‹ Histoire universelle [microforme] (volume 5)Chapitre 229 sur 245 · MESMER · texte numérisé non relu

MESMER

êtres vivants et les corps organiques, € c'était aller . loin que dé prétendre: lui fairé-expliquer la vie...

© Ees progrès della chimie parurent opportuns à La Meltrie. pour soutenir le! mätérialieme: Troncbin, de Genève, vanté par.les encyclopédiètes; consulté par:le beau monde, futun matérialiste; 8€ inoquänt des'vapeurs: alors à: la mode, iksoutint l'inoeulation et favorisa l'hygiène popiilain à Ù voulait, de:la pratique, g' non des théories." et, à anllenozeih el où à

"L'ouvrage de Cahastis { Rapports du, Aer el du RE de l'homme) est dansle même: sens, Voyant les philosophes négliger le physique, et les:médecins le moral, il crut pouvoir les réunir:

« Avec un verre de bon:vin, disait-il, vous rendrez un. homme courageux ÿ si donc:la nhture‘extérieure était. toujours une mère prévoyante, nus facultés pourraient acquérir un grand; à:croissement, comme nos mœurs; modifiées par le sexe, par l’âge, par le tempérament, RE ue ARRSE excellentes, à Paide de l'habitudes 5! :::

5 Lorsque: l'électricité fut diiniées plusieurs médecins. Vappliquérent # la physiologie; etlui attribuèrent les fonctions que l’on réservait: ordinaire: aux esprits vitaux, La, médecin en. espéra ‘beaucoup; ete :Vénitien: Pivati alla jusqu'à croire qu’on pourrait tirér'parti'desméditaments. sans! les: introduire dans Je corps, et qu'il soffitait de les mettre dans. des, bouteilles de verre: élec- “trisées. D'autres l’employèrent-avec. plus de, bon. sens dans. la pa- ‘ralysie,/ er dépit: de: Haler 11; psiol h

La croyance aux spectrés:et aux sorciers ne; survivait pas seulément'chez/:le vulgaire,: Wedal et;-Hoffmann croyaient; encore “aux maladies démoniaqués et aux enchantements, de même que les janéénistes-aux convulsionnuireside Saint-Médard. Le P, Pinel, e lOratoire, devint célèbre.èn |France pour les convulsions. Le

P.'Gassner, de. Bludenz,: dans le Tyrol, afigé ‘du mal de tête, le ‘supposa l’œuvre du démon.:Îl.se! mit en conséquence à lire, tous les’ livres d'exorcismes; pui: :l exerça l’art qu'il avait appris, gué- #issant au noni de Jésus kés : possédés , les -ahsédés et les cércum -

‘sessi. ‘L’évêqueide Ratishonne, Fappela pour être chapelain de Ja

"cours! maisj'en 4775, il; reçut de: la cour, de Vienne l’ordre. de ‘le cüts#dier!:Jean :Sehôrpfer,, de Leipzig, trompait les yeux au , moyen d'effets d'optique. | :15'Getté philosophie ;antée:ne sauvait.. dc: pas, les esprits ;vul- Move des illusions ; en sauvait-elleiles saxs::is.et les penseurs? Mésmer, natif de Mersebourg, s’étant.mis à étudier les: phéno- “niènés de rer sieriese, done: . » que. les pla-

ou oratos

nètes inflyaient sur les nerfs, et se: servit de l’aimant poyrabtenir des guérisons; mais un moine du nomde Hell, «qui; traitait les * maladies dela même manière, } ayant accusé de lui avoir dérobé ses procédés, Mesmer déclara qu’il n'avait pas besoin -d'aimant, et qu’il lui suffisait An magnétisme animal ; excité parle: toucher pratiqué de certaine manière. Cette méthode fit beaucoup de bruit; des savants distingués la désapprouvèrent, des savants non moins renommés ja scuiinrené, et Mesmer endormit, désopila, rendit la vue. Il guérit d'ine - phihair ne le nrofésseur Bauer, de * Vienne, ct d’une paralysie le directeur de l’Académié des sciences de Berlin. Bel hirame, beau parleur, inspiré, »il:séduisit les iniaginations; il proclama qu’il n’y avait qu’un principe unique pour toutes ies maladis, ce qui part admirable, : et chacun à Vienne applaudit à cet ami de Paumanité, qui promettaitde l’affranchir des médecins.

