LA LOMBARDIE SOUS LES, AUTRICHIENS
| Milan vit alors ses, RE LAumérotées, $es rues “éclairées; il eut uu jardin public, des mé lecins ef, des pl rmaciens épais dans une juéle “proportion. | Les mellleurs, professeurs rent 8p-
nas l'université" de Payie, | sans ‘qu'une se ee jalousie GA ît
exclure les ét fs. Scarpa, Borsieri, anz LR sot, ‘Mang D ru à Can Din Er es ta pot te Le gone | ae Huile ét “a. «science Diet Wa nie bon poële, & G ire Fon na se distingunient dans ES MAthématiq ues. Bérlola ‘et jore Vita, ofinaïent des soit et'des’ “pee d'éloq uence et de POÉSIE ; : (ani. fraçait Ai nue de la érsproie nce ‘ériminé le; ofta a préparait de écouvéltes qui devaient faire une Lau dans la Sbyéiqués Natali professeur 88 théologie, Zola, auteur ‘d'une Histoire. eccléstastique jusqu'à Constantin, et Tamburini, | auteur def - (4 néhis du droit nalurel € et de ta ‘Véritable idée du s éinettaiènt des : idées que lon’ trouvait 1 libérales 3 celle éodue, andis qu'en réalité ils gta ualent unique. “obstacle e qui sent endord'les rois, lé respect qe saint-sié. e. L'observatoire fondé à Bréra en 1766 par le jésuite Boscowitch . de e Raguse, fut. ‘ensuite
‘grandi en 4773; on. Y ouvrit. “ausst ün ‘gymnase impérial et! une
bibliothe: jue: ‘Une ‘chaire d'économie j ubliqué fut instituée dans
1e échlé palalines; | lus tard 0 on en p ablit v une "éhydrostaliq ique à d'à jräulique ; en n, uni Crop ur les 5 oies ‘vint de les PAU de la A "TM M PRET tamment.
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: (1) auteur de la :Protologie , le:P.! és avi “est un NE dune hien autre portée, quoiqu'il soit presque ignoré, Ent! HIST, UNIV, — T, XVI 36
562 DIX-SEPTIÈME ÉPOQUR,
Le gouvernement ne prenait pas ombrage des novateurs, Carli fut appelé à la présidence du conseil suprême de commerce et d'économie publique, au moment où l'égoisme offensé portait jusqu’à Vienne des accusations. contre Verri; l’impératrice le nomma membre de la junte créée pour les affaires de finances, puis du conseil suprême d’éconpmie, Elle donna une pension à George Giulini, qui rassemblait les matériaux de ses Mémoires historiques de Milan, et Kaunitz l’invita à coptinuer ce travail. Deux cents écus de pen&ion furent. accordés à Argellati pour sa Bibliotheca scriptorui mediolanensium. Les gouvérneurs euxmêmes protégeaient les savants contre les persécutions de leurs concitoyens; on imputait à Vallisaeri d’avoir dilapidé à son avantage particulier le musée de Pavie, et le comte Firmiani proclama son innocence dans une lettre. Borsieri, allait abandonner sa chaire quand Firmiani (4) lui écrivit pour l’encourager, et ajonta qu’il était nécessaire à d'honneur de cet établissement litiéraire. Les lâches qui se hâtent de jeter la pierra au mérite persécuté, s’empressèrent de lui rendre justice quand ils le virent appuyé par les puissants, La jeunesse voulut alors l'avoir pour recteur perpétuel, et lorsque, nommé médecin de la cour, il partit dans une modeste chaise, ella l’escorta pendantun long trajet.
Joseph IT voyagea en 1769 dans la Lombardie, où depuis Charles-Quint aucun empereur p’avait mis le pied, I] créa une magistrature suprême, dite camérale, où Cerli, Beccaria et Verri furent appelés à siéger; le mont-de-piété de Sainte-Thérèse, pour consolider les dettes publiques; une chambre des comptes, pour examiner et publier les dépenses de l'État ainsi que ses revenus, À la mort de sa mère, Joseph-se jeta dans toutes sortes d'innovations, qui furent moins appréciées par le peuple, parce qu’elles n'étaient pas préparées; deveny tyran par amour & la liberté, j} laissa le présent lui échapper pour faire violence à
’ayenir, | ;
Les gouverneurs, qui ayaient auparavant trop de latitude pour faire le. mal et empêcher le bien, cessèrent d’être investis d’une puissance exagérée lorsque, Kannitz concentra le gouyernement
(1): Verri-sxagère en. dénigrant ce personnage comme un ignorant d’un orgueil stupide ; mais M. Villemain exagère aussi en faisant de Jui le restaurateur de la Lombardie et l'âme des philosophes de cette contrée (Cours de littérature Française, leçons XXT et XXII). « L’académie savante et généreuse qui se forma à Milan sous la protection du comte de Firmiani » n’était qu’une réunion d'amis, dont la maison Verri était le rendez-vous : ce n’était pas, Dieu merci, une académie ; elle n'était pas protégée. id
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