V. Rannor, la France avant la révolution, etc
Sans compter:les: norabreux historiens et. les: innombrables: mémoirés de la révolution... 154 : AUELE MR QUE dite mov 2n8b 054
éniés ! sôtis là! Ligue. La Victiie expiatairé ‘de ‘tes Haines fut Marie-Antoinetté, \fillé de Marie-Thérése, mariée du
Louis XV.
joié di peu itié , AD Bpilésént trop jeune.
voire garde C'était le une positio pariret à annéés, de se mélant } les théâtre autour de, d’impiétés athées et 16 et des philé On cessa langage d” de là galai dé l’exchs crifices ron thieu, on | À la placé lanthropes liberté, La jardins af asiles , de:
des ns | petite ferr parait .des
entrer au temps ét recevoir
(1) Volt pèce dans
Louis XV pour se tourrier du côté d'un nouveal maître, el. la
nn joié di peuplé, Qui feberciait Dieu d’avoir énfin pris lt Franéé eh vit pitié, apprirent aux débx époux la mort dé leur aïeul, ils 8 préent cipitèren à genoux én s'écriant : Seigneur, nous sommes appelés
les trop jeunes. à féfher ; Seigheur, prenez notre inexpériéncé. sous
; 4 ; ‘ 5 HU MOD DL LANSUICES dm D C'était le sentiment vague , mais. vrai, de leu Ancapacité dans | a uue position si difficile; néañmoils les commencérhenté: dit règhe oks: R parureht heufeux. La cour, avait.été dotée, däbs les, dérnières és années, de trois princésses belles, vértueuses , Le À Qui, ne bei” se mélant pôint des affaires, récherchaient les pléisité, là mode, ut | les théâtres, l'esprit. Îl sémblait que la jeunesse, qui se préssait ‘dé! autour dé ces jeunes souvétaines, éherchât, lasse dé débauthés ot ile MR d'impiétés, à sé régénérer dans des idées calmes Et honnêtes, Les pre D) athées et és matérialisiés passaient dé mdde; l'écôlé de Rotsséau jé et.des philanthtôpes rémplaça Pésprit de critique et. d'itréligion. é& On tessa de faire étalage de dépravation, dé tiré de la: Verth; un His! langage d’un, éentiméhtalisié. exagéré *émplaça lé vocabulaire 2: de la-galanterié licencieusé ;. l'infidélité, conjugale dut $e couvrir bé dé lexchse d’üne grande passion, de menaces de suicidé, de sà- A crifices romanesques. Au lieu dé là Pucelle et du Compère Matdu thieu, on lut Gesshet, FloWän, Delillé, Beriardi de Saint:Pierte. 15 À la placé dés soupes licencieux, il $e Forifia dés sociétés de phi- - lanthrôpes pour seéoutit lindigéficé ét procurer auk nègres la di liberté, La mode ona d’épis les coiffures dés férnmeés ; l'art des #14 jardins anglais se pérfectionna, en ménageant partout dé frais f asiles , des émbellisseméhts champêtres, conime il en féut, à dè A des géns heureux. Marie-Antoinette. construisit à Triation une 15 petite ferme où ellé né parlait que du pauvre peuple, et \üi pré: fe HN parait.des écoles, dés aliments, dés .oùVrages, ‘dés hôpitaux: ité D) Louis XVI porta à sa bouic nridté une fléut dé pomifne de terté, u + iméscartde senthfiental: qui :+/tetatdait pas 1e care. 1" En | Le Géthtesse di Bar:: «+ l'abbé Térraÿ furent congédiés à la " grande joie du peuplé; la éorrespondancé séciète céssa; 6t fut ti: jétée- au feu ; ‘on rétira les sceaux à Maupeou, qui:fñé pouvait in être ‘destitué d’anéchatge pérpétuellé. Le Parisiéf Jacques à Türgot füt appelé pour ‘in iger lés finances, ét là philosophie parut Toeot,
entrer au ministère avec lui; les encyclopédistes crurent que les temps étaiént proches où :celle qu'ilstappelaïent l'infdme allait recevoir le coûp de grâce (1).