Mais quand s’élevèrent ic: bhntradigteuts, Mesmer, fatigué i s’éloigna, et, recomitandé par, {e ministre à, ambassadeur d'Autriche, il se rendit à Paris. Là sa réputation grandit comme pour tout ce qui est de mode: On: accourut à ses réunions, où il magnétisa soit une seule personne avec les procédés, ordinaires, soit plusieurs ensemble en leur faisant former la chaîne dans la chambre des crises, autour d’un baquet,. d’où sortaient de tringles de îer, par lesquelles le magnétisme : arrivait aux sujets. Le médecin Deslon se fit son apôtre en:variant: ses procédés; le marquis de Puységur le fit connaître à Soissons, à Bayonne, à Bordeaux, et observa le premier l’excitation: intellectuelle ainsi que la clairyoyance, Le: gouvernement offrit une rente viagère de 24,000 francs à Mesmer, s’il voulait eommuniquer son secret à trois savants; mais il refusarcette bagatelle. Alors l’Académie des sciences, sur le rapport d'une commission, le déclara un charlatan, et Mesmer partit chargé d’argent, laissant de nombreux adeptes, qui fondèrent la Société de l'harmonir, pour répandre le mesmérisme,

Les nouvelles formes sous lesquelles le magnétisme: animal] s’est reproduit de nos jours, font un devoir de méditer ce mystère au lieu de le traiter avec mépris ; mais alors certainement on s’en fit un instrument d'illusions.et de jongleries, Mesmer trouva beaucoup de sectateurs én Allernagne. Selle, médecin trèsaccrédité, déclarr , après de longues expériences à à! 5pitai de Berlin, qu’il est »os-ible de procurer, À Paide de ‘tions, un sommeil artifici: . urant lequel certains sujets pesient de choses même dont ils : … »aient rien.su dire éveillés, ei. qu’ils. perçoi-

vent est pet sur de!

écrivi presti decin:

Flaja antiq!

1789-1 (2) decine malad Pas À (3) nafed mérv celui sous. !

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wabtenir raitait les ir. dérobé l'aimant, toucher Coup. de ants non désopila, auer, de sciences uisit les unique hacun à de l'af-

fatigué, assadeur Comme ons, où és: ordià Chaîne ortaient ait: aux ses proons, à n intelfrit une mmuniigatelle.

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animal} € mysnement Mesmer in trèsilai de hs, un choses Jerçoi-

PHARMAGORÉES 127

vent mieux certaines altérations dans leur propre corps; roais il est peu vraisemblable, ajoute- t-il, qu'ils répondent à des questions sur des matières qui leur sont inconnues , et par suite sur les mé-’ dicaments qui leur conviennent (1).

D’autres, au lieu de s’enthousiasmer pour des systèmes, s’en tenaient à l'observation et à la méthode expérimentale : ainsi firent avec succès Amédée Zimmermann ( De l'expérience en médegine Ra un style attrayant et clair, où il combat sans cesse les hypothèses arbitraires (2); Jean Senebier ( Arf d'observer); dont les réflexions pratiques sont ingénieuses et. solides ; et plus encore Jean-Jacques Wepfer, qui, dans ses Recherches sup la piqué gquatique, ouvrit la vaie aux expériences s sur l’effet des médicaments héroïques (3).

En Italie, il n’y eut pas d'écoles originales, mais souvent des travaux sérieux et du ÿ A on sens. Le Vénitien Macope accrédita le mercure et les eaux thermales d’Abano, et recommandait surtout de s'abstenir des remèdes. Michel Rosa, de San- Leo, dans son Essai d' observations chimiques et plus encore dans l'Essai sur les contagions, repoussa les hypothèses à la mode pour recommander expérience, bien qu’il ne sache pas se détacher tout à fait de la recherche des causes premières des phénomènes morbides. 11 devance lusieurs modernes dans les expériences’ sur les frémissements et Fe pulsations des veines ; ; il reconnaissait dans les hommes yne | for Fétast ue.

