LES
anse des art patione touche
es le trésolan du roi, , et qui m’a peut valoir totterdam, Bernhardt, p, Mais six nèrent pas t de Char:
li, j'étais à er, et pour her, Le dit donné en Jiplôme de avec Hans ins la mai:
leaux, d’un s tableaux vu la sta- Van Eyck es; les con.
ompagnie , pas. De là me reçuaint-Jean.
n’y a pas ne expresoment, et, éjeuner et sé quelque arguerite ;
on ; mais
pertes. Noes autres.
e je lui ai us à l’imhait de me seigneurs à la table en allai à
gravures.
1 les gens aller au-
habile et précise, un effet sobre, des contours arrétés qui donnent du mouvement aux, figures et. du caractère à l'expression, Sur les instances d’Érasme, ilquitta sa patrie, où.il végétait dans l'obscurité, pour se présenter à la cour de Henri VIII, qui l’accueillit presque avec amitié, si cette. âme farouche était capable d'un pareil sentiment. Ce fut à qui, des seigneurs anglais , aurait son portrait fait dela main d’Holbein ; heureux celui qui en obtenait au. poids de l'or .un tableau historique. 11 eut à peindre toutes les. femmes que Henri VIII fit passer dans sa couche pour: les envoyer à l’échafaud! Contristé de ces scènes de sang, Halbein mourut en regrettant la gloire indigente mais tranquille dont il avait joui sur ses montagnes natives.