(1) ‘Voltaire: écrivait :à &’alembert :l« Si vousavez plusieurs rages de cetté espèce dans votre secte, l’in/dme est écrasée par la bonne compagnie. »'Et au :
Lt
736 DIX-SRPTIÈME ÉPOQUE.
Louis XVL, dun, caractère timide. embarrassé, fort peu. gra- Eh, giene pau gs; , 1e posséqhit, avec le désis de faire.]e. bien, ni Btait 'avilis la capacité de l’apérbeyoir, pa ones de Je vouloir. .Bien que san 4aéti dé” prédécesseur lui eût recommandé, à son lit de mor!,;de considérer PrIVES AE d l'Autriche comme son ennemie, il maintint l'alliance. .maais.d'une Les rev! manière ombragense ; qui l’empêchait d'en tirer quelque; ayan- tons iddit fige. I Pefti yat des innorbgAs: paye qu'il el comprit utes au pas ou qu'il les Compreneit trop; jamais ilne sut diviger]e.gou- SR “Hôñtälent
vernement, ni BORA LAN une QE Sons Di ÿ mettre fran er ps
chement à k têle du mouvement alu dong qu'il abandon %
à un mile, Mare Atanele pur BUE OH on D rar léce$seurs, Vent
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irrémédiablés, et la monarchie si solidement assise qui’elle devait résister par ses. propres forces. A.la, moindre opposition que lui faisait le roi, il demandait à se retirer. Il aurait été facile de profiter du coup porté par la main, qui avait détruit le. parlements mais, au moment où le peuple s’habituait à la nouvelle juridiction
ll } 1 AN Î ) Rd F Je Su hs Là 2:85 "\ EU ; f ph ets en Jouait même, Maurepas revint en arriére et appela ies ma- léÿ éxetnpt gistrats exilés, récompensant ainsi a rébellion, donnant. un centre. toiiber toi
à l'opposition , une représentation à la classe privilégiée, et préparant des résistances aux réformes que le temps. exi eait. D danslesqu
‘Turgot avait en vain combattu celte mesure; il s’appligta ré. À du obtet parèr les fautes de l'abbé Terray et à rétablir le crédit p blic (1), % déd misère
"Les cont
Les impôts s’élévaient, à la fin du règne de Louis XV, à 360 mil- paÿs'ét'ave lion, fardeau intolérable, à cause de la mauvaise répartition. Les D is Re
' 1.4 n ° hv3 \}s ») LAVER OÙ 9106110 PPEO dîmes foncières, lés rentes féodales, les redevances des serfs , les
À } redevances es ser félle” loi :
rentes sur l’État, n’é.aient point atteintes par l'impôt direct, ç’est- jun
LE 4 LM AU CIMZ20TL Fe) 200 exäfleurs, à-dire par la Capitation, le vingtième et la taille ; le clergé s’en hbts”d' stat
rächetait moyennant un don gratuit de 11 millions à peine, tandis dstacles” quil jouit d'Un. cingiiémE qu prod agricole. be db rétaient ar payait la capitation et le vingtième ; mais où s’en rapportait à sa
UT HA AB } LAON LU MIRE sp guéui brut déclaration, d'où résultait une inégalité scandaleuse et irritante.
or avrétait
unit ia nie à Hi fût acquit!