Beccari, qui continua la gloire desillustres médecins de Bologne, écrivit sur les phos hores, et ( De longis jejuniis ) dissipa le prestige ; attaché à certains. cas d’ abstinence je rpétuelle, Le médecin-accoucheur Galli se fit remarquer à Bologne , et à Rome Flajani, anatomiste et lithotomiste. ntoine Cochi, de Mugello, antiqueire et bibliothécaire, rapporta, après un voyage qu'il fit

(A) Conspectus rerum quæ in nathologia megdicali pertractantur ; Has, 1789-1790.

HS Ai, rapporte que Frédérié IT, qui n'avait jamais cru beaucoup à la médecine, demanda à Zimmermann lorsqu'il fut appelé près de lui dans sa dernière maladie : Combien d'hommes avez-uous tués ? et que le docteur lui répondit : Pas lent que Voire Mojesté.

(3) Parmi les empiriques renommés dans ce siècle, ne'« citerons Vitali Buo nafede (1686-1745), qui se faisait appeler l’Anonyme et opérait des guérisons merveilleuses. Il-obtint de la réputation et des titres qui le dédommagèrent de celui de saltimbanque, que d’autres lni donnaient. I! publia différents ouvrages sous, des titres spécieux , celui-ci par exemple : « Operibus credite. Facultés, «ue 4gg et doses Ues douze secrets renférmés dans la cassette médicale distri- « buée par l’Anonyme; » Palerme ; 1796.

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à Londres; des‘ opinions qui trouvétent dans sa patrie ue vive opposition. Bon observateur, il expose avec prolixité: les misères du‘nmiriagb et: lest'doctrinés :dé° Pythagore sür les aliments. 11 trotivait:dûhé les'baïns de Pise ün remède à tous les Maux, même : les:ptas opposés; il! avait de lui-méme ‘une:si haute vpinion qu'il : écrivit en'plus ‘de cent pe su lès LNeui an is pas Labo rat de saïvigs'o" 220 99cm

Aïtumiversité de: Modène brillaient Shaepe: Spbllantani , en turis Spezsani, L'école de Padoue donna d'excellents! mattres, grâce à Morini et'ä, Michelotti qui pourtant penchaient vers. les. dactoines! mathématiques: :L’usage! de: conduire ‘l'élève au! chevet du malade, introduit par Montano, de Vérone, dès 1543, fut suivi par Bottoni et Odda; enfin ; en 4764; la république dé] Ve: nise' érigea" Mu are du gta té une Lis: de Letins au nee rimentalé.\\

Le Le po léraecies et: " epécidques déminafeot dans les rer mèdes; Hoffman ‘en acorédita quelques-uns) éorme |les | eaux: miriéralés, le-soufre volatil,: la liqueur anodine. ll recomuianda, levin,dlesciartiaux, le camphre et'le:qüinquina, qui’ était disk! crédité, surtout'en :Etalie ; il préconisait. la saignée, même par précaution, et préférait: les sels neutres aux purpatifs drastiques.

ergouvernement français achetait ; avec luné générosité digne de serwiw-d'exemple; les remèdes secrets, pour les rendre publics. | Lé'célèbre secret dé Tabor:ou'Talbor fut payé 2,000 louis , sans: cormptèr ‘une: pension viagère: de 2,000: francs. ° Helvétius vendit 1,000 louisun #emède contre la dyssentérie, qui sé trouva être li-: pécacuanha. Les Frangaisintroduisirent l’üsage de cette substance ;' les Aflémands, celui:de Farnica; les:ltaliens célui de la valériane, Or apprit ainsi successivement à:émployer la ciguë, la belladone:; la jusquiae, l’aconit: 'ea'de laurier-rose; la digitale: la quassie, dont:les ‘habitants: de Surinam: se servaient contre les faiblesses d’estomäc ;'le'lichen d'Islande ‘et bien d'autres remèdes: qu’on | voit.!'en tout:terips: acquérir sun moment :la|:vogue ‘pour être bientôt délaissés.

