‹ Histoire universelle [microforme] (volume 4)Chapitre 41 sur 146 · SAG DE ROME · texte numérisé non relu

SAG DE ROME

(1) Varchi rapporte (Storie, liv, V) ces cartels, qui sont chose curieuse.

er octoore.

Novembre,

ER = — = = > om

29 avril.

21 juin.

elles se répandirent dans le voisinage, dévastäit et rangonnant. tout sur leur passage. Lrrités de leurs ravages, les paysans, plus. d’une fois, sonnèrent le tocsin, tombèrent sur leurs détachements et les massacrèrent. Pendant ce: temps; les anciennes factions se ranimaient ; et les vengeances) s’exerçaient aveé:furie entre les Orsini et les Colonna, toujours pour l& plus: grande ruine du: pays.

La dévastation continuait depuis huit mois, lorsqne le prince Philébert d'Orange, qui avait pris le commandement de ce qui restait d’Impériaux, les détermina à sortir du territoire pontifical;.et se renferma dans Naples. Eautrec, dont l'armée s'était renforcée des bandes noîrès, vint l'assiéger dans cette ville;:après avoir soumis la contrée, avec la facilité que l’on rencontre d'ordinaire dans les pays où le peuple ne veut pas même savoir qui restera le maître, Lautrec assiégea la capitale par terre, tandis. qu'André Doria Pattaquait par mer. L’amiral génois, imitant sur les flots ce que les autres faisaient sur la terre ; avait équipé douze galères à.ses frais, et se mettait au. serviee de qui le payait; il défit le flotte eastillane, envoyée au. secours de. Naples, tua le vice-roi Moncade qui la commandait, et fit prisonnier le marquis da Guast.ou del Vasto:

François k:" avait envoyé d’autres renforts sous les ordres du comte de Saint-Pol; qui fit la guerre en Lembardie (1) avec des chances diverses, jusqu’au moment où ik fut-kattu. et fait prisonnier par le farouche Antoine de Leyva.

‘Esutrec s'était arrêté st longtemps sous les murs de Naples que Fargent lui manque; l'épidémie survint, et le mauvais air, les

(1) « Comme je me souviens que jamais les Français ne sont sois Yainqueurs d’anicuse entreprise qui aît tiré en longueur, je crafté qu’il n'en soit de même dé éelle:ci. Je sais, en effet, comibieni ils ont toujours confiance:en teurs affaires, et combien ils comptent sur la ftiblesse de leurs ennemis Il me senrble déjà voir que; sur la connaissance qu’ils ont que les lansquenets des Impériaux s’en retournent chez eux, ils.se relâcheront de leurs précautions, et que ce brave homme de monseigneur de Saînt-Pol se trouvera, arrivé én Italie, qu'il se serd émbatqué, comme oti dit, sans biscait, c'ést-A-dire qu'on f'auvs pas soin de le pourvoir d’argent... Mais, pour l'amour de Dieu, quand vous écrivez quelque chose qui ne soit point en faveur. des: Français,.faites attention à ne pas le dire autrement qu ’en chiffres ; car il ne suffit pas que vous l’écriviez par suite du regret que vous éprouvéz de ce que les choses né vont pas heureusemént pour eux, comme je te fdis moi-même; leur liabffade étant de prendre toujours én nnavaise part ce qu'on léur dit contre lent désir, et de croire que celui qui s’exprime ainsi, le fait par malignité, et parce qu'il souhaite qu'il en soit-de la sorte ; etc: etc. » Leté. de Pr. à Pr. IE, 27.

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