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one #f donnait, ses.ordres:, À neuf beureu, il entrait:dans. un appartement où il dictait des lettres à, plusieurs secrétaires; -
élep loi rendai daient hommage.» .en défilent. devant luiet-en
crétaires écrivaiant ses décisions: ou. Jui, lisaiant. les. dépéehes.
du haut d’une terrasse, les évolutions militaires, enfin ;! à: six: :
compagnie des bayadères les plus séduisantes. Trois ;cents d'entre:
onze. ang, elles étaient, livrées.aux. caprices du! maîtres puis leur temps, de service. accompli, elles quittaient :laï:eotr poûr:se répandre dans le pays, où s'attacher à; quelque pagodeii-i, oi
Tippop-Saib essaya, pour: atteindre son : buts'de | Vassistance des Français qui ; dans, la tourmente de leur! révolution; cher: chaïent partout des ennemis à l'Angleterre. Des officiersdecette |;
avait. sur pied, soixante, mille. hommes: et.:un grand. nombre :: qu'il. allait, venir pour. y : briser, la : tyrannie britannique ;: mais:
les Anglais forcèrent Tippoo-Saib.à renouveler la paix-avec eux; et à congédier tous les officiers étrangers: Lorsque :larbataille
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et trouvé facilement ‘des :prétéxtes, lil march sur lé Mysore. L'armée)' était - commandée "pat ‘Harris, et Wéllesley , célèbre depuis/sous:lé! nôm ‘dé lord Vellington , servait sous ses ordres. Cettélarmée agäerrie, bien apprôvisionnéé , n’était plus à Ta solde de marchands ; elle obéissait an’ go ouvernement, qui l'avait réunie, et de nombreux indigènes ;'thorphiänt des intipathies de castes, servaient'dans’ses rangs: “?'!'"
Là campagne ‘fût donc'terrible; "iiais lle n6' pouvait restér incerthine. Les'premières défaites : “abüttitént l'âme superstitieuse de Tippoo:Sdtb} qui; renfermié ‘dans Séringapatam , fut tué en combattant 'avec 1ë courage d'ün ‘soldat. Alors tout le Mysore + mat. subit lo joug des Añglaïis, ‘et la seule puissance ni plt secondér la: France’ se’trouva dnéahtié. Un prince de la famille dépôssédédparHaïder-A fut ‘investi du’ titre dé'radjah , afin de déguisor Fasurpation, et dans ‘Péspoir de s'attacher le nouvel ‘élu parcun biënfait, 00110710
Mais amrenrierhi détruit devait bientôt Cire remplacé par ‘un autres"ce furent d’abord'ies'Mahrattes, puis lès Birimaus, et âprès: “ceuxecli led Afghañs; qui font encore aujourd’hui Vihquiétude dé l’Angletérrei:® "1 °!
Au -milied de'cés vicissitüdes, bn apprenait à mieux ‘éonnaître le pays; Id relation de HolWell'Idétiuisit en partie les préventions auxquelles oh s'était laissé éntratner relativement à l'igno rance et à l'idolâtrie del ces! populations. Les ‘philosophes s’en emparèrelit pour montrer'"sapériorité du culte’ ‘indien sur le nôtre; on'iexagéra l'antiquité ‘des ‘livrés’ sanskrits ; on déclama contre da-civilisatioh ; "qui! allait porter ses méfaits au milieu de nations voisines; dans leur! innocence ; de cé’ regrettable état desnatuüee-tañt préconisé, 'et qui, ‘dléaitibn') j jouiraient d’un bonheur: sans 'mèabe’ si ls superstition" ñ avait aussi Ge parmi ellesises:étrocités:
D’autres! :e: mirent va éidier ces péples avec ‘intelligence et tranquillité (On découvrit unié!°lhngüé ‘extrêmement ancienne, riche: de:monuments 'éurieux, qüi'pôrtait ‘atteinte à’ la vénératioï-exelusivé vouée! aux eldssiqhes gréés'ét latins; des édifices non:moins-admirables potit leur ‘antiquité ‘que pour leur beauté ; des/doctrines/-qui devançaient'de: plusieurs siècles les’ inventions dont FEurope se'glorifie le plus: * ke
En 4784; William Jônef fonda à Calentta la Société asiatique, pourupublier:lés ouvrages: originaux ‘de ces péuples, discuter leu histoire. et:feurs/croyantes! Des ‘imprimeries , des journaux furentétablis dans cette" ville; amnsi'qu'me acadérmié de médecine
et un jardin botanique, Il fut publié à Serampour, établissement danois, à cinq lieues de Calcutta, résidence des missionnaires institués pour la conversion des Indiens, des éditions de la Bible dans les différents dialectes de l'Inde, sous la direction du docteur Carey, sans compter les auteurs classiques de cette nation
L'abbé Dubois, missionnaire, assista en 4804 à la mort du radjah de Tandjaore , dans l’île de Ceylan, qui avait été déposé par les Anglais ; il laissait quatre femmes légitimes, qui se disputèrent l’honneur d’être brülées avec lui, et deux d’entre elles furent choisies par les brahmines. Après avoir creusé la fosse, on y éleva le bücher en bois de sand:!, atec des urnes de beurre. Le convoi funèbre apporta le eurps «in ‘‘funt, magnifiquement vêtu, entouré des principaux ofticiers et des brahmines: Derrière eux s’avançaient les deux vcuves, chargées de pierreries et environnées de leurs cui1pagnes, qui, tout en pleurant, les van- . taient à envi comme des êtres déjà célestes, etréclamaient d'elles quelque souvenir. Arrivées en piésence du bûcher, elles parurent chanceler à l'approche d’une mort prochaine. Cependant, elles se couchèrent, au milieu des rites et des aspersions des brahmines, à côté du défunt, qu’elles embrassèrent de leurs mains entrelacées; puis la flamme, que le gourou et les parents allumèrent, ne tarda point à les envelopper, et les chants entonnés par la multitude et les brahmines étouffèrent leurs cris.
Deux jours après, on recueillit ls cendres et les ossements , dont une partie fut confiée , close et scellée, à trente brahmines , qui les portèrent solennellement à Bénarès, pour les jeter dans les eaux saintes du Gange. L'autre partie, mêlée à du riz bouilli , fut mangée par douze brahmines, en expiation des péchés commis par les défunts. Les objets d’or et les bijoux épargnés par les flammes devinrent de précieuses reliques. Le gourou du roi et les trois brahmines qui avaient mis le feu au bûcher reçurent, le premier un éléphant , et chacun des autres un des palanquins des personnes brûlées. Des dons de toute espèce et 25,000 roupies furent partagés entre les autres brahmines, et les douze qui avaient ava!c les centres eurent douze maisons construites pour eux ; enfia. ui, 11 mausol : vuvrit le lieu des sacrifices, qui devint le 1 «« peicrinages pieux. (1).
(+) I y a plusieurs Hisfoires des Indes anglaises ; mais on peut surtout consuller JAMES Muze , dont l'ouvrage a été terminé par WiLsoN.
Rau Moun Roy, Exposition of the practicat operation of the judicial and revenue systems of {ndia; Londres, 1832,
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L'Angleterre a toléré en partie jusqu’à présent de semblables sacrifices, de même que les fêtes sanglantes de Jagrenat, parce qu'elle en tire de l'argent.
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