L’opiurn avait déjèété recommandé par: les chimiadtres du dix-septième siècle; «mais l’exembple de Sydénham , d’'Hoffraann et.de Morton le fit: emiployér dans. toutes ‘les :inflammations. Ainsi: qu’il arrive dés remèdes nouveaux:,0ses partisans le: crurent: bon pour tous les maux; mais:là plupart: étaient. d'avis: qu’il opérait plutôt sur les nerfs que suries fluides::et: comme: sédatif, tandis que Brown fit prévaloir deux er Micel Sarcone , en traitant des. malañies particulières à ci Haras

son emploi symptôme La pha gne rhinér bols, :lesrcc les diamen les solubles la chaux e parations 0 néral, les f rations de cutanéés.

Le’ Fra bougies et remplaça Français B au petit af de Barletta chartreux Raw, Lors on simplifié (Jean :Bas il ne fixait neVen réti de ces-don de fà pierr rurgicales,

On appt distingüa!

à s'exerce démique, Jean ‘Müll même de gâté.

On étui faiblesse dansie Mi médecins lointains, core inet

Onvit.

gardaient

son emploi efficace dans les: mr et 140 7 convulsives

symptomatiques; 1.14 lrigads of

La pharmacopée fit des odnquéles slué natiiéous dans le règne rhinéralgrâce aux progrès de la:chimie. On mit à l’écartles bols, les-coraux, lu licorne fossile:;-te benzoar, la nacre de perle, les diamants, lesterressiliceuses et argileuses, pour leur substituer les solubles, comme la magnésie, recommandée par Hoffmann ; la chaux et les alçalis contre les calculs; le phosphore; les pré-

«'PHARMACOPÉE à: -

parations d'antiinoine ; surtout letartre émétique, le kermès mi- : néral, les fleurs de zinc; le sucre de Saturne, différentes prépa: : rations de : amerdute 7 le muriate. de ‘barite les: EG

cutanéés. ! =“ 0 it , OfTÉ

Lé’ Français Don enssignas avec: chaslhtaritimne tidage des bougies emplastiqués pour'les resserrements de Purètre ; on les remplaça par celles de gomme élastique inventées en 1779 parle Français Bernard: Dans l'opération dela-pierre, on'avait substitué au petit appareil de Celse:, le grand appareil de Mariäno-Santo,

de.Barlettajet éhsuite la:méthode dela section par le côté, du

chartreux' Jacques de:'Beaulieu, ‘améliorée par le ‘Hollandais Raw, Lorsque ce:qui d’abord avait été ‘un secret fut divulgué,

on simplifia les instruments, perfectidnnés ensuite par frère: Côme.

( Jean’ Baseillac ),. de: Pouy-Astruc, qui découvrit le lithotome;;

il ne fixait pas de prix à ses opérations, et commeles géns:riches: nelen rétribuaïènt que plus généreusement, il fonda ; du produit: de ées-dons; ‘un pital spécial ‘pour ceux qui ‘étaient malades: de fà pierre: Le Florentin: Nannoni simpli: :ussi les cures ché. rurgicales, qui cessèrent d’être unart de cirarlatan! 5.50 20000 On‘apporta plus: d’attention aux maladiés particulières, et l'on: distingüa!la fièvie scarlatine de la: rougeole; on: eut beaucoup:

à s’exercersur la'miliaite:; qui: se répahdit avec un câractère épi-

démique, de même que! :sur l'angine épidéminue: (crop), que Jean Müller ;distingua de l'asthme : ‘épasmodique. Il en fut de ,

même de la convulsion, que l’on attribuait. à Fume du blé gâté.