roi de Prusse : « Les prêtres sont désespérés. C’est le principe d’une grande ré- Eh y volntion . Le vièux palais de l'impôsture ; fondé it y'a dix-sépt cent soixante et Pour Les 4 quinze ans slécroule, ». L’articie de Targot sur l'Eæiséence; dans V'Enéyélo- SatNlers. pédie, est.le, morgeau,tle métaphysique le plus solide au, dix-hüitième sièdle. ;: criminels « (1) Voyez, la longue lettre que Turgot écrivil alors au roi. renferma | uiar,
O0 og KVr 197 ÉAtuiHe , que léerbl 'ét/Bôn conseil! dliValehE aéErottre à Folonté, ‘Etaïé villsnte, oil qu'élle' dit “üf signé de roturé, ‘et tes éaètiOné" Îés- plus ‘du it Air Lu envers ‘des gens rives de droit" 90 JE ROR A A BRRER "Les rends publics borisiétatnt principal ément en eontHibuee iddtiiéètes, pete, au taxes de Me, à MONO Pa it bac du sel; dés) ‘et'autrés, qui tous ensemble ho Ataleht à 300" cils” % ‘la “Bubà rade partie de ces im- At sür lé LA car 4 Pt se règle non d'a é)'nais d'a} pres 1 é Hotibre des 1 bouches; le père de nus Kg d'enfants , Pin” “qui emploie le plus d'ouvriers
HA he jé mil loir dire.
‘’Ce(te oppr sion ‘devenait pl ln intolérable encore par les diffé: Das ui-eXistaient de provi ince à province, de la ville au villa hr re au ob: dé l'artisan au prolétaire : dans quelde 'ovinces, On payait! le sel de 8 aid livres le quintal, dans su 16, et jusqu'à 6% dans quélqués autres ; c'était | une € exXci- { tion set A la contrebande , qui devenait ! une pépinière de He La seule ville dé Paris rapportaït au Lrésor près, de 80 iniltions, * C 'est-à- dire plus q ue toutle revenu desr royaumes d de Sardaïghé, 4é Suède et de Danemark. Si l’on ne trouve pas que ce fut tt] pou Mr dun grand royaume , on devra songer que lés ëxe ptions dont jouissalent les classes priviligiées faisaient retomber tout le fardeau sur le peuple.
"“{lés contributions indirectes étaient affermées à des comipaghies danslesquélles tés courtisansse rouvaiont intéressés ; ils en faisajent que En ir Paû ijuication : e bas prix, et par Bils,s “enrichissaient es mis tés pipe Comme Jes impôts variaient selon. les aÿs et'a avec des comp cations qui n ’étaient conaues que des | fer- FE, le contbibuable ne savait combien il devait, ni en verti de qüêlle’ loi: ‘on perdait son temps à réclamer contre le caprice des exhféleus | gens avides et grossiers. Sous prétexse qu'ils seraient hors d'etat de remplir leurs engagements s’ils rencontraient, des obstacles, les férmiers obtenaient un pouvoir despotique ; ils arétaient arbitrairement, et punissaient la contrebande avec une riguéur brutale. Quand un receveur des tailles ne payait pas le fis isc, or avrélrit quatre des plus fort imposés jusqu’à ce que la dette fût Acquiliée. On alla jusqu’à infliger Ja peine de mort et Ja roue pour desafaires def vme, et les galères éteient remplies .de fauxsauniers. Ên hoeribie souterrain de Bicêtre , réservé aux grands criminels qui échappaient au gibet en dénonçant leurs coiplices renferma pendant six semaines nn individu soupçonné de contre -
