, c. 22) étais-je de retour dans ma maison, revêtu des insignes de docteur (1517), que s’offrit à moi la première cause dans laquelle j’eus à donner une consultation de droit. Un in: quisiteur, chargé de poursuivre l’hérésie dépravée dans les vallées subalpines, était venu pour rechercher les hérétiques que nous appelons sorcières. Déjà ilen avait brûlé plus de cent, et presque chaque jour il en offrait de nouvelles en holocaustes à Vulcain, dont beaucoup méritaient plutôt d’être purgées par l'ellébore que par le feu. Enfin, les gens du pays prirent les armes, s’opposèrent à cette violence et portèrent la chose au jugement de l’évêque. Le prélat m’ayant envoyé les actes, mé demanda mon avis. »

(6) De superstitionibus.

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célèbre Réginald Scot nie que le démon puisse changer le cours de la nature (1).

Ces champions de la raison s’appuyaient principalement sur un canon du pape Damase, reconnu aujourd'hui pour supposé, où les voyages aériens de ces femmes sont attribués à une pure illusion; or, il est singulier de voir certains théologiens déclarer la croyance aux assemblées nocturnes hérésie et péché mortel, tandis que d'autres les révoquaient en doute. Jacques-Pierre Borboni, archevêque de Pise, consulta les savants de cette université au sujet de certaines religieuse en état d’obsession, pour savoir si le fait était naturel ou surnaturel. Celso Cesalpino rédigea, en réponse, un traité, qui nous est resté, où il expose longuement les prodiges attribués à la magie, sans rien dire pour les combattre. A près avoir discuté l’opinion d’Aristote, il affirme qu'il existe des intelligences intermédiaires entre Dieu et l'homme, mais il ajoute qu’elles ne peuvent communiquer avec nous (2). 11 en tirait la conclusion naturelle que les sorcelleries dont il s'agissait n’étaient pas réelles ; mais il se borne à déclarer (tant il croyait devoir user de ménagements envers l'opinion dutemps ) qu’elles ne sont pas naturelles, et qu’il faut y appliquer les remèdes de l'Église.

Parmi beaucoup d’autres, Jean Wier, premier médecin du duc de Clèves (3), attaqua de front les préjugés de son siècle, dévoila les fraudes, expliqua naturellement les faits regardés comme merveilleux, et exhorta l'empereur à épargner le sang innocent de personnes abusées. Il nie la génération spontanée des animaux ; il nie que des aiguilles puissent sortir de la bouche, et des noyaux de cerises végéter dans le ventre ; il affirme que les maladies ne se guérissent pas avec des sortiléges, que l’incube provient du sang épaissi ; il admet des illusions diaboliques, mais il déclare que celui qu'elles atteignentest victime et non complice du démon.

Cet ouvrage fit grand bruit, et des adversaires puissants se levèrent pour le combattre, non-seulement parmi les catholiques, mais encore parmi les protestants ; de ce nombre, furent les

(1) Discovery of Witcheraft, 1584.

(2) Dæmonum investigatio peripatetica , in qua explicatur locus Hippocralis, si quid divinum in morbis habeatur. Florence, 1580.

(3) De præstigiis dæmonum et incantationibus ac veneñiciis, libri VI. — Liber apologeticus, Pseudomonarchia dæmonum. — De Lamiis. Bâle,

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Delrio.

médecins Thomas Éraste et Daniel Sennert, Lambert Daneo, Jean Campano, Hemming, Raynold, Perkins, Jacques, roi d’Angleterre, dans sa Démonologie, et, surtout, l’illustre Jean Bodin. Ce dernier énumère quinze chefs d'accusation pour lesquels les sorcières étaient envoyées au bûcher : Renier Dien, le blasphémer, adorer le démon, lui immoler des enfants, les lui sacrifier avant le baptême, les lui consacrer avant leur naissance, lui promettre des sectateurs, jurer au nom du diable, commettre des incestes, tuer des personnes pour les cuire et les manger, se nourrir de cadavres de pendus, faire mourir par des poisons et des sortiléges, frapper d’un sort les fruits et le bétail, enfin avoir un commerce charnel avec le démon : méfaits dont le moinire mérite, selon lui, la mort la plus raffinée.

Bodin eut pour contradicteurs Jean-Georges Godelmann (1) et Martin Biermann (2) ; mais Martin Delrio, jésuite flamand (5), mit en déroute tous les adversaires. Juste Lipse l’appelle le prodige de son siècle (4), et Mazoni dit que ses veilles coûtèrent la vie à plus d'hommes que les exploits du plus fameux conquérant. Son ouvrage, où il déploya beaucoup d’esprit et une éruditior ‘rès-abondante, « devint le texte le plus imposant et le plus irréfragable, la règle et la cause puissante de massacres légaux, horribles, non interrompus. »

Il est divisé en six livres, et chacun d’eux en plusieurs ques-

tions. Après avoir parlé des démons en général et de la nécessité d'en traiter à fond dans un moment où le maléfice s'associe à l’hérésie, l’auteur s'occupe de la magie, qu’il divise en naturelle, artificielle et diabolique, Il traite d’abord de l'imagination, des amulettes, des paroles mystérieuses, des nombres, et surtout de l’alchimie, Dans le livre II°, il passe à la magie diabolique, révèle les pactes avec le diable, extrinsèques ou intrinsèques, et

(1) De magis, veneñicis et lamiis.

(2) Ekéraou de magicis actionibus.

(3) Disquisitionum magicarum libri sex, quibus continetur accurata curiosarum arlium et vanarum superstitionum confutatio, utilis theologis, jurisconsullis, medicis, philologis. Je me sers de l'édit. de Lyon, 1512.

(4) Le même Lipse disait de cet ouvrage :

Hic pura et liquida omnia; hic venena Nulla quæ timeas opinionum.

L’approbation de ses supérieurs dit que ses livres sont gravium doctorum,

theologorum judicio approbatos, et celle du censeur, qu'ils ne contiennent rien quod catholicæ fidei adversetur.

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