On étudiait aussi’ aveç soin::le: r:.""'meetile nie la faiblesse | chronique;r1e nididhal puis la :pellagra de: 1770 dansie Milanaïs, le màl de la rose dansles vallées d’Orvieto. D'autres médecins voyagèrent pour''examiner les maladies des climats

lointains, entre autresila terrible fièvre Je d'Amérique, en-

core inconnue ën Europe: ‘111 Onvit se reproduire plusieurs ablsdiès: que les médecins regardaient cornmé épidémiques, à l’exemple de: Sydenham. La

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peste revint à plusieurs reprises : en 1608, en Prusse et en Allemagne , à Marseille, en 4621 ; dans l'Ukraine, en 4737; à Messine, en 1743 ; en Transylvanie, en 4755 ; dans les prayinces suédoises limitrophes de la Russie, en 1774. Peu.h peu, cependant, on apporta plus d’exactitude : dans établissement des cordons sunttaires et des lazarets, bien qu'il ne mauquât pas dès lors de gens pour assurer que la peste était épidémique. L'influence sévit en Angleterre dans le cours de 1762, puis en 1782 dans nne grande partie de l’Europe.

D'autres médecins voulurent faire servir à la diagnose un examen approfondi du pouls, en subdivisant ses variétés à l’infini (4), ou l’auscultation sur le thorax frappé avec le doigt : ::; 04 proposé par Léopold Anrenbrugger (Vienne, 1761) pour reçonnaltre les vices du poumon, phénomènes soumis aujourd’hui à la nouyelle séméiotique de la stéthoscopie.

Plus on reconnut l'importance de l’anatomie pathologique, plys elle fut étudiée avec circonspection et impartialité. Portal, dans l’Angfomie médicale, avait ajouté à la description des organes dans l'état naturel celle de leurs altérations ; c’est ce que fit bien mieux Morgagri, de For, professeur à Padoue. Tout en paraissant ne donner qu'une explication et une suite à la misérable compilation de Bonnet, qui avait réuni dans son Sepu/cretum ies obseryations pathologiques de ses prédécesseurs, il en ajouta beaucoup de: siennes, ainsi eve celles de Valsalva. Il montra du respect pour ses devanciers, sans idolâtrie et sans déguiser les erreurs dans lesquelles ils étan : tombés, pour avoir appliqué à l’homme lés observations faites sur les bêtes, 11 recherçha le siége et l’origine des maux les plu: cachés, et, quoiqu'en critique la prolixité de ses histoires, ainsi que leur disposi-

on arbitraire selôn les symptômes prédominants, personne n’avait encore aussi bien associé que lui. l'anatomie à la pathologie (2).

L’anatomie ne fit pas de médiocres progrès. Le Hollandais

Camper, qui périt dans la révolution de 1787, démontra l'exis-

(4) Puisque nous avons fait mention d’autres bizarreries scientifiques qui amusèrent ou occupèrent nos pères , nous pouvons citer encore le célèbre médecin Hivi-Kiou, qui se trouvait dans le collége des Chinois à Naples, et deyinait, par laspection du pouls, les maladies présentes, passées et futures. L'habile docteur Cirillo, qui fut ensuite victime des réactions politiques, allait, dit-on, le visiter souvent, et s'étonnait de ses diagnoses.

9) Le sénat de Venise porta sa pension jusqu’à 2,200 sequins, IL y eut dans le cours de ce siècle d’autres exemples de rémunérations généreuses , surtout de la part de la république vénitienne,

tence il sig a les cara l'angle suite les structur térus de Haller, avec Mo le cerve de l’anat Jacques fut insti seilia à B loculist le pri alors de g'ions n furent | ment su V'extrair sur les terre ce vier et I dyns sa Félix au gran il fut ap} admire Beauc investig:

lui à la d’anator tabilité.

et la m l'odora!

S'OCEUP:

avait né ils prou les liqu sent pa Bartoli

n Allelessine, lédoises on ap- 18 suntlors de fluence ans nine

ose un à l’indoigt :

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gique , Portal, les orce que 3. Tout là mi- Sepulurs, il va, Il ins dér avoir ll re- ; quoiiSposisonne patho-

andais l’exis-

ui :amunédecin nait, par ile doct-on, le

but dans tout de

terre ce genre de cures. Sans par

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