uiSr, UNIV, æ T, VW 17
748 CIX-SEPMÈME ÉPOQUE.
bande, et jamais il ne put obtenir réparation des fermiers géné. raux, 1} Les fermiers, à la fin de l’année, donnaient au roi, dans une bourse de velours, une portion‘de leux gain, honteuse participation au méfait de cesexacteurs impitoyablas, ù
D'autres charges pesaient encore sur le peuple, conime les travaux exigés pour les routes, et l'obligation de laisser les commis recueillir le salpêtre dans les maisons, où ils pénétraient pour tout dévaster } si on ne.les payait grassement, :
De plus, tout était monopole dans l'industrie, tout se trouvait entravé par les maltrises, À Rouen, une communauté de cent douze marchands pouvait senle faire le sumimerce des grains ; quatre cent quatre-vingt-dix portefaix étaient seuls admis à les transporter, ef cinq mouiins à les moudre, Si l’on introduisat à Marseille du vin 1 #colté sur un autre territoire, il était répandu dans le ruisseau, la charette brûlée , et le charretier fouetté. Ainsi, dit Turgot, toutes les notions de morale et d'équité sont boulevetsées : un vil intérêt sollicite et obtient ; contre deg’ infractions qui ne blessent que lui , les peines déshonorantes que là justice n’inflige que malgré elle et, lorsqu’ellé y est contrainte, dans l'intérêt de la sûreté publique. » AL
Ce ministre voulait porter remède à tant d’ahus criants, D'un jugement indépendant, il rectifiait toutes les idées de son temps, et y ajoutait quelque chose; il syt méine se soustraire à la suprématie de Voltaire, et dogmatisg si" asement là où celui-ci ne faisait que plaisanter, Libre sa: témérité, modéré sans condescendance, ennemi des abus sans déclamation , il fortifia le sens commun par la logique. ' Ami tout à |a fois de Quesnay et de Gournay, il voulait concilier les économistes et les physiocrates; il convertit sh science exacte les vües confuses d’un âge qni mélait tant de mal au bien, tant d’erreurs à la vérité ; mais jamais ilne s’éleva au-dessus d'un étroit égoïsme , et sa hienveillance-pour les pauvres était paralysée par la protection dont il couvrait les forts, abrités dans l'asile du laissez faire. Associant le zèle d’un néophyte > la persévérance d'un magistrat intègre et à la conviction de la toute-puissance du roi, il crut pouvoir déraciner les abus les plus opiniâtres , et faire passer dans le gouvernement les rêves les plus hardis de la philcsophie ; il s’associa Mulesherbes , homme, comme lui, d’intentions droites, et se mit à réformer lés finances ainsi que la constitution civile. Bien que les dépenses excédassent de 22 millions les revenus , indépendamment des 15 millions nécessaires pour l'amortissement de la
dette, il: di pots, point intérêts; an 1Touehé et de la gê il rendit N merca:et d le, consora fussent exe monastères curés Pau truction p choses d'H sur }a pay clinique.d envoyé: en ture, En terrible ép 4Les cor préambule ouvriers, $ g l'hormm « «travaille «la plus «. voulons «aux: indi « Pémulat «ceux qui 4: chargen «fitables à « des corp «ibres. pau « ment de «a de prem Turgot, des limites de l'usure :
les prétent la publicité uniformes :
substituér administra!
Ait LOUIS, AV; :; 7139 dette, il- dit au roi: Pofné, de fadlite, point d'aocroissement d'im. pôts, point d'einprunts, et, par la seule vertu de l’économie, les intérêts.anriérés furent, payés pen à peu, iet:le déficit: diminue. sTouebé de la misère des: paysans; que:les. dîimes isccablaient, et de la gêne où languissaient les ouvriers ; qui créent la richesse, il:rendit une. foule. d'édits, où..il proclamait. la: liberté du comwersa:et de l'industrie ;, il diaiaua:les-droits-qui. frappaient sur le:consoramateur,-cherchant. à. les réduire, à.:un seul; dont ne fussent exempts ni le: clergé-ni la: noblesse. Un grard:nombre demonastères. :furent fermés; ‘une. existence aisée fut assurée aux curés ; l’autorité civile affranchie de l’autorité ecclésiastique, l’instruction publique xéformée, Favis: des savants réclamé pour les choses d’État. D’Alembert ; ; Bossuë, Condorcet: furent entendus sut la pavigation! Lavoisiersur les nitres; on organisa l’école de clinique.d’après les; idées de: Vicq. d'Azyr,.et l'abbé Rosier: fut envoyé en Corse pour y répandre. les bopnes méthodes d'agriculture, Enun mot, Turgot:cherchait à +ajeunir. la. France sans la terrible épreuve: d’une révolutions: Ë 4Les. corvées et: les -corporations furent abolies en 14776. Le
préambule de. lédit, véritable charte, d’affranchissement des ouvriers, s’exprimait ainsi : « Dieu,en donnant des, besoins à g l’homme et:en lui rendant le travail nécessaire, fit du droit de « travailler la propriété de tous, propriété qui:.est. la, première , «la plus sacrée ;-la plns imprescrintible. En conséquence, nous «voulons gbolir.ces institutions arbitraires qui ne permettent. pas «-aux indigents. de vivre du travail de leurs bras; qui éteignent « Pémulation et l'industrie, et, rendant.inutiles des talents de ceux que les circonstances ;excluent. d’uae communauté, sur- 4: chargent: l'industrie d'impôts onéreux aux sujets sans être pro- « fitables à l'État; qui enfin,, par.la facilité donnée. aux membres «des corporations de se, couliser entre eux, d’obliger: les memqibres.pauvres à subir :la loi. des. riches, deviennent un instru- «ment de monopole;et élèvent outre mesure le prix des denrées
« de première nécessité. » h
Turgot, voyant les inconvénients d’une législation qui pose des limites à l'intérêt de l’argent,.tenta d’affranchir le négociant de l'usure au moyen d’une caisse d’escompte destinée à empêcher les prétentions exagérées des, capitalistes. Il songeait à donner de la publicité aux hypothèques; à readre.les poids et les mesures uniformes ; à promulgser un çode criminel plus équitable, et à substituer un code civil aux différentes coutumes ; à établir des administrations provinciales combinées avec: les: municipalités;
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Guerre des farines.
1778, Mai.
enfin; à racheter les rentes, féodales sans porter atteinte au droit de-propriété. IL aurait voulu,.en un mot, et peut-être aurait-il pu, à force d’invention, de courage :et..de perséyérance: prévenir la révolution, Par malheur,il. ne. s’apercevait.pas,: dans la, droiture de:ses intentions; qu'il. avait. affaire à ir ar provoqua:t-il une vive résistances: 416 11 esdoteigm Pourquoi changer ? disaient les financiers; ;ne posa tons pas bien ?: Les nobles ajoutaient : Si le, roinous enlève aujourd'hui le.droit. de.commander des; lravaue aux 'paysañs ; ne pourrastiil pas nous obliger, à|les, faire nous-mêmes ?:Les: chefs des corps:de métiers s’écriaient que:c’était favoriser.les manufactures anglaises que de: supprimer les maitrises:; Les nobles ne: voyaient: dans ses actes que la vengeance d’un:bourgeois: Le parlement, qui voulait faire parade de ‘handiesse en faisant de:la résistance; refusa d’enregistrer les ‘édits populaires qui abolissaient.ie, maîtrises.et les corvées sur les grandes routes. Turgotine put vainere son:opposition qu’en recourant à!la violence -et: à l’expédient: d'un lit de justice. Tous lui raprochaient-ensuite d’agit avec précipitation il répondait: Vous savez combienle peuple: souffre, et, ps mai fa: mille on meurt de la goutte à cinquante ans. sat Mais indépendamment des sordides, résistances de biokérét il en était quelques-unes de fondées en'raison. Les erreurs de l'école à laquelle! Turgot appartenait l’empêchaient de reconnaître com. bien le crédit public peut influer sur.la prospérité;:il pensa qu'en réduisant toutes les contributions aù seukimpôtterritorial, il frapperait uniquement le produit net.Les propriétaires |s’effrayèrent de cette taxe unique surles biens-fonds, iqui laissait: les richésses créées par l’industrie exemptes.de charges, ruinait en réalité l’agriculture en voulant.lui,venir-en aide ) et privait LÉtat. we ir mense revenu. des: impositions indirectes. | Voyant que les entraves à la circulation intérisage des durs amenaient la disette dans certaines localités, tandis que les: blés s’accumulaient dans les greniers publics, il en déclara le commerce libre ; malheureusement, cette mesure tonba dans des années de disette , et la populace, l’attribnant aux nouvelles ordonnances, courut en vociférant jusqu’au château de Versailles, en demendant le pain à bon marché. Le parlement donnä raison et appui au peuple, et Turgot se vit contraint d’envoyer des troupes